Jeudi 26 juillet 2012 4 26 /07 /Juil /2012 09:18

La voix était virile, les mots étaient justes et précis. Il parlait doucement. J’essayais d’imaginer son corps comme il s’était décrit à peine quelques minutes auparavant sur le Minitel: quarante-deux ans, grand et brun, velu, avec un sexe dur et gonflé dépassant de son string en cuir.

J’étais allongé nu sur mon lit. Le monde gay me faisait peur, et à dix-huit ans j’étais toujours vierge. J’ai toujours fantasmé sur ma soumission face à des hommes bien membrés, d’aussi loin que je me souvienne.

Quand je m’étais connecté, j’avais choisi un pseudo qui précisait que je voulais baiser par téléphone. Très vite je suis entré en contact avec lui. C’était le bon! Ma main trembla en prenant l’écouteur. J’ai eu très chaud et ma bouche est devenue sèche. Je me suis mis à transpirer, mais ma queue bien dure entre mes doigts trahissait mon désir. Il s’est montré très cru avec moi.

— Alors, on a le feu au cul?

J’avais beau être seul chez moi, je parlais à voix basse comme si j’avais peur d’être surpris.

— Plus fort, j’aime pas me répéter!

Il avait un accent étranger. J’ai dû me décrire physiquement, sans rien omettre, surtout les couilles, la queue, le trou du cul sans poils. Il voulait que je me branle en même temps, en prenant des “poses”. J’ai dû me mettre à quatre pattes par terre, ouvrir mes fesses avec mes mains, me triturer l’anus. Je fis tout ce qu’il demandait, c’était le jeu, non?

— Je ne suis qu'un trou à bites... un sac à foutre... une pipeuse qui aime le sperme!

Pour m’humilier encore plus, il continua à me parler au féminin:

— Dis-moi que tu n’es qu’une gonzesse, que t’as rien dans tes slips pisseux!

J’étais autant excité par ce qu’il me disait que par les intonations de sa voix. Je me suis travaillé les couilles, j’ai pincé mes mamelons, je me suis claqué le postérieur en tenant tout près le téléphone. Il restait calme, mais j’étais certain que la situation l’excitait autant que moi.

— Plus fort, sale chienne, je veux que tu aies mal, que tu souffres! Continue! Plus fort!

Déjà je me retenais pour ne pas jouir entre mes doigts. Il a su faire durer le plaisir jusqu'au bout. Je n’avais pas le droit de lui poser des questions, ni de savoir ce qu'il était un train de faire, mais je l’imaginais très bien avec sa grosse tige dans la main. J’ai planté un doigt dans mon trou du cul et je l’ai fait aller et venir. Je l’ai sorti pour le lécher, puis je l’ai replanté entre mes fesses en y mettant un second. Je suivais toutes ses directives, toujours en répondant à ses propres questions.

— Il est comment, ton trou du cul, il s’ouvre bien?

Il a exigé que j’aille chercher un miroir pour le placer entre mes cuisses. J'ai encore léché mes doigts et je les ai regardés disparaître dans mon anus. Je n’en pouvais plus. Je me suis mis à le supplier comme si c’était sa bite qui s’enfonçait on moi.

— Oui, encule-moi... défonce-moi... fais-moi mal!

— Ferme-la ou je raccroche! C’est moi qui commande, ici! Toi, t’es qu’une chienne qui obéit. Compris?

Sur mes draps, je me tortillais, l'orgasme montait, j’avais un mal fou à ne pas jouir. Il était midi moins le quart, et ma mère rentrait toujours à midi. L'angoisse d'être surpris à poil, la queue raide en train de regarder dans le petit miroir mes doigts m'enculer m'a excité encore plus. J’aurais pu raccrocher, c’est moi qui l’avais appelé et pas le contraire. Mais dans l’état où il m’avait mis, je n’avais plus qu’une idée fixe: aller jusqu’au bout de l’expérience. J’étais plus qu’un objet, un jouet sexuel. Sa voix dure ne me laissa pas de répit.

— Sors tes doigts et plante-toi un gode dans le cul!

— Un gode, mais je n’en ai pas...

Il s’est mis en colère.

— Une pétasse comme toi! Pas de gode à se foutre dans le cul? Tu te fous de ma gueule? Va chercher fissa de quoi te défoncer! Démerde-toi!

J’ai foncé dans la cuisine. J’ai ouvert le frigo et j’ai trouvé un concombre dans le bac à légumes. Vite revenu, il a fallu que je me l’enfonce pratiquement à sec. J’avais beau pousser, ça avait du mal à rentrer. En plus, ça me faisait vachement mal.

— Alors? Ça rentre? Dépêche-toi, sale pute! Tu vas bien t’élargir le trou jusqu’à ce que ton concombre te lime à l’aise!

Mon cul a fini par se dilater et le concombre est entré jusqu’à la moitié de sa longueur. C’était la première fois que je me mettais un truc de cette taille. C’était impressionnant à voir dans le miroir.

— Ça y est! Il est entré! C’est bon!

— Baise-toi, encule-toi! Je veux t’entendre hurler comme une chienne en chaleur...

Alors, il m’a écouté gémir et râler sans m’interrompre. Après quelques minutes, ça a commencé à me chauffer sérieusement. J’ai continué encore plus fort, mon excitation était à son maximum. Ça glissait de mieux en mieux, et j’avais les yeux fixés sur le miroir entre mes jambes. Je me suis mis à me goder très vite en me tordant comme un malade. Je n'ai rien pu contrôler: mon sperme a giclé sur mon ventre et sur mon torse. J’ai déchargé sans m’être touché, sans me branler, comme si je jouissais pour la première fois. Je me suis retrouvé avec des crampes, la gorge sèche, crevé.

— Alors, chienne? Qu'est-ce que tu attends pour sortir ton légume et le lécher avec ta langue?

Il était midi moins cinq. Ma mère n’allait pas tarder. J’ai retiré le concombre, non sans difficultés. Ça m’a fait mal. D’un coup il est tombé, et ma rondelle s’est rétractée. J’ai fini par le lécher comme il l’avait demandé, l’œil fixé sur le réveil.

— Bon, OK ma pute! Si tu veux me rappeler, t’as intérêt à avoir un gode avec toi, un vibrant. Si j'entends pas le moteur, je raccroche et t’iras te faire enculer ailleurs!

J’avais à peine reposé l’écouteur du sans-fil qu’une clé tournait dans la serrure de la porte d’entrée. Ma mère! J’ai vite planqué le concombre et le miroir sous le lit, et j’ai filé dans la salle de bains. Je me suis branlé encore une fois sous la douche. J’ai entendu ma mère râler derrière la porte:

— Midi, et tu sors à peine du lit! Quelle honte!

Honteux, je l’ai été en sortant de la salle de bains. Pourtant je savais que je rappellerais le mec du Minitel. Deux jours après, j’ai osé aller dans un sex-shop. J’ai choisi un gode en latex vibrant. Le vendeur a ricané en me voyant rouge comme un gland de bite.

Depuis, j’ai déjà rappelé plusieurs fois...

 

texte paru sous gai-eros

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires - Communauté : GAY en Vidéos .Photos. Dessins
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