Samedi 10 novembre 2012 6 10 /11 /Nov /2012 15:28

Cette fois, pas de baby-sitter pour lui ! C'est bien la première fois ! Car Alain, malgré ses presque 17 ans, c'est la première fois qu'il peut rester seul à la maison pendant que ses parents sont en week-end prolongé.

 

Avant ses treize ans il devait aller loger chez un oncle ou chez un ami de ses parents et par après ils ont fait appel au fils du patron du beau-père : Antoine, de trois ans son aîné. Il s'entendait très bien avec son baby-sitter pour qui il avait du respect et une sorte d'affection. Mais rien ne valait être son propre maître en l'absence des parents.

 

Bien sûr, sa mère l'avait gratifié d'une série de recommandations et son beau-père qui lui avait fait promettre d'être rentré pour 22 heures chaque soir et de ne pas faire la nouba à la maison mais qui l'avait aussi menacé d'une correction, d'une terrible punition s'il apprenait qu'Alain n'avait pas respecté toutes les recommandations.

 

La chose la plus terrible qu'Alain avait dû subir comme punition depuis l'arrivée de son beau-père voilà 5 ans c'était d'être interdit de sortie durant un mois et suppression de tout superflu.

 

Ses parents étaient à peine partis qu'il recevait déjà un texto de son meilleur ami, Alexis, lui proposant d'aller faire la java en ville. Rendez-vous était fixé chez Alain vers 22 heures.

 

Après avoir mangé une pizza qu'il venait de mettre au four, Alain est allé se préparer pour sa première vraie sortie. Il s'est fait couler un bain bien chaud et pendant ce temps il s'est rasé les quelques poils qu'il avait au menton et s'est comme d'habitude longuement admiré dans le miroir. C'est vrai qu'Alain est assez fier de son corps et qu'il se branler en se regardant dans le miroir en pensant exclusivement à des mecs. Il s'est donc branlé sauvagement avant de plonger dans son bain.

 

Ensuite, après s'être séché et pomponné il a mis ses frusques préférées : slip en lycra blanc, jeans et t-shirt moulants, chaussettes blanches et sneakers. C'est vrai aussi qu'il aime sentir bon et être bien sapé mais pour autant il ne fait pas efféminé.

 

Et quand Alexis sonne à ma porte, il est fin prêt. Alexis aussi est très bien fringué et il me semble encore plus sexy que d'habitude. Ils se vident deux bouteilles de bière et vers 22.30 heures le portable d'Alain sonne : c'est son père « Bonsoir papa ».

 

« Salut fiston, déjà rentré ? »

 

« Oui, papa, je respecte tes consignes, tu sais »

 

« Et tu as fait quoi ? »

 

« Je suis allé au ciné avec Alexis et je viens de rentrer. »

 

« Très bien, et tu vas dormir maintenant ? »

 

« Non, pas directement, Alexis est encore ici et on voulait se faire quelques jeux vidéos ? »

« Ok, mais ne va quand même pas trop tard au lit, mon grand »

 

« T'en fais pas papa. Bonne nuit »

 

Et Alain raccroche avec un grand 'ouf' de soulagement car si son père avait téléphoné plus tard, il aurait entendu le brouhaha de la rue. Et vers 23 heures, les deux amis descendent en ville. Il sait bien sûr qu'il contrevient à ce qui avait été convenu avec ses parents et en outre il vient de mentir effrontément à son père mais comme celui-ci se trouve à plus de 400 km d'ici il ne risque pas grand-chose !

 

Ils déplacent avec la mobylette d'Alexis et en chemin, celui-ci fait comprendre à son copain qu'il voudrait découvrir les boîtes gays parce qu'il a entendu qu'il y a plus d'ambiance. Cela n'étonnait pas Alain parce que son ami ne cachait pas son homosexualité et d'autre part Alexis devait bien se douter qu'Alain ne restait pas indifférent aux garçons bien qu'ils n'en aient jamais discuté ensemble même lorsque

Alain allait parfois loger chez son ami.

