Samedi 27 octobre 2012 6 27 /10 /Oct /2012 02:10

Lucien, c'est mon nom. Mon père, mort depuis trois ans dans un accident de travail était fan de Gainsbourg et avait voulu me donner le même prénom que son fils. Papa était grutier et un jour, sur un chantier EDF, sa grue avait rencontré une ligne haute tension. Il est mort ainsi, électrocuté dans sa cabine, loin de tout et de tous. Ses collègues étaient montés le rechercher et il avait été redescendu à dos d'homme, dans un sac. Maman s'est remise en ménage avec un agent de maîtrise de son entreprise, il y a quelques mois maintenant. Mon « beau-père », Antoine, a quarante cinq ans, pas très marrant mais pas désagréable non plus. Il a surtout tendance à la picole, le soir. Maman s'y est mise aussi je crois bien. Moi, je bois surtout du Fanta ou du Coke quand il y en a.

 

En cette fin juin, la chaleur est terrible dans notre pavillon de Montigny. Maman est partie ce matin chez sa sœur en Bretagne. Elle y restera la semaine. On se débrouillera entre hommes, elle a dit. Je suis en fin de troisième scientifique, on ne peut pas dire que je sois parmi les premiers, de loin s'en faut mais bon, je ne suis pas non plus la lanterne rouge. A seize ans, je ne suis pas spécialement en avance. Avec le décès de Papa, je suis resté déstabilisé un bon moment et pas sûr que j'ai vraiment récupéré depuis.

 

Dans le garage, je suis en train de nettoyer mon scooter. Antoine arrive et me dit de le suivre, qu'il a à me parler sérieusement. Je me lave les mains et le rejoins au salon.

 

—Ton bulletin scolaire est arrivé mon gars, dit-il en agitant un papier, le visage fermé. Déjà vu meilleur travail, crois moi... tu n'as pas dû t'épuiser encore n'est ce pas ?

 

—Mais, Antoine, j'ai fait de mon mieux !

 

—De ton mieux ? tu veux rire je suppose...

 

—J e t'assure, j'ai vraiment travaillé et fait attention.

 

—C e n'est pas l'avis de tes profs et j'ai tendance à les croire si tu veux le savoir. Ce matin, j'ai jeté un coup d'œil à ton lit. Tes draps sont copieusement amidonnés. Tu te branles souvent, dis moi ?

 

Je me sens piquer un fard et regarde mes pieds sans répondre.

 

—Je t'ai posé une question Lucien, j'attends ta réponse.

 

—Ben, je sais pas, de temps en temps peut-être...

 

—Hmm et ça veut dire quoi de temps en temps ? et regarde moi quand je te parle, face de cul.

 

—Ben heu... le soir pour m'endormir, des fois.

 

—Et pas le matin aussi pour te réveiller par hasard ? tout à l'heure quand je suis allé voir, ça m'a paru encore bien humide. Et pourquoi pas, à midi pour t'ouvrir l'appétit quand on y pense ?

 

—Peut-être, je sais pas. Quand même, ça, c'est mes affaires, ça ne regarde personne.

 

—Que tu crois. Si tu te tripotais moins l'asperge, je sais que tu travaillerais mieux, c'est une certitude, pas une hypothèse. C'est pour cette raison que c'est aussi notre affaire à ta mère comme à moi. Pour commencer, comme on est juste toi et moi cette semaine, tu vas circuler à poil dans la maison, tu seras plus à l'aise. Tiens, mets toi debout et retire moi ce jean et ce t-shirt, tu seras plus à l'aise je te dis... je ne te conseille pas de discuter mon garçon, ici, c'est moi qui paye tout, alors tant que tu y seras je te conseille d'obéir. J'ai décidé de te reprendre en main, s'il est encore temps.

 

Abasourdi, je me lève du fauteuil et retire sans enthousiasme mon polo et mon jean. Je suis debout devant lui, en slip CK.

 

—Et ton slip, à poil j'ai dit !

