Samedi 6 octobre 2012 6 06 /10 /Oct /2012 10:38

Igor et les WC du lycée


Je m’appelle Julien. Je suis brun, 1m84, mince mais pas musclé.

Mes premières relations sexuelles eurent lieu lorsque j’étais au lycée en seconde. J’étais un élève plutôt réservé, et cette année là j’étais devenu le bouc-émissaire des mecs de ma classe. Je crois c’est parce que j’étais devenu gros et que je m’entendais bien avec les professeurs vu que j’étais assez bon élève, d’où les surnoms dont on m’affublait quotidiennement : le gros, le mange-boule, le lèche-cul, le bourrelet… Le moment le plus critique pour moi était lors des cours de sport : j’étais toujours choisi en dernier, ils ne m’incluaient jamais dans le jeu (sauf en tant que gardien de but au foot, histoire de me recevoir les ballons dans la gueule et d’avoir une victime au cas où mon équipe perdrait le match) et ils se moquaient toujours de moi en endurance.

174d7cfUn élève de ma classe en particulier semblait avoir une dent contre moi, Igor. Il prenait plaisir à m’humilier à chaque fois qu’il me voyait, en soulignant bien que je n’avais aucun ami, contrairement à lui qui était constamment entouré des élèves les plus cool de la classe, voire du lycée. Il n’était pas le plus beau, mais il avait un petit truc en plus qui faisait craquer les filles, ou les garçons comme moi qui se cherchaient encore. Il était brun, aussi grand que moi, avec un regard et un sourire qui me paraissait souvent pervers, voire sadique. J’aurais fait beaucoup pour qu’il change d’avis sur moi et qu’il me prenne sous sa protection.

Les mois passaient, tous identiques jusqu’au jour où le prof de latin était tombé malade. C’était un samedi matin, en février, et il faisait plutôt froid. Comme je n’avais pas d’autres cours, je me décidais de rentrer chez moi. Mais avant, je devais passer aux WC, à cause d’une envie pressante. Comme je croyais que j’allais être en retard en cours, j’étais parti de chez moi sans avoir pissé et là, je ne pouvais plus me retenir. Les cours ayants commencé, il n’y a personne dans la cour ; j’allais donc être tranquille aux WC le temps de faire la vidange. Je m’installe devant l’un des urinoirs pour pisser. Les WC étant dans la cour de récréation, il fait un froid de canard et j’ai bien du mal à prendre ma bite qui n’était déjà pas bien grande. Quand enfin j’y arrive et que je me mets à pisser, un mec se met devant l’urinoir à côté de moi. C’est Igor. Lui aussi n’avait pas eu cour de latin, mais je ne pensais pas le revoir de sitôt. Il ne pisse pas et se tourne vers moi en me disant :

— Il fait froid hein ?

— Heu… oui…

— J’ai envie de pisser là, tu y arrives toi ?

— Oui Igor…

— Montre !

À cet instant, il me prend la bite et dirige mon jet de pisse sur mon torse. Heureusement, j’avais presque fini, mais quelques jets de pisse étaient quand même arrivés sur sweat-shirt. J’étais interdit, sur le cul, incapable de réagir. C’était la première fois qu’on me touchait la queue et j’étais terrifié par le fait de m’être pissé dessus. Igor souriait et me tenait toujours la queue dans la main, en la serrant de plus en plus.

— Tu as une petite bite tu sais ? J’ai eu du mal à la prendre. Oh ! Regarde ce que tu as fait, tu m'as mis de la pisse sur la main. Il va falloir réparer ça.

Il m’a alors tiré les cheveux et foutu un coup derrière les jambes pour que je tombe à genoux devant lui. J’ai eu très mal et j’étais paniqué en pensant au drame que ce serait si quelqu’un nous surprenait, moi la bite à l’air libre à genoux devant lui. Tirant plus fort sur les cheveux, il m'a fait lécher sa main couverte de ma pisse. C’était à vomir et je me sentais sali comme jamais je l’avais été. Voyant que je ne me laissais quand même pas faire, il essuya sa main sur mon visage et me crachat à la gueule. Puis, il me tira jusqu’à l’une des cabines, la plus éloignée de la porte d’entrée. Il pointa alors un doigt inquisiteur en direction du mon sexe. Je me suis rendu compte avec effroi que je bandais.