 

La seule chose qu'il ont fait ensemble, c'était durant un voyage scolaire s'était de se branler devant l'autre mais il y avait encore d'autres garçons dans la même situation.

 

Et puis, il ne sait pas pourquoi, Alain se met à penser à Antoine, son baby-sitter jusqu'à il y a peu. Est-il gay, bi ou hétéro, il n'en sait rien en tout cas, Alain doit reconnaître que la sorte d'affection qu'il avait pour lui était quand même proche des amitiés particulières bien qu'il n'y ait jamais eu d'attouchements.

 

La seule chose qui excitait fortement Alain depuis ses 13 ans, c'était de prendre sa douche ou son bain en présence de son baby-sitter. Une excitation intérieure qui fait bourdonner le ventre mais pas son sexe, une excitation due à ses besoins d'exhibitionnismes mais qui se terminait quand même toujours par une bonne branle lorsqu'il se retrouvait seul et qu'il pouvait fantasmer sur Antoine.

 

Une fois arrivé en ville et la mobylette rangée, Alexis prend les choses en main et ils se dirigent directement vers 'le garage' la boîte homo à la mode. Et la stratégie d'Alexis marche : Il avait dit à Alain d'avoir l'air décidé quand ils seraient tous deux devant le physio, à l'entrée de la boîte et effectivement, malgré leurs 17 ans, ils parviennent à rentrer. Mais ils n'ont pas vu le petit geste discret du physio vers le manager de service qui lui passe la consigne au sorteur « ces deux là, tu me les gardes, et tu les chauffes. »

 

« Ca marche, boss » et il intercepte les deux amis.

 

« Bonsoir, pouvez-vous me montrer une pièce d'identité, jeune gens ? »

 

Et Alain et Alexis montrent leur carte et se voient déjà tous deux mis manu militari à la porte de la boîte mais le gars leur sourit et les poussant devant lui les emmène dans le bureau du proprio de la boîte et lui remet leurs cartes d'identité.

 

« Jeunes gens, vous êtes en infraction et légalement, je devrais appeler les flics ou autre possibilité, c'est de téléphoner à vos parents »

 

« S'il vous plaît, non » gémit déjà Alain. Quant à Alain, lui s'écroule sur une chaise les larmes aux yeux.

 

Puis, après un long silence, le proprio reprend la parole. « Il y a une autre solution pas tout à fait correcte mais acceptée par les autorités c'est de vous engager comme personnel temporaire »

 

Et là, les deux amis se regardent et leurs yeux sont fixés sur le gars et ils attendent la bouche ouverte sa proposition.

 

« Je pourrais vous utiliser ce soir, durant deux heures comme gogo-boy »

 

Les deux amis sont aux anges ; il est vrai que tous deux aiment danser sur les rythmes les plus fous.

 

« Mais pour cela, moi et mes adjoints doivent vous jugez sur vos possibilités de prestation. Etes-vous d'accord, Alain et Alexis ? » Demande-t-il après avoir lu leurs prénoms sur leur carte.

 

Et tous deux répondent affirmativement.

 

Alors, le proprio les amène dans la pièce contiguë à son bureau, leur sert un double whisky et les laisse seuls ; il doit réunir son équipe. Après les bières qu'ils ont déjà bu avant de partir et maintenant ces whisky, nos deux amis qui n'ont pas franchement l'habitude de boire sont gais, pas encore éméchés. Puis, le proprio, accompagné de deux gars revient dans la pièce.

 

« Voici nos deux 'gamins' qui sont parvenus à passer notre contrôle et qui veulent bien être engagés temporairement plutôt que d'être remis à la police » dit le proprio.