 

—Mais Antoine, je ne peux pas rester tout nu toute la journée, c'est pas pratique.

 

—Si c'est pratique, justement. Et ne discute pas d'avantage, un bon conseil, ou ça va tomber comme en 14.

 

Lentement, je baisse mon slip et le pose sur le fauteuil avec mes autres affaires. Je me sens idiot tout nu devant lui.

 

—Bon, c'est déjà ça de fait. Maintenant mets les mains sur la tête.

 

Je m'exécute, laissant mon sexe à la vue d'Antoine. C'est la première fois que je suis nu devant lui et ça me donne une impression bizarre. Je sens que je me mets à bander peu à peu, sans trop savoir pourquoi.

 

—Je vais te lire ton bulletin, reprend-il, et je te recommande de m'écouter sans broncher, crevure.

 

—Comme tu voudras Antoine.

 

Ligne à ligne, j'ai droit à l'énoncé de mes résultats et des commentaires des profs. Ma bite retombe comme elle s'était dressée et je ne me sens pas fier, je dois l'avouer.

 

—Alors, tu m'as entendu, qu'est ce que tu as à dire sur cette année de troisième, Tu es content de toi ?

 

—C'est vrai que ce n'est pas terrible mais je ne suis pas le dernier non plus...

 

—T'as raison,vingtième sur vingt-six tu as encore une marge de progression, face de courge. Tu te fous de ma gueule garçon !

 

—Mais c'est pas de faute Antoine, y'a trop de math, de physique et tout, j'y comprends rien.

 

—T'as qu'à moins te branler et tu comprendras mieux. Dorénavant, tu resteras à poil en permanence, ta mère est d'accord avec moi. Tu dormiras dans ma chambre, sur le tapis, comme cela je pourrai te surveiller. Quant aux toilettes ou à la salle de bain, ce sera porte ouverte. Je t'autorise une branlette par jour et devant moi encore. Tu me demanderas l'autorisation et je verrai ce que j'en pense à ce moment-là. Si je te surprends à te branler en dehors de ce cadre, tu te prendras une bonne raclée qui te remettra les idées et la quéquette en place. Sale petit vicieux de mes deux. J'y pense, pas de scooter ni de portable jusque nouvel ordre. C'est clair ?

 

—Antoine, comment je vais voir mes copains si je peux pas leur téléphoner ou circuler sur mon scoot ? Papa n'a jamais levé la main sur moi, ni Maman...

 

—Ils n'auront qu'à venir à la maison, je leur expliquerai à tes copains. Si tes parents t'avaient flanqué une rouste de temps en temps, tu n'en serais pas là où tu en es. Assez discuté, je vais te mettre une première raclée pour te faire comprendre à quoi ça ressemble. Approche toi.

 

 

 

Inquiet de la tournure que prennent les évènements, je m'approche craintivement d'Antoine. Il me prend par le bras et me courbe sur ses cuisses, m'écartant rudement les jambes. Je me sens à sa totale merci. Il me caresse le cul pour commencer et ma bite se réveille avec vigueur. Puis, mes fesses une fois détendues, il abat sa main avec force, me faisant hurler de surprise. Ce n'est que le début et la correction dure une longue demie heure. Il alterne, passant d'une fesse à l'autre ou au contraire reste longtemps sur la même. Il s'occupe ensuite de mes cuisses qu'il claque sans mollesse. Je sens mes jambes sauter à chaque coup, je pleure et renifle comme un môme, je crie tant que je le peux mais les coups tombent toujours, me chauffant fesses et cuisses jusque la brûlure, m'infligeant de cruelles douleurs jamais encore ressenties.

 

Quand la correction s'achève, Antoine m'ordonne d'une voix dure et sèche que je ne lui connais pas de me relever et de me tenir face à lui mains sur la tête en attendant de nouvelles instructions.

