Histoires

Lundi 28 août 2017 1 28 /08 /Août /2017 06:44

Des événements peuvent marquer à jamais une vie surtout quand, par timidité, on a honte de montrer un corps malingre... sauf à la Veuve Poignet. Et, aujourd'hui encore je me souviens de ces camps sans confort : dortoirs immenses, douches collectives, visites médicales...

 

Heureusement, vers mes 17 ans, l'Auberge de Jeunesse qui accueille notre groupe possède des chambres individuelles tamisées la nuit par les réverbères du jardin mais encore équipée de douches sans porte ou rideau et d'urinoirs sans séparation. Toujours pas facile de se cacher face à des mecs musclés, super bien montés et qu'il faut mater discrètement.

 

Aussi, pour cette dernière nuit chaude d'été, se coucher en pyjama étant de la folie un drap et un simple caleçon suffisent... Je dors tellement profondément que je ne sais même pas si le surveillant est passé car les portes ne ferment pas à clé pour des raisons de sécurité en cas d'éventuelle évacuation d'urgence.

 

Soudain je sursaute et, sans avoir le temps de crier, un gros pansement me ferme la bouche, un foulard est posé sur mes yeux et attaché derrière la tête et mes poignets sont ligotés de chaque côté du sommier. Et hop le slip en bas ! Mais combien sont-ils ?

 

Le premier me lèche le torse en pinçant mes tétons. Le deuxième, tout en ajoutant quelques chiquenaudes sur mon gland, descend le prépuce au maximum afin que le dernier me lie les testicules avec une fine cordelette fixée au pénis par de nombreux nœuds bien serrés. Et au plus je gesticule, au plus cela irradie dans les couilles.

Me débattre ne sert donc plus à rien. C'est justement ce qu'attend celui qui me ficelle car, à l'aide d'une paire de ciseaux il coupe les poils pubiens et rase tous ceux qui restent, au millimètre près.

 

Le bâillon est ensuite arraché. Pas le temps de crier : on m'introduit de force un braquemart en érection, on me suce énergiquement et on écarte mes jambes pour inonder ma rondelle d'une salive gluante. D'un coup sec une queue hors-norme s'enfonce jusqu'à ce que les burnes touchent mes fesses et elle effectue des rotations dans le sens des aiguilles d'une montre puis de l'autre côté en dilatant de plus en plus les parois. La douleur est tellement insupportable que mes dents se referment sur la queue du mec que je pompe.

 

La correction ne se fait pas attendre. Il empoigne mes cheveux, en arrache quelques-uns et laisse retomber ma tête lourdement sur l'oreiller qui amortit le choc, heuresuement ! Ces trois gars sont vraiment balaises et sûrement plus âgés que moi... Pourquoi le lit ne grince-t-il pas? Il pourrait donner l'alerte... Mais non, il joue bien son rôle de complice.

 

Dans des spasmes de plus en plus rapprochés suivis de plusieurs soubresauts je décharge ma semence. Le sucre d'orge quitte ma bouche tandis que quelqu'un se colle sur mon ventre pour boire ma sauce. Le second passe sa langue sur le gland et vient y ajouter ce qu'il a récolté. Le troisième, jusque là toujours bien enfoncé, fait de même.

 

Durant cette «dégustation» la tournante continue. Des coups de marteau piqueur, toujours aussi violents, reprennent dans mon tunnel et je n'ai pas encore fini de tout avaler qu'on y ajoute un liquide crémeux qui me brûle la gorge. Le type essuie sa pine encore dégoulinante sur le pavillon de mon oreille pendant que le deuxième prend déjà la place du premier et que le dernier bien sûr, imite ses comparses.

 

A cause de l'embouteillage buccal, un haut-le-cœur les avertit que je vais gerber. Pas question ! Vlan ! Un nouveau pansement sur la bouche. Quand cela va-t-il donc finir ? Je l'ignore mais une chose est bien visible : je bande...

 

Bientôt un des lascars introduit, au fur et à mesure mais assez rapidement, ses doigts dans mon anus et le plus loin possible. L'autre mâchouille mes couilles, le troisième suce ma colonne à tout rompre et me branle jusqu'à obtenir la toute dernière goutte. Il recrache la purée sur mon ventre et six mains étalent cette mixture pâteuse. Mes poignets sont détachés, je suis soulevé du lit et déposé sur le carrelage.

 

Le premier serre mes pieds avec les siens ; le deuxième colle mes bras le long du corps et fait de même ; quant au troisième il incline ma tête vers l'arrière et la coince pour m'immobiliser complètement. Très lentement et par jets saccadés, ils vident leurs vessies le long de mes jambes, du torse sur la zigounette sans oublier de bien humidifier la cordelette, ainsi que vers les yeux et dans les narines. Je ruisselle de partout, y compris du méat et du cul !

 

Vidé dans tous les sens du terme, il me faut un certain temps pour reprendre mes esprits et réaliser qu'ils sont partis sans jamais avoir prononcé un seul mot ! Je passerai le restant de la nuit à d'abord m'empresser de retirer le bandeau et surtout le pansement imbibé de ce jus «multi-foutre érotique» puis de dénouer très péniblement le lien emballant le service trois pièces et, enfin, à me laver, ventiler la chambre et la nettoyer.

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires - Communauté : domination
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Jeudi 31 juillet 2014 4 31 /07 /Juil /2014 04:59

04.jpgJ'avais 18 ans lorsque je suis arrivé au lycée en terminale pour y rentrer comme interne. Beaucoup de mecs se connaissaient déjà et je me sentais seul, voire angoissé parfois. Tout me semblait si calme...

 

Jusqu'à ce qu'un soir, en rentrant de la douche, un mec a ricané après avoir remarqué que je bandais. Je n'avais qu'une serviette autour de mes hanches et il n'était vraiment pas difficile de s'apercevoir que dessous j'avais la bite toute dure et pointant vers le haut. Ce mec qui s'appelait Eric a dit aux deux autres internes qui traînaient dans le coin :

- « Mais il bande !!! On va le bizuter. »

Je me suis tout à coup senti très mal. J'avais peur et pourtant cela me faisait bander encore plus. Ils vinrent vers moi et, en deux secondes, ils m'ôtèrent ma serviette. Laurent, le plus costaud et le plus beau aussi, dit :

- « S'il bande c'est qu'il est PD et je sais comment on peut vérifier. »

Eric et Pierre m'empoignèrent par les bras pour m'immobiliser tandis que Laurent, torse nu et en pantalon de pyjama, se campait devant moi. Ses yeux restaient impassiblement fixés sur ma queue raidie tandis qu'un léger sourire se dessinait sur sa bouche.

- « On va l'emmener sur son pieu et on va lui raser la bite. »

 

J'essayais de me débattre, de me sortir de là mais rien n'y faisait. Je n'ai donc rien pu faire d'autre que de me laisser traîner jusqu'à mon lit. Là ils m'ont forcé à m'allonger sur le lit. Puis ils me cramponnèrent tant bien que mal, le temps pour Laurent d'aller chercher son rasoir et sa mousse à raser. Lorsqu'il est revenu, il a proposé à Eric de s'asseoir sur mon torse, de poser ses genoux sur mes bras afin de bien m'immobiliser. Je sentis sans les voir les doigts de Laurent venir me palper les testicules. J'éprouvais un plaisir inouï, je rêvais de Laurent depuis le jour où je l'avais croisé et je n'aurais jamais imaginé que tout ça se passerait. Et sans savoir si je fantasmais ou non j'avais l'impression qu'il prenait lui aussi du plaisir.

 

Ensuite, le bruit de la bombe puis le froid de la mousse qui est venu m'enduire les couilles... Tout en me massant de nouveau les testicules tout doucement, Laurent s'est écrié :

- « Tu vas voir, tu vas avoir deux œufs tout lisses... 

- Et une queue toute lisse aussi ! », a rajouté Pierre qui, lui, me tenaient les chevilles.