 

Et l'un de ses gars, le directeur artistique s'adresse à Alain et Alexis « Ici, on n'utilise pas n'importe qui comme danseur. Alors, commencez par vous mettre torse nu pour que l'on puisse vous juger » Et sans trop réfléchir ou rouspéter et sans forme de timidité, les deux amis se retrouvent torse nu devant les trois gars qui parlent entre eux. Puis, l'un d'eux s'adresse à Alexis. « Tu nous sembles assez poilu quand on voit tes poils qui courent en-dessous de ton nombril... »

 

Et avant que le gars puisse terminer sa phrase, Alexis a déjà ouvert sa braguette et laisse glisser son pantalon sur ses chevilles et baisse légèrement son slip – aussi en lycra blanc.

 

« Baisse-le complètement » Et quand Alexis sans aucune honte baisse son slip, le gars intervient à nouveau « c'est bien ce que je craignais » dit-il en regardant le proprio et lançant en même temps un jock strap argenté à Alexis « Boss, vous verrez quand il aura enfilé ceci, des poils vont apparaître partout » et s'adressant maintenant à Alain « Fous-toi aussi à poil, petit, pour que l'on voit » Et Alain, plus intimidé qu'Alexis se déshabille également.

 

Une fois le jock enfilé, le gars fait tourner Alexis sur lui-même. « Vous voyez boss, pas présentable. Il est vraiment poilu pour son âge. Pour moi il faut qu'on rase tout ce qui dépasse et qu'on passe en même temps le rasoir sur ses fesses. Ensuite bien huiler tout son corps. » Puis, s'approchant d'Alain qui a aussi enfilé un jock argenté. « Parfait, celui-ci. Presque imberbe, corps pas trop musclé et deux belles fesses qu'on ne peut pas rater. Il n'y a qu'à huiler son corps »

 

Et sans demander l'avis d'Alexis, celui-ci se retrouve directement allongé sur la table, le slip baissé et déjà on lui tond la quasi-totalité de son pubis et ses fesses. Quand il peut se relever il ne peut voir dans le miroir qu'un petit triangle de poils qu'on lui a laissé.

 

Ensuite, leurs corps son huilés, ils enfilent chacun leur jock et leurs baskets et ils sont poussés chacun dans une sorte cage avec barreaux puis les cages, grâce à un système de treuils, de rails et de poulies sont envoyées dans la salle à une hauteur d'environ 3 mètres. Et durant deux heures, Alexis et Alain sont sous contrat et sont tenus de danser au son de la musique des dj.

 

Alain tout comme Alexis sont directement dans leur élément et se trémoussent dans tous les sens et ce besoin d'exhibitionnisme d'Alain le fait même à certain moment bande légèrement. Danser presque nu pour 200 mecs ou plus sur des rythmes fous !

 

Très excitant pour des gars de 17 ans. Mais cela n'empêche pas Alain de penser : ce soir, il s'estime heureux : il a échappé à un contrôle de police, à une confrontation avec son paternel et en plus son côté exhibitionniste est tout à fait comblé et en outre, ici dans ce lieu gay aucun de ses amis, copains (parce qu'ils sont trop jeunes) ou connaissances (parce qu'il ne pense pas avoir des connaissances gays) il se sent en sécurité.

 

Alexis, lui, dans sa cage connaissait le succès auprès des gars qui se trouvaient en dessous de lui et quand ils se mirent à chanter ou crier sous l'air des lampions 'à poil, à poil' notre ami s'est mis à bander ferme et dans un geste à la fois long et assez étudié, il a baissé la seule partie tissée de son jock et leur a dévoilé sa bite presque entièrement rasée qui bandait fermement.

 

Quand, enfin après plus de deux heures trente de danse, les deux amis se retrouvent en coulisse ils sont tous deux trempés, la sueur leur coule de partout et leur jock est quasi devenu translucide.