 

Je n'en mène pas large et surtout je me sens humilié comme jamais, l'impression d'être redevenu un petit gamin de six ou sept ans qui se prend sa fessée pour une bêtise. Je jette un coup d'œil à ma bite et je vois qu'elle a diminué de volume, c'est une espèce de vermisseau qui pendouille, à peine visible dans ma touffe de poils pubiens.

 

Antoine s'installe confortablement dans le canapé et m'observe, une cigarette à la main, l'air calme et pensif. Il se décide à parler après de longues minutes :

 

t'es trop con Lucien, tu t'es vu avec ton air d'abruti ? tu vas me raser ces poils tout de suite, puisque tu te conduis en garçonnet, t'as pas de raison d'avoir des poils. Sur le ventre et sous les bras s'il te plaît. Et n'oublie rien. Si c'est pas bien fait je te mettrais une sérieuse dérouillée, fais moi confiance. File dans la salle de bain et que je n'ai pas à te le répéter ? n'oublie pas, maintenant c'est porte ouverte partout où tu te trouves, sans exception. C'est assez clair ?

 

mais pourquoi ? si j'ai des poils c'est que j'ai seize ans. Je vais avoir l'air ridicule, lisse comme un bébé et les copains vont se foutrent de moi.

 

Fais ce que je te dis et vite encore ou sinon tu vas goûter à ma ceinture d'armée. Crois moi, c'est du solide !

 

Ok Antoine, j'y vais.

 

 

 

Une fois dans la salle de bain, j'attrape un rasoir électrique et essaye de me raser les poils mais ça ne marche pas très bien. Je cherche dans les tiroirs et trouve un rasoir à lame qui ma paraît mieux adapté. Je me dis que je dois d'abord débroussailler le plus gros avec des ciseaux et je coupe aussi ras que je peux. Bien entendu je me coupe un peu la peau des couilles mais ça ne saigne pas beaucoup, c'est superficiel. Ensuite j'applique soigneusement de la mousse à raser un peu partout. Sans savoir pourquoi, je me mets à bander à fond. Tant mieux, ce sera plus pratique pour me raser la tige. On sonne à la porte, j'entends distinctement le ding dong du carillon. Aussitôt Antoine hurle :

 

va ouvrir tête de fion !

 

mais je ne peux pas Antoine, je suis en train de me raser.

 

Fais ce que je te dis connard !

 

 

 

Je mets une serviette autour de ma taille et vais vers la porte. Antoine est sur mon chemin, comme je passe près de lui, il m'arrache la serviette en hurlant de nouveau :

 

à poil j'ai dit

 

on sait pas qui c'est, Antoine

 

m'en fous, fallait y penser plus tôt, nullard. A poil !

 

 

 

J'ouvre la porte en me cachant du mieux que je peux derrière. Je vois entrer Yussef, un copain de travail d'Antoine que j'ai déjà vu.

 

salut la compagnie ! qu'est ce que tu fous à poil le môme ?

 

je suis puni par Antoine.

 

Il a raison et si j'en juge par ton cul bien rouge il a dû t'en flanquer une sérieuse le copain !

 

Sans répliquer, je retourne à la salle de bain poursuivre mon rasage. Ce n'est pas facile et je me fais de nombreuses petites coupures un peu partout. Peu à peu je parviens au but qui m'était fixé et m'occupe de mes aisselles ce qui est relativement plus facile même si je ne suis pas très adroit de la main gauche. J'entends Antoine et Youssef rigoler et les imagine en train de s'envoyer un pastis ou un kir bien tassé. Antoine m'appelle :

 

radine toi par ici abruti.

 

oui Antoine, j'arrive.

 

t'as tout intérêt mon con !

 

 

 

Dans le salon ils sont effectivement installés à manger des chips BBQ et à boire des kirs, j'avais bien vu la scène à l'avance.

 

approche toi Lucien, viens juste devant moi.

 

Oui Antoine, comme tu voudras

 

Tu vois, tu commences à obéir et la semaine ne fait que commencer. On va bien s'entendre tous les deux. Ça te fait quoi d'être tout nu devant nous ?

 

Ben... je sais pas trop, j'ai pas l'habitude.

