Dimanche 17 juin 2012 7 17 /06 /Juin /2012 08:54

Une histoire que j'ai trouvé sur internet...

Strasbourg, un jeudi de décembre 2011...

 

il est 17 h 15 ce jeudi, j'arrive gare de Strasbourg et j'ai 1/4h pour rejoindre le 16 rue ... à la demande de Maitre Nicolas.

Maitre Nicolas est un garçon qui mesure 180cm pour 67 kg, il à 23 ans, il est châtain foncé, bonne gueule de minet, extrêmement exigeant avec un bâtard. Vicieux, un peu sadique, il exige d'un bâtard une totale obéissance.

Nous conversons depuis 3 mois sur SMBOY ; j'habite Paris, lui Strasbourg et au fil de nos conversations skype et/ou SMBOY via la cam (lorsqu'il exige parfois) il a décidé de m'utiliser à son service ; en quelque sorte Maitre Nicolas souhaite une serpillière durant 4 nuits et 3 jours consécutifs afin de tester si le bâtard en question peut véritablement lui être utile.

 

Suite à nos dialogues, il a exigé que je sois à sa porte, ce jeudi à 17h30 pétante.

J'ai donc dû poser des congés et prendre le train afin d'être disponible pour LUI.

Autre exigence de Maitre Nicolas, alors que mon train arrive à 17 h 15 à Strasbourg, il veut que je sois à sa porte à 17 h 30 alors que je n'ai jamais mis les pieds dans cette ville, que je n'ai que son adresse et qu'il a estimer que c'était le temps largement nécessaire pour un bâtard de trouver son domicile. Bien entendu, tout retard, à la seconde près, où je serai à ses pieds, sera fortement sanctionnées par n'importe quelles punitions de son « crû » ; je peux dire qu'après nos fréquentes conversations, je savais que j'avais plutôt intérêt d'être à l'heure.

Me voilà débarquant à Strasbourg, vêtu d'un jean, d'un slip blanc, d'un tee-shirt, d'un blouson de cuir Noir, d'une paire de Skets et Cho7... Habillé ainsi à sa demande express. Et d'un sac avec du matos (beaucoup) exigé par Maitre Nicolas.

 

Je devais aussi me présenter à LUI complètement rasé, cul, couilles, pubis, teub, torse, aisselles, cuisses, mollets, pieds et même, sous et sur les bras...

 

Le rasage à eu lieu la veille de mon départ de Paris. Maitre Nicolas m'avait donné rendez-vous par cam à 20 h , et après m'être incliné et lui avoir présenté mes humbles respects de bâtard, Maitre Nicolas m'ordonna de me foutre à poils... Lorsque ce fut fait et que j'ai obéis à ses ordres (présente ta bouche de pute, ton cul de bâtard, ta gueule de sous-merde...) il m'ordonna d'aller sous la douche et de mettre la crème épilatoire que j'avais dû acheter, sur son ordre, deux semaines auparavant.

 

Il me dit : « T'as une demie-heure bâtard pour te présenter COMPLETEMENT nu et épilé intégral ; JE NE VEUX PAS UN POILS en dessous du visage ! EXECUTION connard ! Et il coupe la cam.

Une demie-heure plus tard, il me rappelle via skyype ; j'étais devant lui, en cam, me présentant sous toutes les coutures afin qu'il vérifie qu'en effet, il n'y avait plus aucun poils en dessous de la tête.

L'inspection dura bien 5 mn, après quoi il m'ordonna ce que je devais porter lors de ma venue et m'indiqua le « matos » qu'il souhaitait et qu'il m'attendais le lendemain à 17 h 30 tapante, à sa porte !

« 17h 30 Tapante connard ! »

TOUTES SECONDES DEPASSANT 17h30 seraient bien évidemment sanctionnées... « Tapantes quoi...et ça peut taper fort ! (me dit-il en fixant la cam d'un regard mi sévère, mi dédaigneux et un sourire qui en disait long sur le plaisir qu'il prenait à « utiliser une sous merde » comme il l'aimait à le rappeler.