 

A ce moment là, le physio arrive chez eux et a pris les choses en main « Vous ne pouvez pas rester ainsi. Une bonne douche vous ferait le plus grand bien. Attention aux refroidissements » On leur a jeté une serviette sur les épaules et après avoir récupéré leurs frusques, le physio, Philippe, les a amenés chez lui – il habite tout près – et les a mis sous la douche.

 

Pendant que les deux amis se rafraîchissent sous la douche, un coup de sonnette qu'ils n'ont pas assimilé et l'invité de Philippe s'assied et s'offre une bière.

 

Une fois bien remis en forme, les deux gars reviennent au salon, chacun une serviette autour de la taille. Et là, la surprise est totale pour Alain.

 

« Mais comment connais-tu Philippe ? Mais qu'est-ce que tu fous ici, Alain ? Ne devais-tu pas être à la maison à 22 heures ? Et toi Alexis, tes parents savent que tu es de sortie ? »

 

Cette voix, je devrais presque dire ce hurlement est le fait d'Antoine qui à l'air à la fois surpris et furieux. Il regarde son ami Philippe qui lui explique comment les deux gamins comme il les appelle sont arrivés d'abord à la boîte puis chez lui.

 

Et Antoine ne semble pas calmé « Pour commencer, ôtez-moi ses serviettes ridicules. » Et Alain et Alexis se trouvent à poil et ne savent pas très bien quelle contenance avoir.

 

Antoine poursuit « Vous me mettez dans une situation embarrassante ; surtout toi Alain ! Ton beau-père voulait encore que je sois ton baby-sitter ce soir mais je lui ai fait comprendre qu'il devait te faire confiance et qu'à près de 17 ans je trouvais cela assez surprenant. Je savais donc, avant toi, que tu serais seul ce week-end et j'avais promis à ton paternel de quand même te tenir à l'œil. Il m'a même envoyé un texto tout à l'heure pour me signaler que tu étais à la maison avec Alexis. Il pensait même qu'Alexis resterait dormir Et c'est ce que toi Alexis a raconté à tes parents n'est-ce pas ? »

 

Et Alexis acquiesce de la tête. « Vous vouliez tout simplement faire la fête ! Découvrir le monde ! Vous envoyez en l'air peut-être ?»

 

Et Alexis intervient directement « Non, non, on voulait simplement aller danser et c'est moi qui ai proposé d'aller dans une boîte gay »

 

« Et comment connais-tu cette boîte ? Tu lis des revues type Têtu ? Tu vas sur ces sites gays ? » Interroge Antoine

 

« Oui, je suis homo et je ne m'en cache pas » répond courageusement Alexis

 

« Et tu entraînes ton ami dans ton monde » poursuit Antoine

 

« Qui est peut-être aussi le sien, tu n'as qu'à lui demander. Et toi, au juste que fais-tu chez le physio de cette boîte gay ? C'est ton petit ami ? » Rétorque sèchement Alexis.

 

Mais ni Alain, ni Antoine, ni Philippe ne répondent à ses questions.

 

En tout cas Alain est dans de mauvais draps, il s'en doute et prends les devants et s'adressent à Antoine. « Et toi, tu vas sûrement aller raconter à mon père que tu m'as vu cette nuit dans une boîte gay ? »

 

Antoine fait semblant de réfléchir longuement et s'entretient en chuchotant avec Philippe qui est venu s'asseoir auprès de lui et enfin c'est Philippe qui prend la parole ; ce qui étonne fortement Alain mais aussi Alexis.

 

« Mes gamins, Très bonnes et en même temps très mauvaise soirée pour vous : vous vous êtes plus qu'amusés dans vos cages à danser presque à poil pour plus de 500 gars d'une part et alors tous ces mensonges et autres misères : rentrer dans une boîte quand on n'a pas l'âge, se faire embaucher pour ne pas se faire attraper par les flics, pour ne se faire gronder par les parents et puis se faire choper par Antoine, la personne de confiance de ton paternel, ton baby-sitter ! Et en plus une sorte de chantage du type 'tu vas sûrement aller raconter à mon père' comme pour dire quel est le prix de ton silence !»