 

Tu la prendras, face de rat. Qu'est ce que t'en dis toi, Youssef ?

 

J'en dis que t'as raison. S'il a joué au plus malin il faut qu'il trinque. D'ailleurs tchin tchin Antoine, à ta bonne santé !

 

—P enche toi Lucien que je vérifie si tu t'es bien rasé le cul.

 

Hein ? fallait que je me rase là aussi ? mais on voit rien, je vais me couper, ça peut être grave.

 

Penche toi en avant et écarte bien les jambes, Youssef et moi on va regarder si c'est propre ou pas.

 

 

 

A cette idée je sens la chaleur m'envahir le visage et je deviens rouge cramoisi je crois. Je me penche comme il m'a dit et deux mains brutales m'écartent les fesses pour mieux voir. Youssef dit :

 

—c 'est ni fait ni à faire si tu veux m'en croire. Tu veux que je m'en occupe Antoine, j'ai de l'expérience là-dedans !

 

—s i ça ne te dégoûte pas, avec plaisir. Lucien, file dare-dare chercher le matos, mon ami Youssef veut bien t'aider...

 

—m ais on peut pas faire ça Antoine, devant un étranger en plus.

 

—t a gueule merdeux. Youssef n'est pas un étranger, c'est un véritable ami et il le prouve en acceptant de s'occuper de ton cul minable.

 

Antoine en profite pour me balancer une paire de gifle à m'en retourner la tête. La douleur est cuisante et la vexation encore plus. Je vacille sur mes jambes mais je parviens à recouvrer mon contrôle et vais chercher, en larmes, les accessoires. Antoine et Youssef rigolent comme des baleines, je les entends de la salle de bain. A mon retour, Antoine m'envoie chercher la table à repasser dans le cellier. Je la remonte au salon et la déplie avec un rien d'étonnement...

 

maintenant monte dessus à plat ventre et laisse tes jambes pendre de chaque côté. On aura un meilleur accès à ton trou du cul, ce sera plus facile. Discute pas morveux, c'est pour ton bien. Pour ce que ça m'amuse !

 

tu crois Antoine ?

 

perds pas de temps, après tu te prendras une bonne trempe et j'ai hâte de te l'administrer pauvre buse !

 

une trempe mais pourquoi ? j'ai rien fait Antoine... et puis tu viens juste de me mettre une sévère fessée...

 

je m'en fous, et justement c'est pour mieux te faire comprendre les choses, un point c'est tout.

 

T'as raison, ajoute Youssef, une bonne trempe ça peut faire que du bien à cet âge. Moi je m'en prenais tous les jours et je n'en suis pas mort, bien au contraire. Ces jeunes, ils sont pénibles, il faudrait toujours tout leur expliquer, que de temps gaspillé alors que c'est si simple. Une dérouillée et on passe à autre chose, sans rancune !

 

Je monte sur la table et me mets dans la position demandée. Je vois mon reflet dans la vitre de la porte du salon et la honte m'envahit. Je me mets à pleurer sans pouvoir m'arrêter. Antoine se ressert d'apéro et remplit le verre de Youssef. Bientôt je sens qu'on m'écarte le trou, Youssef m'envoie une giclée de mousse et commence à racler avec le rasoir. Ça ne fait pas mal et je m'aperçois que je suis excité de nouveau, ma bite est prête à exploser, comprimée sur la dure planche à repasser. Youssef s'arrête un instant et prend une gorgée d'apéritif puis reprend son œuvre avec concentration. Il m'introduit un doigt dans l'anus et le fait aller et venir un court moment. C'en est trop et je décharge sur la table sans pouvoir me retenir.

 

j'y pense Antoine, reprends Youssef, j'ai un vieux martinet à la maison tu veux que j'aille le chercher, ça te fatiguera moins et c'est très efficace.

 

Excellent vieux, mais je ne veux pas te déranger pour si peu

 

Penses-tu, c'est un plaisir de te rendre service. Tiens, regarde son cul, je crois que c'est impec non ?