 

Une fois que mes couilles se sont retrouvées rasées, Laurent a proposé à Eric de venir le remplacer pour raser cette fois la queue. A son tour donc, Eric est venu se mettre à genoux sur moi. Ses cuisses m'enserraient la tête et mes bras étaient complètement immobilisés sous le poids de ses mollets. Eric a commencé à me raser la queue qui restait toujours aussi dure. Mais il s'y prenait beaucoup moins bien que Laurent et ça ne me faisait guère d'effet. Par contre, le paquet de Laurent n'était finalement pas très loin de mon visage.

 

Lui, Laurent me regardait en silence. Ses yeux brillaient et son sourire le rendait encore plus beau. Tout à coup j'ai vu son gland rose et décalotté pointer légèrement par la fente de son pyjama. Il ne portait pas de slip et commençait sérieusement à bander. Sans complexe il a laissé sortir son sexe entièrement et l'a laissé se déposer sur mes lèvres.

- « Tu te fais sucer ? » dit Pierre.

Laurent ne répondit pas tout de suite...

- « Ça ne va pas tarder... »

J'ai doucement entrouvert ma bouche. Son gland s'est légèrement introduit entre mes lèvres. Il était tiède et j'avais très envie de le sucer mieux que ça mais j'avais presque honte. Ça ne m'était jamais arrivé... En plus, dans la position où j'étais, ça n'était pas vraiment facile pour moi. Alors, doucement, il a glissé sa main derrière mon cou afin de me soutenir la tête. J'ai pu alors le sucer plus facilement. Sa queue glissait très loin dans mon gosier mais lorsque je me suis mis à tousser, croyant m'étouffer, sa bite est devenue plus douce et moins nerveuse. Pendant ce temps Eric finissait de me raser. J'aurais en fait aimé que ce soit interminable car je savais très bientôt qu'à partir du moment où il aurait fini de me raser tout s'arrêterait. C'est effectivement ce qui s'est passé. Ils m'ont laissé, gisant nu sur mon lit et ont éteint la lumière presque aussitôt.

 

Je suis resté un long moment immobile, à la fois à re-savourer dans ma tête ce que Laurent venait de me faire vivre et à me palper les testicules brûlants et désormais lisses, ainsi que mon sexe redevenu mou.

 

Mais un quart d'heure plus tard j'ai senti une présence se rapprocher de mon lit.

- « C'est Laurent », me dit-il tout bas.

Je restai silencieux, attendant de voir ce qu'il allait faire. Il s'est rapproché de moi, a pris mon visage entre ses mains et m'a embrassé. Des larmes chaudes de bonheur ont coulé sur mes joues.

- « Ne pleure pas s'il te plait... Je t'aime, je t'aime... »

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires - Communauté : GAY en Vidéos .Photos. Dessins
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Mercredi 24 avril 2013 3 24 /04 /Avr /2013 07:17

L’homme se tenait prêt de la porte, le fixant avec une intensité dérangeante. Il était grand, la quarantaine, cheveux et barbe de trois jours sel et poivre. Une musculature impressionnante se dessinait à travers ses vêtements sobres. 

 

Mathias passait d’ami en ami, buvant quelques verres et discutant. L’homme continuait à le fixer. Il ne parlait à personne, mais semblait parfaitement à l’aise. Mathias se dit qu’il devait un ami de Jean, son colocataire. 

 

La soirée se termina quelques heures plus tard. Tous les invités sauf l’homme étaient partis. Son coloc s’était écroulé aux environs de minuit, complètement saoul. 

 

Mathias s’approcha de l’homme, ne sachant trop quoi dire. Il dépassait Mathias d’une tête et arborait toujours ce même regard intense. 

 

« Bonsoir, excusez moi mais je vais pas tarder à me coucher… Vous êtes un ami de Jean ? » 

 

Le vouvoiement était venu naturellement. 

 

L’homme rit :

 

« On peut dire ça… disons que nous avons un rapport assez intime» 

 

Jean avait une vie sexuelle mouvementée et Mathias avait parfois du mal à suivre. Ses propres aventures se résumaient à quelques soirées décevantes, surtout pour la fille. Il lui arrivait parfois d’entendre les ébats masculins de son coloc. Et, malgré le fait qu’il se disait fermement hétérosexuel, il ne pouvait s’empêcher de ressentir une pointe d’excitation. 

 

Mathias observa l’homme de plus près. Il était nettement plus costaud que lui.

 

« Moi c’est Mathias. J’imagine que vous dormez avec Jean »

 

« Non je ne compte pas dormir avec un mec saoul»

 

« Bon je vais vous préparer le canapé»

 

« Je pense pas, non » 

 

Mathias ne savait pas trop quoi dire. Il avait conscience que l’homme le draguait. A vrai dire ça lui arrivait assez souvent. 

 

« Ecoutez, je ne suis pas gay»

 

« Moi non plus, je suis bi et franchement je m’en fous un peu de ton orientation » 

 

Mathias sentait la colère monter en lui mais également cette même excitation que lorsqu’il écoutait son coloc baiser.

 

« Bon je vais te préparer le canapé et me coucher, j’ai pas envie de discuter de ma sexualité » 

 

Il se retourna et se pencha pour déplier le meuble. La fessée fut soudaine et forte, résonnant dans le salon. Il se retourna précipitamment. 

 

« Ecoute bien. Je déteste me répéter. Je me fous de ton avis, on va faire ce dont j’ai envie. De plus, tu as arrêté de me vouvoyer, chose que je n’apprécie pas du tout. Alors tu vas être gentil et te déshabiller tout de suite, ok ?» 

 

Mathias se sentit rougir. Il sentait la colère mais surtout la peur monter en lui, chose qui ne fit qu’accentuer l’excitation. Il secoua la tête, les mots ne lui venant pas. 

 

Cette fois l’homme lui donna une grande claque sur la joue droite puis le retourna brusquement et le plaqua contre la table du salon, le cambrant en avant. Mathias tenta de se débattre mais l’homme avait nettement plus de forces que lui. Il lui donna une nouvelle fessée, puis une autre. Il se saisit de ses hanches et se plaça derrière lui, son bassin collé au sien. Il se frotta contre lui. Mathias sentait une bosse durcissant contre son coccyx.

 

« Ca ne sert à rien de te débattre. Tu vas faire ce que je te dis » 

 

Il relâcha Mathias et le tourna par les épaules vers lui. Sans prévenir, l’homme lui saisit l’entre jambe et serra. Mathias ne put empêcher un gémissement de douleur. Une larme lui coula le long de la joue. 

 

« Tu vas te déshabiller, ok ? » 

 

Mathias fit oui de la tête. L’homme relâcha sa prise. Le jeune se dépêcha de se déshabiller, enlevant son T-shirt et son jean. Lorsqu’il fut en boxer, l’homme le saisit par les hanches, se collant à lui, puis il glissa ses mains en dessous du 

tissu, contre ses fesses. Il sourit de nouveau, puis, d’un coup sec et fort, lui arracha le sous vêtement. Mathias se retrouva nu devant cet homme puissant, à sa merci.

 

« Fais un tour sur toi même » 

 

Mathias obéit. 

 

« Tu es imberbe, dis moi. Tu te rases ? » 

 

Mathias répondit, la voix faible, les yeux baissés : 

 

« Oui, mais je n’ai jamais eu de poils au niveau du torse ou des fesses » 

 

Il se sentit rougir encore, sa joue toujours chaude après la claque. 

 

« Tu as un petit sexe on dirait, tant mieux. Maintenant défait mon pantalon » 

 

Mathias ne s’en sentait pas capable. Il secoua de nouveau la tête et reçu une nouvelle claque, plus forte que la dernière. Soumis, il se mit à défaire la ceinture de l’homme, les larmes aux yeux, la main tremblante. Une fois le pantalon relâché, l’homme fit pression sur ses épaules, le forçant à se mettre à genoux. Le pantalon tomba à ses pieds. Il portait un boxer noir. Une barre dure et longue se peaufinait dans le tissu. Mathias ne put s’empêcher de fixer la suggestion nette du sexe de l’homme devant lui.