Me voilà donc arrivé à Strasbourg et grâce à l'aide des alsaciens, je trouve finalement assez rapidement l'adresse de Maitre Nicolas.... mais le fait de chercher, de demander mon chemin, d'utiliser le bon Tram... de prendre le ticket fait que je sonne à son interphone à 17 h 52...

Il décroche : « 17 h 52mn et 17 secondes bâtard ! »

Je m'excuse, lui expliquant que c'est la première fois que je viens à Strasbourg... mais il s'en moque et me répond même : « t'es pas encore arrivé, j'ai dit 17h30 devant ma porte ! Et tu montes les étages à pied ! T'es pas digne de prendre l'ascenseur et c'est la troisième porte tout à gauche dans le renfoncement. « Magne ton cul ! ». Puis j'entends le «clic » qui déverrouille la porte. J'entre rapidement, trouve les escaliers, et grimpe les marches prestement... arrivé au 1er étage, mon phone m'averti d'un message ;

je lis.

C'est Maitre Nicolas : « Quand tu es devant la porte, tu sors teub et couilles, tu fous tes mains sur la tête, ton sac au pied, cul cambré, tu regardes le sol et je dis bien teub et couilles à l'air crevure !

Je range mon tél et grimpe le deuxième étage et me dirige vers la porte « tout à gauche »...

J'ai le coeur qui bat à 100 à l'heure... Je suis limite essoufflé (faut dire que je cours depuis un moment) et j'ai de l'appréhension.

 

Sur la porte est indiqué : M. NICOLAS

Je pose mon sac, je défais ma braguette, j'extirpe ma teub pas mal bandée et mes couilles, je sonne, met les deux mains sur la tête et regarde en direction du sol... un peu essoufflé...

10 secondes plus tard, la porte s'ouvre....

Je vois une paire de basket et la fin d'un jean bleu...

je suis tenté de regarder plus haut... mais je résiste. J'ai hâte de voir en vrai SON visage que j'ai eu l'occasion de voir à maintes reprises depuis 3 mois à raison d'au moins 2 séances par semaine par cam sur le net...

« 17 h 57 mn et 22 secondes ! » dit-il...

Je bredouille un « pardon Maitre » mais il n'en a que cure...

Il m’attrape par les couilles et me tire dessus pour me faire rentrer...

J'avance ainsi, mains sur la tête et regard toujours au sol.

La porte est toujours ouverte, il me presse plus fort les couilles...

Je remonte la tête à mesure que la douleur se fait ressentir et j'ouvre la bouche comme pour dire « aie », et il presse davantage... me faisant ouvrir la bouche encore plus grande... je suis maintenant tête relevée et je vois son visage ; un rictus de satisfaction me fait comprendre qu'il est content... J'ai le coeur qui bat encore plus vite... il a un charisme tel que je sais que je vais complètement me donner pour LUI.

 

Il me serre encore plus fort les couilles, et toujours sur le pas de la porte il me dit à l'oreille en chuchotant : « Cette paire de couilles, j'en suis propriétaire jusqu'à dimanche soir, et ce faisant, il presse encore sur mes couilles me faisant me tordre de douleur et ainsi il me met à genoux...

« Bien la pute ! »

Il me relève le menton, et me met une baffe ! Nouveau sourire de satisfaction pour lui...

A ce moment, à travers son jean, je peux voir qu'il bande férocement ! Il se touche la teub et me dit : « j'espère que t'es bien à la hauteur des tâches qui t'attendent fils de pute ! ».

Il me prend par les cheveux, me fait ouvrir « la gueule » il tire bien en arrière et m’envoi un énorme crachat dans la gueule...

« Tu l'avales pas ! Tu gardes en bouche bâtard ! T'as l'honneur de gouter la salive de ton Maitre »

Et je reçois de nouveau une baffe pour ne pas l'avoir remercier suffisamment rapidement..

« Pardon Maitre... merci Maitre... »

Me prenant toujours par les cheveux, il me fout à 4 pattes en me disant :

« Prends ton sac bâtard »

Et il me file un bon coup de pompe au cul !