 

Antoine me passe son index dans la fente pour apprécier...et ne tarde pas à exprimer sa satisfaction.

 

bon boulot Youssef, tu sais t'y prendre. Quant à toi Lucien tu dois garder cet endroit aussi net qu'il l'est désormais. Tu m'as compris, crétin ?

 

euh... oui Antoine, j'ai compris.

 

Tu pourrais remercier notre ami si ça ne t'écorche pas la gorge.

 

Merci Youssef, c'est vraiment gentil d'avoir fait ça.

 

Pas de souci mon gars. Bon je vais chercher le martinet, sur cette planche à repasser, ce sera idéal pour bien le fouetter, pas vrai Antoine ?

 

T'as raison, ce sera impec. Bouge pas d'un pouce ducon en attendant ta rouste, moi je me rassois pour savourer mon petit kir. Tarde pas trop Youssef !

 

Compte sur moi, c'est comme si j'étais déjà revenu. Donne lui donc une bonne fessée en attendant, ce sera déjà ça de pris !

 

Bonne idée, tu ne manques pas de ressource bonhomme.

 

A peine Youssef parti, Antoine recommence à m'administrer des claques vigoureuses sur les fesses. Elle résonnent avec violence et me font réfléchir à mon sort. Maman partie, me voici à la merci de ces brutes avinées... Antoine me maintient solidement en place les cuisses d'une main tandis qu'il m'abat les coups de l'autre. Je le sens passer mais déjà je m'inquiète du martinet qui ne va plus tarder à arriver. Quelques minutes plus tard, Youssef est de retour, brandissant d'un air enjoué un martinet au manche de bois jaune. Il l'agite devant mon visage et je crois en sentir l'odeur, un mélange de cuir et de sueur rancie. J'imagine l'impact de ces lanières sur mon corps et ne peux m'empêcher de demander pitié, de promettre de bien travailler.

 

—f allait y penser plus tôt, maintenant c'est l'heure du châtiment que tu le veuilles ou non, pauvre tache !

 

—v eux tu que je te montre comment bien l'utiliser, propose Youssef ?

 

—v as-y vieux et pas de main morte je te prie !

 

—c ompte sur moi, ça va cingler sur ce beau petit cul qui n'attend que cela. Tiens le fermement, il va sûrement s'agiter, ils le font tous !

 

Antoine me maintient des deux mains. Youssef lance le martinet à plusieurs reprises, le faisant voltiger et siffler dans l'air. Tout mon corps se rétracte dans l'attente horrible... soudain c'est l'attaque, je reçois sur les cuisses une volée d'enfer. C'est comme des morsures subites mais la douleur n'est pas très vive encore. La deuxième me prend sur les fesses, en travers. Je sursaute de surprise, puis les cuisses en prennent de nouveau une bonne giclée, les fesses à présent mais de haut en bas. Le martinet, manié par les mains expertes de Youssef virevolte en tous sens et s'abat sans trêve ni répit où bon lui semble, fouaillant ma chair, me déchirant peut-être la peau, me laissant d'affreuses cicatrices. Il arrête enfin dans un bon gros rire amical.

 

à ton tour Antoine, regarde le, il chiale mais je sais qu'il peut s'en prendre encore le gamin !

 

oui, j'en suis sûr aussi et même qu'il en a faim, il va recevoir son compte. Pas vrai raclure ?

 

hmm, mais j'ai pas fait faim de martinet Antoine, s'il te plaît, arrête, arrête s'il te plaît... dis-je d'une voix faible et que j'entends geignarde.

 

ta gueule crevure, prépare toi pour ta fête !

 

je peux te refaire un kir Antoine, ça donne soif !

 

bonne idée et un grand !