 

« Tu l’aimes ? Tant mieux. Touche-la. » 

 

Fasciné, sa peur presque oublié, Mathias posa sa main sur la bosse épaisse. Il sentait la dureté et la chaleur du pénis de l’homme à travers le tissu. 

 

« Baisse le boxer » 

 

Mathias leva sa tête vers l’homme.

 

« Tu veux encore une claque ?» 

 

Mathias s’empressa d’obéir. Le sexe de l’homme se trouvait maintenant à quelques millimètres de son visage. Il était droit et dur, dépassant largement les vingt centimètres, et d’une épaisseur tout aussi impressionnante. Il était couronné d’un gland massif mais élégant. L’homme le regardait, un grand sourire aux lèvres. 

 

« Maintenant, les mains dans le dos et ouvre ta bouche » 

 

Mathias ne pouvait s’empêcher d’exécuter, sachant ce qui allait suivre, son cœur battant à grande vitesse. Il se trouvait à présent nu devant l’homme, à genoux, les mains dans le dos et la bouche grande ouverte, les yeux levés vers son nouveau maître. L’homme lui sourit, le saisit par la tête et l’approcha de sa queue raide. Le gland frotta contres les lèvres de Mathias, le forçant à ouvrir la bouche totalement. 

 

L’homme continuait de guider sa tête. La queue était enfoncée, toute dure, de quelques centimètres dans sa bouche à présent. Elle avait un goût amer mais, à la surprise de Mathias, agréable. L’homme commença à donner de petits coups de reins, s’enfonçant de plus en plus dans la bouche de Mathias. Celui-ci n’arrivait pas à croire la situation. 

Il gardait ses mains derrière son dos, se laissant limer la bouche. Peu à peu l’excitation prit le dessus sur la peur et la colère. Il se sentit durcir progressivement. 

 

« Tu t’es calmé ? » 

 

L’homme le regardait, de nouveau sérieux. Comme réponse, Mathias saisit timidement la verge de l’homme avec une main, et de l’autre, se mit à caresser les boules rasées de celui-ci. Il n’attendit pas de coups de reins mais se mit directement à sucer de sa propre initiative, donnant parfois de petits coups de langues sur le sexe ou encore s’attardant à téter le gland enflé. L’homme sourit de nouveau.

 

« Je savais que tu étais une petite salope»

 

Mathias suça l’homme pendant ce qui semblait être une éternité, prenant plaisir à sentir ce membre dur et luisant au fond de sa gorge et ce malgré la douleur légère qui lui venait à la mâchoire, sa bouche se faufilant autour de l’engin. L’homme finit par retirer son sexe d’entre les lèvres de son jeune soumis. Il releva Mathias, puis le retourna et le cambra de nouveau sur la table. Cette fois Mathias n’avait aucune envie de se débattre, même si il se sentait nerveux à l’idée de prendre une telle taille en lui. 

 

L’homme se plaça derrière lui, passa une main entre ses cuisses, sur son trou imberbe. Puis il positionna sa verge dure entre ses fesses. Mathias la sentait se frotter contre sa peau. Il bandait totalement à présent, mais contrairement à ses expériences hétérosexuelles, ne se sentait pas gêné vis à vis de son sexe long de seulement douze centimètres. L’homme apprêta son gland, toujours luisant de salive, contre son trou. Mathias tendit une main derrière lui, tentant de ralentir l’homme 

 

« Attendez »

 

L’homme se saisit de sa main et la plaqua sur la table. 

 

« J’attends rien»

 

Avec fermeté, il s’enfonça en Mathias. Celui-ci ouvrit grand les yeux et émit un gémissement, sentant la queue de l’homme le remplir peu à peu. 

 

L’homme le saisit par les hanches et commença de nouveau à donner des coups de reins. Dans un premier temps, la pénétration lui fit mal mais il se détendu rapidement. Un plaisir comme il n’en avait encore jamais connu remontait d’en dessous de son sexe jusqu’à son ventre. L’homme le limait puissamment, chaque va-et-vient le plaquant 

contre la table, le faisant gémir de plaisir. Quant à l’homme, il émettait un grognement à chaque coup de reins. 

 

Soudainement, il se retira du soumis, le retourna et le plaqua en arrière, sur le dos, contre la table. Il lui écarta les jambes, révélant son trou dilaté et son petit sexe raide. Il se plaça de nouveau entre ses cuisses et fit entrer son sexe d’un coup ferme dans la chatte de Mathias. Celui-ci écarta encore une fois les yeux de surprise et d’extase. 

 

Tandis que l’homme s’affairait à lui donner de bons coups de reins secs, il dit à Mathias : 

 

« Tu peux te branler salope, moi j’en ai encore pour un moment»

 

Mathias se saisit de son sexe, ridicule comparé à celui qui le pénétrait. A peine avait il commencé à s’astiquer qu’il sentit le plaisir monter. Les jambes en l’air et écartées, après un coup particulièrement fort de la part de l’homme, le soumis se laissa jouir, gémissant longuement. 

 

L’homme cependant était loin d’être satisfait. Il lima Mathias pendant encore de longues minutes. Puis, finalement, alors que Mathias se sentait prêt à jouir une deuxième fois, l’homme se retira. Il donna une petite tape sur les boules du soumis. La combinaison de la douleur et du plaisir latent donna des frissons à celui-ci. 

 

« Allez, j’ai pas que ça à foutre, avale moi ce que j’ai à te donner »

 

Mathias se dépêcha de s’allonger sur la table et prit de nouveau en bouche le magnifique sexe de l’homme. Il lui malaxa également les couilles, le branlant avec une main pendant que sa bouche s’affairait sur le gland et une partie de la verge. L’homme jouit, son corps secoué d’un grand frisson, exhalant un soupir de satisfaction. 

 

Le soumis sentit sa bouche s’emplir du foutre chaud et épais. Il tenta de se retirer mais l’homme lui maintenait la tête. Il gicla en quatre grands à-coups, chacun porteur d’une charge de semence copieuse. Mathias fit du mieux qu’il pouvait pour tout avaler, mais malgré lui, une partie s’échappa de sa bouche, coulant de sa lèvre sur la verge de l’homme, puis gouttant sur la table. 

 

Pour terminer, l’homme se retira et administra une baffe monumentale au jeune. 

 

« Laisses tomber les femmes petit, c’est pour les vrais hommes ça. Je reviendrai te voir. Je te présenterai même peut-être quelques amis, aussi avides que moi de jeunes lopes dans ton genre » 

 

Sur ce, il se rhabilla et partit, laissant Mathias seul sur la table du salon, dans le foutre et la sueur de son nouveau maître. 

 

Il avait hâte de le revoir.

 

Texte écrit par Minpass paru sur le site HDS

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires - Communauté : domination
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Samedi 23 février 2013 6 23 /02 /Fév /2013 02:37

La question qui me taraude chaque jour de mon existence depuis ce jour est : Comment en suis je arrivé là ? Comment ai-je pu me retrouver dans une situation si basse et comment ma vie a basculé du jour au lendemain...

Tout a commencé avec Éric je pense. Et à cause de lui.

J'ai 16 ans, Éric en a 19. Je suis encore au lycée, en classe de première. Lui drague les minets dans mon genre à la sortie du lycée. Il a une bagnole, il est indépendant, il a un appartement à lui et je pense que ça doit l'exciter de baiser des petits minets dans mon style. Il m'a accosté un jour à la sortie, et j'ai tout de suite flashé sur ce mec. Il posait, assis sur le capot de sa voiture tuning avec des copains à lui. J'étais sous le charme de ce type, sans me rendre compte qu'il avait un sérieux problème pour venir draguer des ados à la sortie du lycée. Bref, au bout de quelques jours de cette parade de séduction (chaque soir je le retrouvais devant le collège), il m'a proposé de me ramener en voiture chez moi. J'ai bien évidement accepté, et au moment de se faire la bise, il m'a bien évidement roulé une pelle baveuse.

