Mardi 26 juin 2012 2 26 /06 /Juin /2012 03:42

Histoire trouvé sur Gai-éros

 

J'avais quitté la maison à 14 ans et demi, mes parents m'emmerdaient et je voulais changer d'air, alors je me suis barré avec un gang de potes et ma pute. On vivait à l'extérieur de la ville, et on se faisait du fric en envoyant nos putes respectives se faire bourrer par tous les trous par des vicelards. Nous, les mecs, on foutait rien, à part baiser toutes ces putes quand elles revenaient. Le pied! L'histoire se passe quand j'ai 15 ans. C'était l'été et le business marchait pas super parce que tous les mecs friqués étaient partis en vacances. Comme on s'était fait pas mal de thune dans l'année, on a distribué du fric à tout le gang et on est parti en vacances de notre côté pendant 3 semaines, le temps que les mecs pétés de thunes reviennent sur la capitale et qu'on puisse reprendre notre business. Un des potes du groupe connaissait un mec qui avait une ferme à la campagne, et il m'a dit que c'était tranquille là-bas, alors j'ai dit que je le rejoindrais en faisant du stop (lui y allait en train, mais moi je tenais à mon pognon). Enfin bon, j'arrive donc dans une aire de routiers pas loin de notre squatt, et je trouve quatre mecs (genre beaufs bedonnants, tu vois le style!) qui vont à peu près au même endroit que moi et qui sont d'accord pour me déposer: plus facile que prévu! En plus, ils faisaient du petit déménagement, et ils avaient une camionnette vide pour faire le trajet aller. Il y allait avoir de la place, en plus. Bon, on part donc direction la campagne, avec moi, les quatre mecs, et un doberman dans la camionnette. On discute un peu, c'est sympa. Le conducteur dit alors: — Ben p'tain, t'es un beau p'tit mec, toi! — Merci. — C'est qu'tu dois t'en faire, des p'tites baiseuses! — Ouais, je suis dans un gang et on s'échange nos putes. — Un p'tit baiseur, alors, un p'tit mâle, que t'es, c'est ça? C'est con, à ton âge, ça a encore une p'tite bite. — La mienne elle fait 20 cm, mon gros. — P'tain, j'te crois pas mec, va montrer ça à mes copains derrière. — Ouais, si tu veux. Je vais à l'arrière et je baisse mon froc. La voiture s'arrête sur le côté de la route et un mec me prend par derrière et me retient. Les trois autres se désapent. On m'attache les pieds et les mains, et je ne peux plus bouger. Je suis à poil à l'arrière du camionnette avec quatre mecs à poils. Je suis fait, putain, je vais me faire baiser par des mecs, moi! Les quatre types sortirent leurs grosses queues et me pissèrent d'abord dessus. Quelle horreur! Et puis un d'eux prit la parole: — Tu t'es fait avoir, mon con, on va t'enfoncer nos pieux partout où on peut. Et t'as pas intérêt à broncher ni à faire le dégoûté! Il me plaça alors sa grosse queue qui puait la transpiration et la pisse sous le nez, et me la poussa contre les lèvres, ce qui me fit ouvrir la bouche pour prendre cette horreur. Putain! Elle avait un arrière goût dégueulasse, et je me suis retiré car je crus que j'allais vomir. Je reçus une grosse mandale dans la gueule: — Je t'avais dit de pas faire le dégoûté. Tu l'auras voulu, tu vas l'avoir dans le cul! Il vint derrière moi, se mit à genoux, et me dépucela le cul d'un coup sec. Je hurlais de douleur quand il me ramonnait le cul bien à fond et trop rapidement à mon goût, mais je dûs sucer une autre queue pendant que je me faisais enculer, et ça me fit taire. Celle-là aussi semblait recouverte de fromage. Je la pris et la suçai du mieux que je pus, histoire de ne pas me faire frapper à nouveau. Et puis après dix bonnes minutes de cinéma, je me rendis compte que je bandais comme un taureau, et putain: j'aimais ça! Ma queue tressauta même, et se mit à éjaculer toute seule, sans que je me touche! Incroyable! Et puis le mec qui m'enculait cracha bien la purée, ainsi que celui que je suçais, qui cracha un sperme abondant et épais. Putain ce que c'était bon! — Eh ben c'est qu't'as apprécié, mon p'tit, t'en veux encore? — Oh oui, oui! Les deux autres mecs s'approchèrent de moi et me firent bouffer leurs queues fromagées en même temps. Je le fis: j'étais leur objet sexuel, je faisais tout ce qu'ils voulaient tant c'était bon! Et puis ils changèrent de position: l'un était sous moi, l'autre sur moi. Je savais ce que ça signifiait, on avait déjà double-pénétré des putes du gang, mais elles avaient deux trous. Et moi qui n'en avais qu'un, je pensais que j'allais me faire éclater la rondelle. Et ce fut d'ailleurs le cas: ils s'enfoncèrent sauvagement en moi, et je hurlai encore. Cette fois, aucune queue dans la bouche pour me faire taire, et je continuai donc, jusqu'à ce que cette double pénétration me plût beaucoup et que je pris mon pied. Les deux mecs me ramonnaient très fort et éjaculèrent des torrents de foutre dans mes intestins, alors que moi, je hurlais non plus de douleur, mais de plaisir. — T'as aimé ça, la pute? — Putain, oui, j'en veux encore! — On est vidés, tant pis pour toi, fallait nous faire jouir moins vite! — S'il vous plaît! — Tu veux vraiment une bite dans le cul, p'tit? — OUI! — Alors, viens là, Chuck! Le mec tira sur la laisse du doberman: c'était lui, Chuck! Argh, un doberman pour mon cul! Remarque, au point où j'en étais, pourquoi pas, et les putes du gangs avaient bien l'air de prendre leur pied avec nos pits et nos dobs! Et puis putain, quand il passa devant moi, il était déjà assez bandé, Chuck, et qu'est-ce qu'elle avait l'air grosse, son affaire: pas longue, mais large, avec une grosse boule à la base. Le chien vint derrière moi et se mit à me lécher mon cul plein de sperme, puis me monta violemment et après quelques tentatives infructueuses, il trouva mon cul et me le défonça avec son monstre effectivement assez large. Les quatre mecs regardaient en se crossant généreusement, et je leur fis signe de venir se décharger dans ma bouche. Deux d'entre vinrent alors devant moi, et je les suçai pendant 10 minutes environ, jusqu'à l'éjaculation. Je les lachai et à ce moment-là, je sentis quelque chose de bizarre. C'était comme si la bite du chien grossissait dans mon cul, et ça en devenait assez douloureux. On m'expliqua que les chiens faisaient ça et que ça durerait dix minutes. Comme la douleur était très supportable, et devint même plaisante, j'en profitai pour reprendre deux queues en bouche, qui crachèrent leur bon jus quand Chuck se retira de moi. Putain: quatre mecs et un chien. Pour une première, c'était un festival! J'ai d'ailleurs fait découvrir les joies du sexe entre hommes à mon pote lorsque j'étais dans sa ferme, et ça lui a beaucoup plut, ce qui fait qu'on a initié les mecs du gang, en revenant, et que maintenant, on gagne deux fois plus de monnaie car en plus des putes femelles, notre gang a aussi des putes mâles!

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires - Communauté : domination
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