 

Alain n'en croit pas ses oreilles. Alors, à son tour il se fâche et crache son venin. « Et toi, Antoine, mon baby-sitter, tu es aussi pédé que nous. Et si MOI je racontais à mon père que tu es gay ? Et si moi je me plaignais à mon père ? »

 

« Mais de quoi peux-tu te plaindre, mon pauvre Alain » rétorque enfin Antoine. « Durant toutes ces années où j'ai été ton baby-sitter, tu m'as à certains moments fait chier un max et plus d'une fois j'avais envie de te donner une bonne fessée. Et d'autre part, tu crois que j'étais dupe quand tu essayais avec tes allures exhibitionnistes de me provoquer et je parie que même maintenant encore tu te branles en pensant des fois à moi. Aussi, oui, cette fois-ci, je vais te faire payer à toi et à ton petit copain un prix fort pour mon silence »

 

Et là, Philippe reprend les choses en mains. Il leur jette sur un tas leurs frusques et leur dit « Enfilé uniquement votre slip et vos baskets » puis il s'éclipse quelques instants et revient avec du matos et jette à leurs pieds un collier en cuir pour chacun « Mettez-moi ça »

 

Les deux jeunes se regardent, ne mouftent pas et obéissent. Pendant qu'ils mettent leur collier, Antoine a mis tous leurs vêtements dans un sac poubelle et Philippe est revenu de la chambre avec une grande besace en cuir noir.

 

« Qu'allez-vous faire avec nous maintenant » gémit Alexis qui a perdu sa superbe.

 

Mais sans un mot, Philippe, fait comprendre Alexis et Alain de descendre les marches et au rez de chaussée, il ouvre la porte donnant sur le garage, ouvre le hayon arrière de sa camionnette et oblige les deux jeunes à se coucher par terre.

 

Et là, Antoine intervient, lie leurs 4 poignets ensembles et referme le hayon sur eux.

Philippe et Antoine prennent place à l'avant et une fois que le portail s'est ouvert, ils démarrent. Ils ne roulent pas loin ; pas plus de 500m. Leur destination, le club privé 'les Bottes' ; un club hard, un club cuir, un club où des jeunots sont appréciés, un club où certains souffrent et où d'autres font souffrir.

 

Philippe se gare à l'arrière du club et avant de les sortir, il leur bande les yeux et après les avoir séparés Alexis et Alain sont amené dans le club par une porte dérobée.

 

Antoine et Philippe savent très bien, trop bien que les deux gamins sont trop jeunes pour découvrir tout ce monde ; c'est pourquoi ils ont les yeux bandés. Sans le savoir, ils traversent le bar où la moitié des gars sont aussi nus qu'eux puis ils montent au premier étage où se passent les jeunes d'eaux dirais-je et la grande black room puis sont amenés au dernier étage qui comprend d'une part le donjon et ils sont conduis dans une très petite salle réservée aux initiés. Et là, enfin, Antoine leur ôte leur bandeau des yeux.

 

« Où sommes-nous » crient-ils quasi ensemble. Et dans la pénombre les seuls objets qu'ils repèrent sont une chaise, un banc et une sorte de long bout de bois comprenant trois grands trous et monté sur un trépied : un joug.

 

Alors, sans attendre, Antoine s'assoit sur la chaise, attrape Alain par le bras, l'allonge sur ses genoux et commence à le fesser à main nue. La surprise est totale pour Alain qui commence à crier, à se débattre, à insulter son baby-sitter de tous les noms mais la prise du fesseur est solide et Alain finit par comprendre que se rebeller ne sert à rien, au contraire.