 

 

 

La dégelée ne tarde pas, Antoine me fouette les mollets pour commencer et mes pieds, tentant d'échapper, s'agitent inutilement. Il remonte peu à peu, s'attarde sur le pli du genou qu'il cingle longuement. La peau tendre se boursoufle sans doute, rubéfiée, marquée à jamais. Je ne vois plus rien, les yeux embués de larmes, le nez morveux, la bouche tremblante. Il arrive sur les fesses qu'il fouette de bas en haut, certaines lanières atteignent mon anus fragile, m'arrachant des cris de douleur puis il prend de côté et compte vingt cinglées. Enfin c'est l'accalmie et quelques coups bien appliqués tombent encore de-ci de-là mais l'orage est terminé... ma respiration, entrecoupée de sanglots se rétablit peu à peu.

 

relève toi, les mains sur la tête, et place toi face à nous qu'on te surveille, mauvaise graine.

 

Oui Antoine, réussis-je à murmurer.

 

Remercie nous, face de crabe, de t'avoir offert une si bonne dérouillée.

 

Euh oui, merci à vous deux...

 

Merci de quoi et merci qui ?

 

Merci Youssef de m'avoir bien fouetté et merci Antoine de cette leçon.

 

Voilà qui est mieux. Et mets toi comme je t'ai dit sans bouger, petite merde.

 

Quelle chaleur chez toi, lance Youssef, ça ne te dérange pas si je mets à l'aise ?

 

Mais non, fais comme tu le sens d'ailleurs t'as raison, je vais le faire aussi, on sera mieux.

 

 

 

Sous mes yeux ébahis, Youssef retire un à un ses vêtements et est bientôt en slip. Il hésite un instant puis le retire également. Antoine n'est pas en reste et se déshabille également. Je ne peux m'empêcher d'examiner les sexes qui s'offrent à ma vue. Youssef, totalement rasé, a un sexe très brun, compact, circoncis. Son gland violet semble gonflé. Ses couilles joufflues sont magnifiques et forment un coussin sur lequel repose son membre épais. Antoine que je n'avais jamais vu nu arbore un joli pénis rose, long et légèrement arqué vers la gauche. Un long prépuce le prolonge. Ses couilles, contrairement à celles de Youssef, sont bien pendantes et séparées. Il présente une épaisse toison pubienne, poils blonds et châtains drus et fournis. Une fois réinstallés ils continuent à blaguer et à prendre verre sur verre sans plus s'intéresser à moi. Mon corps fouetté envoie des signaux de douleur mais cela reste supportable. Je m'aperçois que je me suis remis à bander...

 

Soudain je croise le regard dur d'Antoine.

 

dis donc Youssef, t'as vu l'avorton, le voilà qui bande comme un cerf avec sa quéquette de môme... crois tu qu'il soit pédé en plus ? je m'en vais lui flanquer une bonne correction, ça lui fera passer le goût de la bite, tu crois pas ?

 

mais non, c'est le martinet qui fait ça. Ça donne chaud et ça fait circuler le sang alors forcément ça fait bander. C'est dans l'ordre des choses. Des fois, Aîcha me fouette quand je manque d'énergie et crois moi, c'est très efficace.

 

Si tu le dis, je te crois alors. Lucien, tu peux te branler si tu veux mais va d'abord chercher un essuie-tout, ça évitera de salir, avec le mal que se donne ta mère ! remarque avec le peu qui va sortir de ta bistouquette, ça va pas être l'inondation, ahahah !

 

 

 

Ils se mettent à rire tous les deux enchantés de m'humilier une fois encore. Je vais à la cuisine prendre le rouleau d'essuie-tout et le pose près de moi, sur le sol. Ensuite, tout en les regardant l'un et l'autre, je commence à me branler lentement en découvrant au maximum mon gland, tirant au plus fort sur le prépuce. Je procède de la sorte longtemps pour mieux garder ma semence et leur montrer qu'il y en a dans les couilles du morpion !

 

Je les sens m'observer tout en s'envoyant des lampées d'apéro. Youssef se cache le sexe de la main mais je vois bien qu'il s'est mis à bander lui aussi. Antoine est resté à découvert et sa bite gonfle progressivement.