Sur le plan sexuel, ça a été assez vite, j'étais encore puceau avant de le rencontrer, mais je n'avais aucune envie qu’Éric aille voir ailleurs... Alors au bout de seulement sept jours, je lui ai donné mon pucelage, dans ma chambre, pendant que ma mère était au supermarché. Ce n'était pas très glorieux et plutôt douloureux. Je ne connaissais rien au sexe. On s'est alors mis à baiser assez souvent, il prenait tout le temps son pied, mais moi c'est comme si j'assistais au spectacle de l'extérieur ! J'éprouvais un certain désir, mais toujours écrasé par l'inconfort de la position dans laquelle on était (souvent dans sa 205 GTI ). Il m'avait plusieurs fois, plus ou moins ouvertement demandé de le sucer. Mais j'étais écœurée par l'idée même de rapprocher ma tête de son sexe. Alors je fuyais assez vite la situation en le branlant un peu et en m'empalant sur sa bite.

suce19Par contre, je me vantais bien sûr de mes exploits sexuels auprès de mes potes homos à l'école. M'inventant une vie sexuelle plus que satisfaisante et débridée, alors que je ne suis même pas sûr d'avoir un jour réellement pris mon pied avec Eric. Bref je mentais effrontément, et facilement, puisqu'ils étaient encore tous puceaux.

C'est cette attitude que j'avais vis-à-vis d'eux qui les a poussés à me mettre au défi. C'était au milieu du mois d'août, Eric travaillait avec son oncle sur la Côte d'Azur  et il m'appelait tous les jours. Killian m'avait invité à une fête, ce genre de fête ou n'importe quelle lycéen crève d'envie d'aller. J'ai menti à Eric, de peur de le rendre jaloux. Je lui ai dit que je passais le week- end chez ma grand-mère. Pour mes parents c'était une innocente soirée chez un ami... Bref, nous voilà avec ma bande de copains dans le salon de Killian, à parler une fois encore de mes expériences sexuelles, quand je remarque un type qui me mate, et qui visiblement entend tout de la conversation. J'étais un peu ivre alors je décidais d'aller faire un tout dans les chiottes pour ne pas lâcher une gerbe au milieu du salon. Je suis monté à la salle de bain du haut. Je rentre et je ferme la porte derrière moi, puis je m'installe sur le chiotte. A peine ai-je commencé à pisser que la porte s'ouvre doucement, et le type entre dans la salle de bain.

– Tu devrais tirer le loquet si tu ne veux pas faire des mauvaises rencontres...

J'étais tétanisé, il s'est approché de moi et à ouvert sa braguette, sortant sa très grosse queue. Comparée à celle d'Eric, celle-çi était au moins deux fois plus longue et épaisse...

– Vu ce dont tu parlais en bas, tu dois bien savoir sucer, non ?

J'étais paralysé, je fixais sa bite des yeux sans bouger. Il appuya son gland sur mes lèvres, et j'ai ouvert la bouche.

– Suce-moi, active-toi un peu, sinon je te baise la bouche espèce de lopette allumeuse !

J'essaie de faire un ou deux mouvements afin de contrer sa queue, mais j'ai la bouche sèche, je suis complètement ailleurs. Et un peu bourré, il faut l'avouer...

– J'ai compris. En fait, tu te la pètes auprès de tes potes, mais tu ne connais rien au sexe c'est ça ? Et bien je vais te montrer comment on baise une pute par la bouche alors ! Mais je te préviens que tu vas te souvenir toute ta vie de cette pipe !

Et il m'a attrapé par les cheveux et a commencé à aller et venir dans ma bouche, de plus en plus vite et de plus en plus profond. A un point où à chaque coup j'avais un haut le cœur, une envie de vomir incroyable. Au bout de quelques minutes, il est ressorti et s'est branlé quelques secondes devant mon visage. Puis il a éjaculé. C'est à ce moment là que je suis revenu à moi. J'ai réalisé ce qui venait de se passer, je me suis rendu compte que tout ce temps je ne l'avais pas touché, ne serait ce que pour protester. Mes mains étaient crispées sur le rouleau de papier toilette. J'en arrachai un bout pour me nettoyer le visage dégoulinant, mais le type me prit le poignet.

– Donne-moi ça et dégage. J'ai envie de pisser ! A moins que ça t’intéresse ?

Il prit le papier et toujours en me tirant par le poignet, il me traîna jusqu'à la porte, l'ouvrit et me jeta dehors. Je remontai mon boxer et mon jean en vitesse, mais des gens autour avait remarqué ma nudité et fixaient mon visage dégoulinant de son sperme dégueulasse. Je commençai à m'essuyer avec les doigts, mais ça collait, j'en avais plein les cheveux.
suce20Pris de panique, je me suis précipité vers la chambre de Killian pour trouver de quoi me débarbouiller, et quand j'ouvris, je suis tombé sur mes amis.

– Ben t'étais où ? On t'a cherché partout ! Et t'as quoi sur la gueule ?

Là j'ai senti une main sur mon épaule. Le type que je venais de pomper par mégarde était juste derrière moi.

– A ton avis c'est quoi qu'elle puisse avoir sur la gueule après m'avoir sucé la queue ?

J'ai vu leurs visages se décomposer, un soupçon de dégoût apparaître. Alors je suis rentré dans mon rôle de roi du sexe. De tyran. De playboy.

– Ben quoi ! Ce n'est pas grave, c'est la vie, puis c'est super excitant de faire ça avec des inconnus. Vous devriez essayer !

Ils se détendirent un peu, j'ai alors poussé le type dehors et fermé la porte. Sarah m'a donné un mouchoir pour m'essuyer et m'a demandé ce que j'allais dire à Eric...

– Comme les autres fois, je ne lui dirai rien.

Comme s'il y avait eu des autres fois ! Sans me rendre compte, j'étais passée du statut de "roi du sexe" à "salope prête à baiser tout ce qui a une queue". J'ai eu du mal à détourner la conversation de moi et de ce qu'il s'était passé avec le type. Et mine de rien je ne suis pas ressorti de la chambre avant le lendemain, j'avais trop peur de retomber sur lui. Et qu'il me fasse des choses encore pire que ce qu'il m'a déjà imposé.

Éric ne l'a pas appri avant l'automne... On était déjà rentré en cours et il avait reprit son cinéma à la sortie du collège. Un soir, il faisait la gueule. Il m'a à peine dit bonjour et il m'a embarqué dans la voiture. Il m'a emmené dans un coin tranquille où on baisait souvent...

– J'ai eus la sœur de Killian au téléphone hier soir.

– Ah..

Je craignais évidemment le pire...

– Elle m'a raconté que tu étais à une fête chez elle, tu ne m'en avais pas parlé. C'était il y a déjà quelques mois.

– Non c'est vrai. J'avais peur que tu sois jaloux. Même si il n'y avait aucune raison.

– Et jaloux de quoi ?

– ...

– Que tu t'es vanté d'avoir sucé comme un connard un type dans les chiottes ? Voire plus, il parait que t'avais le cul à l'air en sortant !

– Ça ne s'est pas du tout passé comme ça, il m'a forcé ! Il est arrivé dans les chiottes et m'a fait gober sa queue avant de juter sur moi. J'ai jamais été autant humilié de ma vie. Je ne voulais pas t'en parler, tu ne m'aurais pas cru...

– Ben voyons. Moi ça fait depuis qu'on est ensemble que tu refuse de me sucer et là, tu le fais à un type que tu ne connais pas ! Et en plus d'après ce qu'elle m'a dit, tu fais ça souvent ! T'a quoi à répondre à ça ?

Je me ramassais mes mois de mensonges dans la figure d'un coup...

 

Colères

 

vomi.jpg– Je regrette ! Je suis désolé ! Je ne referai jamais ça avec un autre. Pardonne-moi, s'il te plaît ! Je t'en supplie...