J'avance à 4 pattes, je saisi mon sac avec la main pour le faire glisser dans l'appartement du Maitre.

De nouveau il me prend par les cheveux, me soulève du sol et me dit :

« Fils de pute, ton sac de bâtard tu le prends comme un kleps, AVEC TA GUEULE ! ».

Je prends donc le sac avec la gueule et le porte à l'intérieur, toujours à 4 pattes.

Il claque la porte derrière moi et me dit :

« Tant qu'à être mon cleps jusqu'à dimanche, autant que tu commences tout de suite » ; il s'extasie de voir « son kleps » à 4 pattes, sac en gueule avancer et il congratule son propos en me mettant à nouveau un bon cou de pompe au cul !

 « Allez avance sale pute ! Tourne à gauche ! »

J'arrive à 4 pattes dans son salon... il me fait poser le sac dans un coin puis s'assoit dans un fauteuil... il plie les jambes, se gratte sa barbe de 2 jours, m'ordonne d'avancer en position de chien jusqu'à lui, il sourit et me donne les consignes :

 

Ici :

pendant 4 jours t'es mon slave, ma pute, mon bâtard, mon embout à pines, mon kleps, mon larbin, mon souffre douleur, ma sou-merde, mon paillasson, mon trou à bite !

J'exige de la pute 5 étoiles pour me servir et si t'es pas à la hauteur, tu vires !

Voilà la règle est simple !

Ajoute à ça une dévotion TOTALE, un respect hors norme, une vénération maximum !

Est-ce que TOUT CA est bien clair dans ta tronche de sou-merde ?

Je répondis un timide « oui Maitre » ; il me demanda de le dire plus fort – ce que je fis- il parut satisfait.

Toujours assis sur son fauteuil et jambes repliées, il m'ordonna :

« J'ai bien vu ta tronche de pute, now je veux voir ton cul d'enculés de lope ! »

A quatre pattes je me tourne lui présentant mon postérieur en descendant mon jean... il exigeait que je le fasse tout doucement afin de savourer le plaisir de la découverte du cul de son bâtard et ce, ENFIN, pour la première fois, en live !

Une fois le jean descendu jusqu'à mi-cuisse , mon cul était recouvert du slip blanc... il m'ordonna d'onduler du cul comme le ferait une lope en manque de bite et de dressage.

J'ondulais le mieux possible du cul afin de satisfaire son attente... mais je ne bougeais pas assez le cul selon lui ; il me fit me retourner et avancer vers lui ; il me prit par les cheveux et me mis deux baffes dans la gueule en disant : « Putain de pute, tu l'ondules ce cul ou je vais le faire danser à coups de cravache !

Je me remis en position et la franchement je bougeais mon cul le + possible ; je faisais des ronds avec et le bougeais dans tous les sens et pour montrer ma motivation totale à Maitre Nicolas, je faisais des aller/retour avec le bassin... cela parut lui convenir...

« ben tu vois quand tu veux ! »

Il se mit debout et ponctua sa phrase d'un nouveau coup de pompe au cul.

Il se plaça devant moi, me prit par les cheveux, me fit ouvrir la gueule pour voir si son crachat y était toujours. Il constata que tel était le cas. Il m'ordonna d'ouvrir encore plus grande ma gueule de pute et il balança à nouveau un crachat.

« Gargarise toi de ma salive connard, comme tu le ferais d'un bon whisky ! ».

Je raclais ma gorge et me gargarisais de sa salive. J'exprimais du regard tout l'honneur que me faisais Maitre Nicolas en m'offrant ses crachats.

« Avale maintenant sale pute ! ».

Je déglutis et avalait ses deux crachats sans avoir oublié de LE remercier.

« A 4 pattes, et comme avec le jean sale pute, tu descends ton slip d'enculés

et je te préviens vaut mieux que ça m'excite ! ».

Il se rassit et profitait du show...

 

A quatre patte devant lui, arrière-train toujours bien présenté, en blouson de cuir, tee shirt, sket, cho7, jean baissé, je m’apprêtais à lui présenter mon cul le tout en l'excitant au maximum.