 

Pendant ce temps, Alexis lui a été pris en main par Philippe mais comme celui-ci ne voulait rien perdre du spectacle il a tout simplement 'fixé' le gamin au joug et pour bien lui faire comprendre que son tour viendra, il lui a déjà ôté son slip. Alexis se retrouve donc nu et bandant sous le joug ; dois-je vous dire qu'il s'est mis à bander 'par lui-même' dirais-je mais qu'en voyant cela, Philippe l'a aidé pour le faire bander à fond.

 

Antoine interrompt la fessée et demande à un Alain déjà en pleur, d'enlever son slip et d'aller se mettre à genoux, les mains sur la tête en équilibre sur le banc. Et Alain obéit comme un agneau avec sa bite déjà bien dure.

 

Et c'est au tour d'Alexis d'être pris en main par Philippe. Celui-ci a sorti de sa besace une sorte palette comme on utilise pour les jeux de plage et une fois bien positionné derrière Alexis, il commence à frapper et à frapper fort.

 

Heureusement que le joug est fixé au sol car sinon le puni se trouverait projeté contre le mur tellement Philippe tape fortement. Les pleurs, les cris, les suppliques se font entendre dès le troisième coup et quand Philippe s'arrête déjà après la 10ème claque les fesses du puni sont déjà écarlates. Et nous ne sommes ici dans cette salle de fesseur que depuis un quart d'heure environ.

 

Bien sûr, les cris, les hurlements et les pleurs de nos jeunots ont eu comme effet d'attirer d'autres gars vers cette pièce qui normalement à nettement moins de succès.

 

Alors, pour exciter les nouveaux venus, Antoine se dirige vers Alain et l'oblige se s'allonger sur le ventre sur le banc où il se trouve. Et Alain sans dire un mot suit les ordres. Cette fois-ci il s'est muni d'un jonc long, fin et très souple « Tu vas compter les coups maintenant, petit morveux et après chaque coup tu me remercieras » ajoute Antoine qui frappe en même temps dans l'air avec sa baguette que l'on entend très bien siffler en fendant l'air.

 

Et la punition commence. Les coups ne se suivent pas trop rapidement ; il laisse le temps à son puni de compter, de le remercier mais aussi aux fesses le temps d'assimiler cette forte douleur et après chaque coup les fesses s'enrichissent d'une fameuse marque qui fait enfler les contours des emplacements où le jonc à frappé les fesses. 12 coups de badine qu'il a encaissé Alain et quand il se redresse, Philippe a déjà libéré Alexis de son joug et Antoine y fait prendre place Alain.

 

Puis, Philippe fait descendre du plafond une corde manœuvrée par une poulie et en moins de deux, Alexis se trouve attaché les mains en l'air et la pointe des pieds au sol en attendant son tour.

 

Dois-je vous dire que les mecs se sont évidemment mis à toucher Alain et Alexis sous tous les angles et quand Philippe a dit à l'assemblée « Ils sont à vous pour une bonne correction » les gars se sont littéralement rués sur les deux jeunes gars.

 

Et quand, une bonne demi-heure plus tard Antoine a dit « Cela suffit maintenant » tous les gars ont quitté la pièce sans rouspétance. Ils ont libéré Alain et Alexis qui tous deux avaient les fesses, le dos, les cuisses les mollets en feu. Et comme certains gars en avaient aussi profité pour les masturber et leur foutre quelques doigts dans le cul, on pouvait voir que les deux jeunots avaient juté et plus d'une fois ; le sol et leurs cuisses en étaient témoins.

 

Philippe leur a jeté leur sac à frusques ; ils se sont habillés en vitesse, on leur a remis un bandeau sur les yeux, ils sont sortis pas la porte de service et par leur propre moyens ils ont récupéré la mobylette d'Alexis et sont retournés chez Alain.

 

Alexis a passé la nuit chez son ami et pour la première fois ils ont couché ensemble et quelque part ils étaient heureux d'avoir vécu cette double expérience.