Il détourna la tête et fixa le paysage à travers sa fenêtre. On resta plusieurs minutes comme ça. Puis prenant mon courage à deux mains, j'ouvris sa braguette et sorti sa bite. Après une seconde d'hésitation, je me suis penché en avant et je l'ai mise dans ma bouche. Elle était encore molle, mais elle durcit très vite. Je le suçais du mieux que je pus. Il mit sa main sur ma nuque et me donna le rythme. Puis il recula son siège.

– Pour te faire pardonner, va falloir faire mieux que ça !

Je compris le message et j'ai retirai alors mon pantalon et mon boxer puis je l'ai enjambé. Il esquiva mes baisers et fourra énergiquement sa bite dans mon cul.

– Allez, bouge maintenant. Montre-moi que tu es à moi !

Il me mit alors son index dans la bouche.

– Montre-moi comment tu suces.

Je suçais son doigt comme je pensais que devrait le faire Brent Corrigan lorsqu'il se fait troncher par Brent Everett. Puis il le retira et l'enfouit dans mon cul. J'étouffais un cri de surprise, mais je continuai à aller et venir sur sa queue. Cette baise était la pire de toute ma vie. Encore pire que le viol de ma bouche par ce connard chez Killian. Je me sentais redevable envers Éric. Je le laissais faire tout ce qu'il voulait et je voyais le mépris grandir dans ses yeux. Je tentais de l'embrasser à nouveau, mais il détourna la tête. Je le câlinais mais il repoussait mes gestes.

– Comment tu veux que je t'embrasse ? Tu as bouffé le sperme d'un autre type et tu viens de me sucer. Tu me dégoûte. Tourne toi, mets toi dos à moi, appuie toi sur le volant. Voilà, et écarte les fesses. Je vais t'enculer encore plus fort ! Et dire que je ne suis jamais allé voir ailleurs, que je te pensais fidèle. Quel con je suis.

Je fis ce qu'il me demanda. Et à peine le dos tourné, je laissais aller mes larmes. Il remit sa bite dans mon cul et tira sur les hanches pour me faire descendre au plus profond. Ça me brûlait dans cette sodomie durait, je me sentais écartelé. Il planta encore son majeur dans ma bouche.

– Alors comme ça t'est bien rempli ? Tu ne vas pas aller voir ailleurs si je te remplis comme ça ? Allez, bouge ton cul ! Je veux que tu me fasses juter espèce de grosse truie.

Et il retira son doigt de ma bouche... Il réintroduit alors un puis deux doigts dans mon cul, sa queue restant toujours à l'intérieur. Il sortit alors sa queue de mon cul, et décida d'introduire trois puis quatre doigts dans mon cul. La douleur me coupait les jambes, mais je me retins de hurler jusqu'au moment ou il fit rentrer son petit doigt aussi. Il avait toute sa main dans mon cul. Je découvrais alors le fist.

J'étais paralysé de douleur, je n'arrivais pas à bouger. Il ouvrit la portière et me poussa dehors. Je m'écroulais mais il m'attrapa par les cheveux et me colla devant sa bite.

– Suce-moi maintenant, ma bite est sale. Je veux que tu la nettoie.

Je commençai à lécher sa bite, totalement dégouté par l'odeur de merde, mais il m'agrippa les cheveux d'une main et de l'autre fourra sa bite au fond de ma gorge tout en me pinçant le nez. Puis tout en me tenant la tête contre son pubis, il se redressa et sortit de la voiture. Me traînant à ses pieds. Je me retrouve assis par terre, la tête sur le siège conducteur, et il s'est mit à me baiser la bouche encore plus violemment que s'il s'agissait de mon cul. Imaginez donc à quelle fréquence il me défonçait la gorge. Il jouit assez vite et m'étala son sperme sur le visage.

– Tu as envie que je te pardonne ?

– Oui mon amour, bien sur. Je t'aime.

– Ouais ! Ben t'arrêtes tout de suite avec tes "Mon amour", quelle grosse blague ! Tu n'es qu'un immense mythomane. Moi je suis prêt à te pardonner, mais là t'es à l'épreuve pendant un moment. Un mois, peut être plus... A la première connerie je te gicle et je raconte à tous tes potes quel connard tu es vraiment... A mon avis si je fais cela, ta vie au lycée est foutue. Et je ne donne pas cher de ta vie à l'université.

– D'accord, je ne ferai pas de conneries. Je te le promets.

– Mon problème c'est que tu me dégoûte, mais que je te désire quand même. Quand je te regarde, j'ai envie de gerber. Alors tu as tout intérêt à accepter mon désir comme il vient, et accepter que tu sois une salope qui a déconné. Tu es une salope. Dis-le.

– Je suis une salope. Ta salope.

– Tu es une salope dégueulasse, qui suce des bites pleines de merde.

– Je suis une salope qui suce des bites pleines de merde.

– Dégueulasse ! Tu as oublié dégueulasse !

– Une salope dégueulasse.

– Tu ne te fais pas vomir là ? La gueule couverte de sperme, le goût de ta propre merde sur la langue. Le fion explosé qui traîne dans la terre ?

– Euh... Si.

– Et bien vomis alors.

– Comment ?

– Fait toi vomir, là sur toi.

– Mais...

– Fait toi vomir, là sur toi.

– Mais...

– Si tu ne le fais pas je m'en occupe. Et ce sera sûrement encore plus drôle !

Je me mis les doigts au fond de la gorge et je repensais à la merde sur sa bite, à son sperme et à tout ce qui me dégoûtait de moi. J'eus un haut le cœur et je vomis mon repas du midi sur mon ventre et mes cuisses. Le premier spasme en amena d'autres et je n'eus bientôt plus besoin de mes doigts dans ma bouche pour me vider... Je me dégoûtais franchement. Un peu de bile gicla sur le siège de la voiture.

– Putain, mais t'es vraiment une truie ! Tu as dégueulassé ma caisse !

Il me tira violemment les cheveux pour m'éloigner de la voiture. Ce qui envoya un dernier jet de bile sur la moquette. Il me gifla plusieurs fois ce qui stoppa mes vomissements. Je sanglotais sans retenue. Je n'étais plus moi.

– Ma main est dégueulasse, lèche là !

Je lapais sa main sans le regarder, comme un chien qui vient de se faire frapper.

– Lèche la main de ton maître. Lèche la moquette aussi.

Je me traînais jusqu'à la voiture et léchais la bile sur la moquette, retenant de nouvelles nausées.

– Tu as vu dans quel état tu es ? Tu ne crois quand même pas que je vais te laisser monter dans ma bagnole ? Tu vas devoir rentrer à pieds mon petit déchet !

Nous étions à une dizaine de kilomètres de chez moi et hors de la ville et il n'était pas question que je prenne le bus ou que je traverse le centre ville dans cet état.

– S'il te plaît, ramène-moi !

– Pourquoi je ferais ça ?

– Je ferai ce que tu veux !

– Tu fais déjà ce que je veux. Attends, je réfléchis...

 

Destruction

 

piss02.jpgIl me traîna à l'écart de la voiture et se plaça au-dessus de moi.

– Je ne veux pas qu'on me voit avec un déchet comme toi. Demande-moi de te laisser monter dans le coffre.

– … Laisse-moi monter dans le coffre de ta voiture s'il te plaît.

– Bien, qu'est-ce que tu me donne en échange ?

– Ce que tu veux !

– Demande-moi de te pisser dans la bouche. Demande-moi de te laisser boire ma pisse...

– Quoi ?

Il me marcha sur la main et je me mis à hurler.

– Ta gueule ! Demande-moi de t'utiliser comme une pissotière que tu es !

– … Utilise-moi comme une pissotière.

– Tu boiras ma pisse ?

– Oui ! Oui ! Je boirai ta pisse, mais s'il te plaît enlève ton pied ! S'il te plaît !

– Demande-moi de te pisser dessus.

– Pisse-moi dessus, j'ai trop mal. Tu vas me casser les doigts.

– Ta gueule !

Il commença à pisser sur mon visage, essayant de viser ma bouche.

– Bois ou je te laisse ici dans ta merde, ma pisse et mon jus.