— Je vois que ça t’excite le mange-boule. T’es PD ? En tout cas j’avais raison, tu as vraiment une toute petite bite. Bon maintenant tu vas faire ce que je vais te dire si tu ne veux pas que je raconte à tout le monde que tu t’es pissé dessus aujourd’hui. Tu vas te foutre à poil, à genoux les mains derrière la tête, et tu vas boire toute ma pisse sans en laisser tomber une goûte. Car je te préviens, si tu n’es pas coopératif, je te pisse dessus et tu devras rentrer chez toi recouvert de pisse.

Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je lui aie obéi. Je me suis déshabillé entièrement et j’ai pris la position demandée. J’avais peur de rentrer chez moi couvert de pisse et je pensais naïvement que peut-être il allait plus m’apprécier si je lui obéissais. Il a sorti sa bite ; elle était au repos mais déjà me semblait énorme en comparaison de mon petit asticot ; surtout elle était poilue alors que je n’avais que quelques poils qui se battaient en duel. Elle sentait mauvais et quand il a commencé à décalotter, j’ai vu des traces blanchâtres. Il a engouffré sa queue dans ma bouche et a commencé à pisser doucement pour me laisser le temps d’avaler. Le goût était fort, et je n’arrivais que difficilement à avaler. Le gros de sa pisse débordait pour atterrir sur mon menton et dégouliner sur tout mon corps. Une fois fini, il s’est cassé.

Je suis resté plusieurs minutes nu sur le carrelage froid de la cabine. Après m’être essuyé avec du papier toilette, je me suis rhabillé pour rentrer le plus vite chez moi et me prendre une douche en tentant de ne pas croiser mes parents. Mais quelle ne fut pas ma surprise quand je l’ai vu m’attendre à la sortie des WC.

— Ecoute Julien, je suis désolé de ce qui vient d’arriver. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Viens chez moi, il n’y a pas mes parents. Tu prendras une douche, je te filerais des vêtements et je te ferai à manger. Je te promets que rien de tel n’arrivera plus. Ok ?

Il avait l’air sincère. Avec le risque de croiser mes parents alors que je puais la pisse, et le fait que c’était peut-être enfin l’opportunité de devenir ami avec lui ; j’ai accepté.

 

Chez Igor


Je me suis senti mal pendant tout le trajet qui nous amenait chez lui. J’avais l’impression que tout le monde savais que j’étais recouvert de pisse. Igor ne faisait rien pour me changer les idées puisqu’il ne me parlait pas du tout. J’ai supposé qu’il s’en voulait et qu’il se taisait dans un silence coupable.

Heureusement, il habitait à seulement quelques rues. Une fois chez lui, il m’a expliqué qu’il vivait avec sa mère uniquement, ses parents étant divorcés. Il m’a immédiatement montré où était la salle de bain et donné une serviette et des vêtements propres qu’il a été cherché dans sa chambre. Je me suis alors enfermé dans la salle de bain pour me doucher. Je l’ai entendu mettre de la musique assez forte. Je me suis savonné au moins quatre fois pour me sentir moins sale. Mais quand je suis sorti de la douche, il était là. Je ne l’avais pas entendu ouvrir la porte que j’avais pourtant verrouillée. Avant que je puisse cacher ma nudité avec une serviette, je l’ai vu s’armer d’un appareil photo. Les flashs ont crépités et je me suis cassé la figure dans la douche. Il en profita pour me prendre sous toutes les coutures, ne s’inquiétant même pas si je m’étais fait mal en tombant. Puis il est reparti.