 

 

 

—C e sale petit con, je n'ai jamais pu le blairer. Outre qu'il ne fait rien à la maison, l'arrivée de son désastreux bulletin de fin d'année m'a rendu vraiment furieux, quelle débandade ! à croire qu'il n'en a pas foutu une ramée de l'année. Toujours pendu à son téléphone portable, traînant avec ses copains de la cité, s'habillant comme un loquedu avec son jean descendu jusqu'aux genoux. Je vais profiter de l'absence de sa mère pour le recadrer, ce n'est pas un gamin de seize ans qui va faire la loi chez moi. Il doit trop se branler. Depuis un moment je le surveille et ses yeux cernés comme son air rêveur me disent qu'il doit s'astiquer le manche comme un dingue. Je vais y mettre bon ordre. Non que je sois un père la pudeur mais il faut des limites à tout. Pour commencer je vais limiter son accès internet et l'empêcher d'aller reluquer sur les sites de cul et sur Facebook où il passe trop de temps. Ensuite il sera à poil devant moi toute la journée, ça devrait calmer ses ardeurs et le rendre plus modeste. Quand on aura de la visite, j'expliquerai la raison, ça devrait le ramener à de meilleurs sentiments. Sa mère n'a jamais voulu le corriger et je suis sûr qu'il profite du décès de son père pour se la couler douce. Une bonne raclée tous les matins, systématiquement, voire une ou deux dans la journée en rappel pédagogique, vont le faire réfléchir de la bonne manière. J'ai une semaine pour le mettre au pas et cette semaine, j'ai bien l'intention de l'utiliser à fond. Jusqu'à dix-huit ans mon père m'a flanqué des dérouillées et je crois bien que ça m'a aidé à devenir un homme et non une espèce de mauviette. Ce Lucien, le moment est venu de le dresser, on n'a que trop tardé à mon sens. Une bonne trempe, ça crée des liens qu'on le veuille ou non !

 

 

 

Ça finit par sortir, ma bite laisse échapper ma jute qui jaillit droit devant, quelques gouttes arrivent sur les pieds d'Antoine, le reste sur le sol de carrelage. Je me sens fier de ma production.

 

 

 

pas si mal pour un môme quand même, dit Youssef.

 

bof bof, je suis sûr que toi et moi on fait mieux, tu veux parier ?

 

pas la peine, vu la taille de tes couilles et des miennes, c'est évident qu'on doit produire plus sinon ce serait dommage !

 

Lucien, tête de fion, t'as mis du sperme sur mes pieds, approche toi et nettoie moi ça vite fait.

 

Je m'approche avec un essuie-tout à la main et me penche vers ses pieds...

 

—m ais non, pas avec un papier, t'as une langue non ?

 

—oui, pourquoi ?

 

—l èche moi ça rapidos ou tu vas t'en prendre une ! allez, vas-y que je te dis !

 

 

 

il me balance un sérieux coup de martinet sur le dos pour m'encourager et je ne me le fais pas dire deux fois. Je me mets à genoux et lèche les traces de semence encore chaude, puis je commence à me redresser quand je me prends un nouveau coup de martinet...

 

 

 

qui t'a dit d'arrêter, minus, continue et ensuite tu t'occuperas des pieds de Youssef, ça te fera comprendre ce que c'est qu'obéir, pauvre fiotte.

 

mais j'ai rien envoyé sur lui.

 

et alors, c'est toi qui commandes et mets y du cœur, c'est un honneur qu'on te fait !

 

 

 

Je me remets à pleurer abondamment tandis que les deux brutes sont hilares...je lèche les pieds tant que l'ordre ne m'est pas donné de cesser. Je me sens grotesque, le cul en l'air à lécher les pieds de ces deux hommes. Le goût des larmes comme de l'humiliation envahit ma bouche d'une espèce d'amertume salée...

 

 

 

Une semaine dont je vais me souvenir, pas de doute là-dessus...

 

Article paru dans Malespank ecrit par doomsky

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires - Communauté : domination
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