J'obtempère et avale un peu de pisse, le reste inondant mon corps et mes cheveux. Il rangea son sexe dans son pantalon et retira enfin son pied. Je ne sentais plus mes doigts de la main droite. Il me traîna par les cheveux, et j'essayais de suivre à quatre pattes. Il ouvrit le coffre minuscule de sa 205 et me fis monter dedans. Il alla chercher mon sac de cours, mes fringues et jeta le tout dans le coffre avant de claquer le coffre. J'essayais de m'arranger pour ne pas étaler le sperme sur mon sac et ma veste qui avaient échappées à la saleté. Mais vu la taille du coffre, je ne pus pas faire grand chose. Une grande partie de la place était prise par un énorme caisson de basse et un système d'amplification compliqué. Je me rendis compte de ma situation quand il mit en marche sa sono. Comme d'habitude, il écoutait la musique très forte, mais là j'avais littéralement la tête dans les enceintes. Les 15 minutes de trajet furent un supplice. J'étais totalement abasourdi en arrivant. Heureusement pour moi, mon père travaillait et ma mère devait être chez une amie. Bref, je me suis faufilé dans la maison, j'ai mis les habits dans la machine et je me suis jeté sous une douche brûlante.

Le reste de la semaine suivit ainsi. Tous les soirs Éric m'emmenait dans un de nos coins de baise pour m'humilier et il me ramenait dans son coffre. Je m'entourais les oreilles de mes habits pour ne pas devenir sourd. Un jour, il m'emmena dans un endroit que je ne connaissais pas. Un quartier résidentiel à l'autre bout de la ville. Il s'arrêta devant une maison énorme et il sortit de la voiture en me faisant signe de le suivre. Il sonna, et un type nous ouvrit la porte. A l'intérieur, il nous emmena directement au sous-sol dans une espèce de grande pièce avec un canapé, un lit et des armoires. Il y avait aussi du matériel vidéo.

– Alors mon grand, je t'explique le topo. Ton copain veut te dresser. Et moi je suis un dresseur. Il m'a trouvé sur Internet, et m'a raconté la situation. D'habitude mon histoire tourne surtout autour du chantage... Tu comprends ? Je te fais faire des trucs dégradants, je te filme, et je les mets sur Internet en diffusant petit à petit l'adresse sur des forums si tu ne fais pas ce que je souhaite. Sauf que toi, malgré ce que dit ton copain, tu n'es pas majeur. Tu fais trop minet et je ne vais pas prendre le risque de me faire emmerder avec une vidéo. Alors je vais te filmer, mais on va mettre des cagoules dans une pièce anonyme, et avant tu vas me faire une déclaration filmée que tu accepte tout ce qui va suivre. On va te casser autrement tu vas voir, ta vie va changer.

Je commençais à avoir vraiment peur de ce type. Je ne voyais pas ou il voulait en venir.

– Mais je suis gentil, je fais tout ce qu’Éric me demande !

– Oui mais ça mon petit gars, ça ne lui suffit pas. Sais-tu ce qu'est le SM ? Ce n'est pas juste des crétins en combinaisons en cuir qui lèchent les talons aiguilles d'une maîtresse. Le SM qui m'intéresse, c'est casser l'individu qu'il y a dans la personne que j'ai sous les yeux. Je vais faire en sorte que tu ne sois plus qu'un bout de chair avec des trous et que pour le reste de ta putain de vie tu fasses tout ce qu'on te demande. Aujourd'hui ça va être ta première séance et ça va être dur.

 

Éric alla s'asseoir dans un fauteuil dans un coin. Et le type m'ordonna de traîner le canapé à l'autre bout de la pièce dans le coin. Il ne restait plus de mobilier hormis des annaux aux murs, au plafond et sur le sol. Il me plaça debout contre le mur, mit une cagoule et alluma sa caméra. Il me fit réciter un texte en anglais que je compris à peine. Apparemment il se foutait que je parle mal. Il coupa la camera et sorti quelques minutes. Il revint avec un énorme chien qu'il attacha à un anneau. Il prit un genre de manche à balai, et ralluma la caméra.

– Fout toi à poil, connard. Et je veux que tu suce ce chien et que tu mettes sa queue dans ton cul.

– Mais...

Je ne vis pas venir le coup. Il était d'une violence incroyable. Il m'avait frappé sur la cuisse et la douleur m'avait fait tomber.

– Je ne répète jamais, et tu n'as pas le droit de parler, juste de crier. Exécute !

Tous les trois mots, un coup de bâton me tombait dessus. Jamais sur la tête, ni sur les mains. Mais sur tout ce qui était invisible, caché par les vêtements. Je me roulais par terre et je commençais à détacher ma ceinture. J'avais le souffle coupé des coups qu'il me rouait. Ce qui lui permit de me frapper de toutes ses forces sur les fesses, m'arrachant un hurlement. J'étais en pleine panique, je cherchais à lui obéir mais il ne me le permettait pas. Mon strip-tease allait durer très longtemps. Je compris à un moment qu'il ne me frappait que là où se trouvait encore un vêtement. Sitôt quitté mon jean, il arrêta de viser mes jambes pour se contenter des pieds et du haut de mon corps. Je retirais mes chaussettes en encaissant des coups sur le dos et déchirais ma chemise en l'enlevant. C'est là que j'ai compris mon malheur. En effet, il ne me restait comme vêtement que mon slip. Il s'arrêta de me frapper et me tira les cheveux pour me mettre à genoux.

– Tu as 3 secondes pour choisir : Je te démolis le cul ou la queue ?

Je me dis que je risquerais moins s'il me frappait le cul. Je lui montrais alors.

– T'as choisi la queue alors ? Intéressant.

– Non ! Le cul...

– Ta gueule !

Et il me frappa à nouveau violemment plusieurs fois sur tout le corps.

Il sortit d'un tiroir deux pinces métalliques et une petite boule de pétanque attachée à une ficelle. Il raccorda les pinces à la ficelle, glissa celle-ci entre mes dents et attacha une pince à mon téton droit. La douleur me surpris et je criai. La ficelle m'échappa et la boule entraîna la pince qui enfonça ses dents dans mon téton.

– Je vois que t'as compris le principe... Normalement les pinces s'enfoncent si on tire dessus, mais elles n'arracheront pas ton téton. Au pire t'aura des cicatrices toute ta vie, mais le téton sera encore là.

Il prit la seconde pince et me remit la ficelle dans la bouche. Il me fit lever et pencher en avant, les pieds à un mètre l'un de l'autre. Il me fit également écarter les fesses avec les mains.

– Voilà le marché : J'arrête si tu tiens 10 coups sans écarter les dents. A chaque fois que tu lâches, on recommence à zéro. Compris ?

Il se plaça derrière moi et me donna le premier coup, avec un genre de ceinture en cuir. Il rata mon sexe mais pas mon anus, et le coup me fit sursauter. Je manquai de lâcher le poids, mais je tins bon. Il enchaîna avec un second coup mieux ajusté. Cette fois-ci la douleur me fit lâcher prise et la première pince se détacha. Il la remit en place et me repassa le poids. On recommença donc. Je tins encore 8 coups sans lâcher prise. Mon sexe était en feu, mes tétons me faisaient tellement mal que je ne ressentais qu'une boule de douleur. Le neuvième coup me fit tomber à genoux. Il m'avait frappé avec la boucle de sa ceinture et le sang coula le long de mes jambes. Je me suis redressé et il m’asséna son dernier coup, encore plus violent. Je lâchais tout et tombais à terre. Il me roua de coup de pieds en hurlant que si je faisais mon petit malin, j'allais déguster. Je ne comprenais rien, je hurlais de douleur. Il se calma et me cracha dessus.

– Tu te crois où pour réussir quand je veux que tu échoue ? T'as gagné. Maintenant je mettrai la barre plus haute. Maintenant tu baises ce chien où on recommence au début.