Je me suis relevé tant bien que mal, séché et habillé en vitesse. Puis je suis allé le voir dans sa chambre, les larmes aux yeux. Pas de trace de l’appareil photo. Il était assis sur son fauteuil de bureau, les jambes croisées, et me jetait un regard suffisant. Sans que je puisse en placer une il me dit :

— Je t’ais pris en photo. Je t’ai à poil complet. Si tu ne veux pas qu’elles arrivent dans les mains des élèves du lycée, il va falloir être très gentil avec moi. Tu as compris ?

Je suis resté coi pendant une bonne minute. Je ne savais plus quoi penser, ni faire. Il m’avait pissé dessus ce matin et maintenant photographié alors que j’étais complètement nu. Me coupant dans mes pensées chaotiques, il réitéra sa question. Je n’avais qu’à répondre un petit « Oui ».

— Ok, mais je ne suis pas ton pote sac à pisse. Tu me dis oui monsieur ou oui maître. Ok ?

— Oui monsieur.

Slave'Spunk'London16 — Bien. Fous toi à poil, tu ne crois pas que tu vas rester dans mes vêtements une minute de plus quand même ?

Pendant que je me déshabillais une nouvelle fois devant lui, il m’expliqua ce que je devais faire :

— Une fois à poil, tu vas te mettre par terre et faire le beau comme un chien avec la langue pendante.

J’étais donc devant Igor, moi à poil et lui habillé, en plein milieu de sa chambre à faire le beau. Il m’a alors tiré les cheveux pour me faire lécher les pieds. Je suis passé entre ses orteils et heureusement ils n’étaient pas sales ; comme c’était le matin, il avait dû se prendre une douche avant de partir en cours. Puis j’ai dû me branler devant lui assis, les jambes écartées.

— Tu as vraiment l’air d’une chienne en chaleur. Regarde-moi dans les yeux pendant que tu te branles connasse. Dis que tu es une salope.

— Je suis une salope.

— PLUS FORT CONNASSE.

— JE SUIS UNE SALOPE.

Pendant que je me branlais en le regardant, il titillait mes couilles avec ses pieds. J’ai eu du mal à bander car la situation était trop impressionnante et invraisemblable pour moi. Il s’est bien passé vingt minutes pour que j’arrive à bander, et dix autres pour éjaculer sur mon torse. J’avais du sperme partout sur le ventre et j’étais exténué. Ma jouissance avait été très forte et j’avais même poussé quelques petits couinements qui l’ont fait sourire.

— Bien maintenant, comme tu as pris du plaisir grâce à moi, tu vas m’en donner. Prends la dans la bouche, fais la grossir et suce.

Sa queue n’a pas tardé à grossir dans ma bouche. Elle prenait de plus en plus de place et parfois j’avais des envies de vomir. Mais à chaque fois que j’essayais de la retirer, il me l’enfonçait. Je me suis donc appliqué à le sucer comme il voulait puisque je voyais bien que je ne pouvais rien faire d’autre. Il avait toujours des trucs blanc sur son gland qui sentaient mauvais, j’ai dû les lécher et j’en avais partout dans la bouche. Je n’arrivais pas a prendre sa queue entièrement dans la bouche quand elle a été bandée à fond. Après quelques minutes, il a joui dans ma bouche et m’a demandé de tout avaler après lui avoir montré que j’avais tout pris en bouche en faisant le beau la gueule ouverte. Son sperme était très salé, j’ai failli vomir mais je me suis retenu : qui sait ce qu’il m’aurait fait si j’avais eu le malheur de le faire ?

Après quelques secondes, le temps de reprendre mon souffle. Il m’a jeté mes vêtements souillés de pisse à la gueule pour que je les mette. Puis il m’a foutu à la porte. Je suis rentré chez moi comme ça et heureusement, je n’ai pas croisé ma mère. Je me suis une nouvelle fois douché, j’ai changé de vêtements et mis ceux du matin au lave-linge. Une fois en partie revenu de mes émotions, je me suis rendu compte que je n’ai pas arrêté de bander depuis que je suis parti de chez Igor. J’ai dû me soulager et toutes mes pensées allaient sur ce qui s’était passé avec Igor.

 

Texte paru sur gaieros, écrit par Stmnog

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires - Communauté : domination
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