 

***************************

 

Antoine a tenu parole, il n'a rien raconté au paternel d'Alain et les jours et les semaines sont passés. Et puis un jour, plus d'un mois plus tard

 

« Alain, directement dans mon bureau » crie le paternel ;

 

Alain ne l'avait entendu crier sur un ton pareil et malgré qu'il soit occupé à faire un devoir dans sa chambre, il laisse tout tomber et va rejoindre son père dans son bureau.

 

« Qu'est ce que je viens d'apprendre tout à fait par hasard ?»

 

« Je ne sais pas papa. »

 

« Tu te souviens du week-end où je t'ai laissé seul à la maison sans surveillance ? »

 

Oui, évidemment qu'il s'en souvient : sa première sortie, ses danses folles, sa première vrai correction et sa première nuit avec son nouvel amant.

 

« Et bien j'ai appris par mon patron encore bien que l'on t'a vu en ville avec ton éternel ami Alexis. Tu as quelque chose à dire ? Tu contestes ? Tu confirmes ? »

 

Il sait qu'il est perdu. Il sait que cela ne sert à rien de nier. Il pense aussi que faute avouée est à moitié pardonnée.

Aussi il dit tout simplement « Oui, papa, ce soir là je suis sorti alors que j'avais promis d'être rentré pour 22 heures »

 

« Ton compte est bon ; primo tu m'as menti quand je t'ai téléphoné ; secundo tu es sorti toute la nuit ou presque sans autorisation et tertio, tu as acheté le silence d'Antoine »

 

Ce salaud a quand même vendu la mèche d'une façon ou d'une autre.

 

« Voici mon verdict : interdit de sortie et de visite durant deux mois et pour éviter toute infraction à cette règle dès que tu rentreras de l'école tu mettras ton pyjama; je te confisque ta télé, ton ordinateur, ta console de jeu, ton i pod pour la même période et tu ne pourras utiliser ton portable que lorsque tu n'es pas à la maison ; dès que tu es rentré tu le déposeras dans mon bureau. Ton argent de poche est aussi confisqué et pour terminer pour t'apprendre à me respecter et malgré ton âge, je vais t'administrer une fessée magistrale. Tu montes dans ta chambre, tu m'amènes tout ce que je confisque durant ces deux mois et toi tu t'amènes en caleçon. »

 

Et sans rouspéter, Alain obéit aux ordres de son père. Une heure plus tard environ, il se retrouvait dans le bureau paternel en slip et à genoux les mains sur la tête pendant que son père mettait sous clef tout ce qu'il avait temporairement confisqué.

Puis, il s'est assis à sur une chaise, Alain s'est couché sur ses genoux et durant un quart d'heure le père l'a fessé à la main nue.

 

Et malgré les pleurs, les cris, la douleur, Alain bandait ce que le père ne pouvait pas ignorer mais sans attendre son père l'a obligé de prendre appui sur le dossier de la chaise après l'avoir déculotté lui-même et il a reçu des coups de ceinture pendant un autre bon quart d'heure. Son père était calmé et avant de l'envoyer dans sa chambre pour le reste de la journée il est resté debout face à son père les mains sur la tête et les jambes écartées et avec sa bite le temps qu'il a fallu pour qu'elle revienne à la normale.

 

Alain était franchement humilié mais au fond de lui-même il savait que de recevoir la fessée cela l'excitait et que d'une certaine façon il aimait cela.

 

***************************

 

Deux semaines plus tard, les parents d'Alain devaient à nouveau s'absenter pour le week-end et c'est bien sûr Antoine qui est venu faire du baby-sitting. Le père d'Alain avait donné la permission au baby-sitter de punir son fils et si nécessaire il pouvait même lui donner la fessée.

 

Ce week-end là, les fesses d'Alain furent rouges du vendredi soir au dimanche soir.

 

Histoire écrite par Jérome et paru sur le site malespank MMSA Story

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires - Communauté : domination
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