 

Abysses

 

dog1Je me traîne jusqu'au chien et commence à le caresser, ne sachant pas trop comment m'y prendre. Le chien, lui savait s'y prendre, et il se mit aussitôt à bander. Je mis ma tête en dessous de son ventre et pris sa bite dans ma bouche. Le type me filmait en gros plan, puis il me dit de mettre mon cul sous le nez du chien et de me faire baiser comme une chienne. Je m'exécute et senti bientôt le chien me monter sur le dos. Mon cul était juste à sa hauteur et sa bite le frottait... Je l'aidais d'une main à me pénétrer, et attendis la suite. Sa bite me ramonait jusqu'au fond et je le sentais encore grossir. Je n'avais aucune idée de ce qu'il allait se passer. Je ne savais pas la forme que prenait la bite d'un chien pour se coincer dans la chienne. Aussi quand il a commencé à vraiment être gros et à rester coincé, j'ai paniqué. Mais le type m'a donné un coup de pied dans le ventre qui me coupa le souffle. Laissant le temps au chien de rentrer profondément dans mon cul avant de rester bloqué. Je le sentis se déverser en moi.

– Toi aussi t'es une bonne chienne, va manger le sucre de ton maître !

Je me tournais vers Éric, qui se branlait en me regardant, et je me traînais, emmenant le chien avec moi jusqu'au fauteuil. Je pris son sexe dans ma bouche et il gicla presque aussitôt. Je bus son sperme, puis il me repoussa et se leva. Me laissant dans mon sang, ma crasse, mon sperme et ma honte.

– C'était une bonne séance monsieur Jacques, je pense que ça lui a fait du bien !

– Il est déjà bien soumis, et puis il est jeune. Je pense qu'on peut en faire une chienne jusqu'à la fin de ses jours...

– Comment on s'arrange pour le paiement ?

– Laisse tomber gamin, donne le moi une nuit par semaine pour que je le prenne en main. Puis peut-être un week-end de temps en temps pour le faire voyager. Tu sais, cette salope peut rapporter pas mal de pognon, regarde cette vidéo par exemple, je peux la revendre sur le net et gagner plus que le fric que je demande pour une séance comme ce soir. Si tu veux mon conseil, continue à le dominer au quotidien, ne lui laisse entrevoir un espoir que de temps en temps, loue le à tes copains, aux gars que tu rencontre, force le à s'abaisser, à crever de honte tous les jours. Rien qu'en laissant tes potes le sauter deux ou trois fois par semaine tu peux te faire un sacré argent de poche tu sais.

– Oui vous avez raison. Je tourne en rond tout seul, j'ai de plus en plus souvent envie de lui casser la gueule.

– Et bien frappe le, c'est dans son intérêt. Si tu te retiens, un jour tu vas te lâcher et lui faire vraiment mal.

Je restais prostré à plat ventre, le chien avait dégrossit et sorti avec un chuintement humide. Son sperme dégoulina par terre mélangé à mon sang. J'écoutais les horreurs qu'ils débitaient.

– Par exemple, est-ce que tu as envie de le battre maintenant ?

– Ouais plutôt ! Le voir là par terre, dégueulasse, j'ai envie de lui coller mon pied dans la gueule.

– Et bien frappe le, mais pas dans la gueule, là où ça fait vraiment mal, mais où ça ne se voit pas. Le ventre, le cul, les cuisses. Frappe-le sans raisons si tu veux, il faut que ce soit arbitraire pour le casser. Tiens regarde... Eh ! Toi ! Mets-toi sur le dos et écarte grand tes cuisses.

Je savais très bien où il voulait en venir mais j'obéis. Il se plaça entre mes jambes et appuya sa semelle sur mes couilles. Il appuya de plus en plus fort, puis il relâcha et donna un grand coup de la pointe de sa chaussure, juste à l'entrée de mon cul... La douleur me plia en deux.

– Replace-toi.

J'obéis à nouveau, et ce fut le tour d’Éric, qui me frappa encore plus fort. Mais heureusement moins précisément. Je me tordis de douleur, et il me frappa à nouveau et encore et encore, me couvrant de coups. A un tel point que j'avais l'impression que mon corps n'était qu'un énorme hématome. Il se calma et se rassit dans le fauteuil.

– Rhabille-toi sale con.

Je sus que la "séance" était terminée et je commençais à me lever pour me rhabiller, mais Jacques me balaya les jambes.

– Tu reste par terre ici. Ce sont les êtres humains qui sont debout.

Je me rhabillais donc par terre, constatant les meurtrissures et autres bleus qui couvraient mon corps. Une fois habillé, j'entendis qu'Éric donne le signal du départ à genoux à côté de lui. Jacques lui donna une laisse et un collier de cuir fermé par un petit cadenas.

– Il est en métal recouvert de cuir, ça fait assez joli pour passer pour un collier gothique mais il n'est pas coupable. J'avais perdu la clé d'un de mes esclaves auparavant, je lui ai entaillé l'oreille en essayant de le couper. Du coup, j'ai du faire crocheter le cadenas par des jeunes de la cité et en échange j'ai du leur laisser la pute une nuit le temps qu'elle visite toutes les caves et qu'elle revienne plombée. C'était un immigré clandestin, je l'ai ramené aux flics qui m'en ont gracieusement débarrassé.

Sur ces paroles terrifiantes, Éric me mit le collier et la laisse et m'amena à la voiture, toujours à quatre pattes. Il me fit monter dans le coffre et me ramena chez moi. Il se gara comme d'habitude au fond de l'impasse, et m'ouvrit le coffre. J'étais moins sale que les autres jours, mais mon corps n'avait jamais été si douloureux. Il m'enleva la laisse, puis il prit la clé du cadenas. Je pensais qu'il allait me retirer le collier, mais il la jeta dans le coin le plus sombre du terrain vague.

– Oh ! J'ai perdu la clé. T'as qu'à dire à tes parents que t'es gothique maintenant. Au fait, démerde-toi pour trouver une excuse pour dormir chez Jacques tous les vendredis soirs, et puis une fois de temps en temps chez moi aussi.

Je me suis douché dès que je suis entré dans la maison comme d'habitude, et je me suis enfermé dans ma chambre. Vers 20 heures, ma mère m'a monté un plat réchauffé au micro-onde et m'a fait le cinéma.

– J'ai eu ton prof principal au téléphone, il est alarmé, tes notes sont en baisse ce mois ci. Tu passes beaucoup de temps avec Eric en ce moment non ?

– Oui, oui, on se voit tous les jours.

– Bien, c'est bien. Vous allez bien ensemble tous les deux, c'est le grand amour on dirait ! Même si on a mis du temps à accepter ton homosexualité, on pense ton père et moi que c'est un bon garçon.

– C'est exactement ça...

– Vous vous protégez au moins ? Ben ne fait pas cette tête là, je ne suis pas stupide et on est plus au moyen âge... Alors ?

– Oui, on met une capote maman...

– C'est bien alors. J'ai quelque chose à te proposer. Au lieu de passer toutes tes soirées avec lui, pourquoi tu ne te concentrerais pas sur l'école toute la semaine et le week-end tu le passerais chez lui. Non ? Toute la semaine ici, et à partir de vendredi soir, tu peux le voir. Et tu reviens ici dimanche matin pour le repas familial et te préparer pour la semaine à venir... Je veux bien faire un test ce mois ci, et si tes notes remontent, et bien tu feras ce que tu veux de ta vie. En attendant, à partir de demain, c'est moi qui te ramène du collège.

Si elle savait... Elle m'offrait sur un plateau mon excuse pour découcher tous les vendredis chez Jacques et le samedi chez Éric... Mais elle me sauvait de leur emprise le reste de la semaine. J'appelai Éric pour le mettre au courant. Il m'engueula et malgré la distance, mes jambes de dérobaient sous moi. On était mardi, je ne le verrais donc pas avant samedi matin (Jacques ne voulait pas de lui pour sa séance).

Il était hors de lui. Il me raccrocha au nez et me dit de me méfier. J'étais soulagée du répit offert par ma mère à son insu, et je profitais pleinement de mes 3 jours de "congés"...

 

Histoire paru sur le blog anthropie.erog.fr pat TheKevin25

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires - Communauté : domination
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Dimanche 13 janvier 2013 7 13 /01 /Jan /2013 07:31

Cela fait plusieurs jours que je traine tous les soirs sur le site sneakersgate. Je cherche, sans trop y croire, un mec dominateur qui aime avoir une lope à ses pieds et qui voudra bien me les faire sniffer. Je commence à être en manque de bonnes odeurs, il est grand temps que j’en trouve un. Mais malheureusement les soirées se suivent et se ressemblent, je ne reçois que des messages de mecs louches, de vieux de plus 40 ans, de faux domis…bref je ne trouve pas mon bonheur et commence vraiment à désespérer.

 

Et puis un soir, un profil attire mon attention, une photo ressort du lot… Cette paire de TN bleues avec la virgule jaune, ces cho7 blanches qui recouvre les chevilles, mon cœur commence à battre plus fort. Je décide d’en savoir un peu plus et clique sur le profil. Je matte d’abord les quelques photos mises en ligne…premier bonheur. Une paire de shoes de skate jaune, des BW destroy et des cho7 blanches airness qui semblent bien portées. J’essaye déjà d’imaginer l’odeur… Je regarde ensuite le détail des kiffs et là je saute de joie, le mec est dominateur.

 

Je ne dois absolument pas le laisser passer et j’engage alors la conversation. Après quelques échanges et plusieurs questions sur nos différents kiffs, le courant passe bien. On s’entend sur à peu près tous les points…à peu près au début car le mec veut faire avaler son jus !!! Je n’ai jamais fais ça et ma première réaction est de refuser…mais je regrette vite ma réponse et finalement j’accepte. Je lui promets que je le purgerai à fond et prendrai tout son jus en bouche. Je viens de lui donner la première preuve de ma soumission totale. Il est alors d’accord pour me soumettre à ses odeurs. Rendez-vous est donc pris chez moi le lendemain après-midi.

 

Le lendemain, à midi, je me lève à peine. Mon dominateur rencontré la veille sur internet doit arriver dans 2 heures. Un petit café rapide et je saute dans la douche. Je me lave à fond, je dois être parfait pour lui. J’enfile ensuite mon survet adidas en nylon et mes TN. Je suis maintenant prêt. Quelques minutes d’attente et je reçois un SMS. Je stresse un peu. C’est lui. Je lis le message : « tu laisses la porte de ton appart ouverte et tu m’attends à genoux comme une bonne pute, j’arrive dans 30 minutes ». Mon excitation est totale. Je cours dans ma chambre et récupère mon poppers. Je sais que je suis encore plus docile quand je suis gazé. Sans attendre plus longtemps, je m’assure que la porte est ouverte et je me mets a genoux dans le salon. Je sniffe une bonne rasade de poppers. Me voilà en mode bâtard à skets. Le temps passe lentement, j’ai l’impression que les minutes durent des heures. Pour me garder bien chaud, je sniffe plusieurs fois du poppers. Et puis tout à coup, quelqu’un pousse la porte puis la referme discrètement. J’entends des pas qui s’approchent…il est là, je ne peux plus reculer, je suis à sa merci. Il va me soumettre à ses pieds.

 

Je l’entends sourire avec satisfaction. Il s’avance au plus près de moi. Je lève à peine les yeux, ses TN sont juste devant moi, à 1 cm à peine. Je sens déjà l’odeur qui s’en dégage. Je suis aux anges. Le Domi me lance alors : « allez p’tite pute, fais ton boulot, décrasse mes skets ». Je m’exécute immédiatement, sans rien dire. Je lèche à fond sa TN droite. Dessus, sur les côtés, le talon, la semelle. Il pose son autre pied sur ma tête pour m’obliger a rester bien à terre. Il m’écrase la gueule et il me dit : « alors p’tite pute, t’es à ta place là, hein ? » je lui réponds que oui et continue à lécher ses TN.

 

Puis il va s’asseoir sur le canapé. Je suis le suis à 4 pattes. Il m’ordonne de lui donner une bière. Là encore j’obéis et lui offre une bière bien fraîche. J’en profite pour me gazer encore plus au poppers. Et je reprends mon travail. Je m’allonge carrément à ses pieds. Je lèche comme jamais ses TN. J’alterne entre les 2 pieds. Jamais je ne me suis senti aussi bien. Je mets mon nez entre sa cheville et sa sket et sniffe à fond. C’est trop bon, une odeur chaude m’envahit les narines. Je n’en peux plus, je dois sniffer encore plus. Je prends alors l’initiative de le déchausser. J’enlève une première sket. Il se laisse faire et me regarde avec un air de mépris comme un bon domi. Je fous mon nez tout entier dans sa sket et lui appuie sur ma tête avec son pied, je sniffe a fond encore et encore. Quelle bonne odeur, c’est trop bon, j’aimerai rester comme ça des heures. Il retire sa 2e sket et avec son pied dirige ma tête dedans. L’odeur est encore fraîche, j’en prends plein le nez. Pareil, il me force à rester comme ça en appuyant sur ma tête avec son pied. Et pendant que je déguste, lui déguste tranquillement sa bière.

 

Il m’ordonne ensuite de me mettre sur le dos et de sortir ma langue. Je lui obéis toujours. Il prend la semelle intérieure d’une de ses skets et commence à me la passer sur la langue en faisant plusieurs va et vient. « Vas-y décrasse, décrasse » me dit-il… Il est vraiment très dominateur, il sait ce qu’il fait et moi j’accepte d’être sa lope. Il sort alors sa bite et m’ordonne de le sucer. Je me mets à genoux devant lui et prends sa bite bien dure dans ma bouche. Je fais plusieurs va-et-vient, parfois rapidement et parfois plus lentement. Je suce bien son gland, passe ma langue partout. Il pousse des petits gémissements. Je mets sa bite au plus profond de ma gorge. Je veux lui faire plaisir, je veux qu’il soit fier de son bâtard. Je m’étouffe, relâche la pression. Je recommence. Il pousse encore plus loin dans ma gorge. Je tiens bon. Il continue son long travail. Il me racle la gorge avec sa bite. J’aime cette sensation.

 

Soudain il me repousse, il veut se reposer quelques minutes. Je suis a genoux devant lui. Il enlève une de ses cho7 et me force à la sniffer. Décidemment j’aime ses odeurs. Puis il me fout son pied nu sur la tronche. Instinctivement, je le lèche. Je commence par le talon, puis remonte doucement la plante jusqu’aux orteils. Je lui suce ses orteils un à un puis tous ensemble d’un seul coup. Je lèche entre ses orteils. Lui se branle lentement et il à l’air vraiment satisfait. Il prend alors ma tête entre ses 2 mains et me force à nouveau à le sucer. Après quelques minutes, il me fait prendre une grosse dose de poppers et me fait sucer de plus belle. Il garde toujours ses 2 mains sur ma tête. Puis sans prévenir, il me lâche tout son jus dans la bouche, je sens plusieurs giclées envahir ma gorge. Je ne peux m’échapper, il me tient fort la tête. J’ai tout pris…

 

Il pousse un soupir de satisfaction. Je pense que j’ai bien fait mon travail. Mais alors que je croyais que tout était terminé et qu’il allait partir, il m’ordonne de me mettre tout habillé dans la douche. Je ne m’y attendais pas mais je m’exécute sans rien dire. Il se met devant moi, sort sa bite que je fixe, un peu effrayé. Et là il se met à pisser sur moi…sur mon survet, sur ma gueule. Il m’ordonne d’ouvrir ma bouche et me pisse dedans jusqu’à la dernière goute. Quand il a fini, il me lâche : « t’es vraiment une bonne pute toi, on va se revoir…! ». Et il s’en va…

 

Je reste là, épuisé, dans la douche. Je sais que je dois me changer mais je ne peux m’empêcher de penser à lui. Je viens de trouver de mon Boss.

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires - Communauté : domination
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