Le cul complètement cambré, écarté à donf, je commençais ma danse du cul en baissant mon slip langoureusement et ainsi lui présentait mon cul, vierge de tous poils, comme Maitre Nicolas l'avait exigé.

Au bout de quelques minutes, mon slip était totalement baissé et Maitre Nicolas pouvait ainsi profiter d'une vue idéale sur mon postérieur qu'il ne trouvait pas assez écarté, pas assez cambré, il ne me trouvait pas assez lope...

« JE VEUX LE VUITTON DE LA PUTE bâtard et là j'ai une pale copie chinoise ! Applique toi putain de merde ! JE VEUX QUE CA RENTRE DANS TON CRANE DE SOUMERDE que t'es MA PUTE ! MON bâtard !

Ce faisant il quitta son siège et me mit une magistrale baffe sur le cul, afin disait-il, que j'ai bien conscience de mon rôle de sou-merde à ses ordres !

J'écartais les cuisses, le cul au maximum, j'avais les genoux coincés par le jean, mais malgré tout, je faisais de mon mieux pour lui offrir le meilleur du bâtard que je suis.

Je gémissais pour donner encore plus de porté à ma prestation, de façon à ce qu'il soit totalement exhaussé dans son vouloir de Maitre/Dominateur.

Ça avait l'air de lui plaire car pendant quelques secondes il me carressa le fessier, la raie, le trou, il me palpa les couilles, la teub... `

Il me félicita pour l'impeccable rasage en disant : Lisse comme une pute !

Il revint ensuite sur mes cuisses, mon cul, me mettait une grosse baffe dessus en disant « bonne pute ça ! Ouais bon bâtard, bonne crevure ! »

Et il imprimait une bonne claque sur mon cul à après chacun de ses commentaires.

Il se releva ensuite et me dis :

« Tu restes comme ça crevure ! Ton cul à l'air ET mega cambré !

Il fit le tour de moi et m'humiliait avec des propos vicieux, puis il se plaça derrière moi et avec ses deux mains il m'écartait le cul au maximum afin de voir mon trou à bites. Il forçait mes lobes fessiers en les tirant de chaque côté, puis me cracha sur le trou, il resserrait ensuite mes deux fesses en les frottant l'une sur l'autre pour bien faire rentrer son crachat dans mon trou ; ce petit jeu dura bien cinq minutes... Il y introduit un pouce...

« T'as le trou bien humide comme ça ma pute ! ».

Puis il caresse mes couilles et me branle un peu la teub en faisant des commentaires sur mes couilles, ma teub, s'amusant à nouveau à me serrer les couilles en me traitant de bon bâtard.

Il va ensuite se rasseoir dans son fauteuil et m'ordonne :

« Fous toi à poils lopette ! Et fissa !

 Je défais mon blouson, mon tee shirt, mes skets, mes cho7, mon futal, mon slip et en 20 secondes je suis debout devant lui, mains sur la tête, jambe écartée.

« Tourne sur toi-même que j'admire ma pute » !

Je tourne une fois sur moi même et me remet en position face à lui.

« Est-ce que je t'ai dit de t'arrêter connard ? »

« Non Maitre... »

Alors tant que je t'ai pas dit d’arrêter, tu continues de tourner comme une sou merde ! Et même si ça devait durer 3 heures ! Pigé fils de pute ? »

« Oui Maitre... »

Je me remet donc a tourner mains sur la tête sous le regard dominateur et amusé de Maitre Nicolas ; lui est toujours assis, jambes pliées et me regarde faire pendant bien 3 minutes, puis il ordonne :

« je veux une clope ! ».

Je vois les cigarettes et le briquet sur la table du salon, je m'avance donc pour les saisir et lui allumer sa cigarette...

Une fois que je les ai en mains, je lui tend la clope... mais là il se lève et me gueule dessus :

« putain de connard, tu OSES rester debout devant moi quand tu me sers ???? »

Il se lève me file une mega baffe et m'ordonne :

« A GENOUX CONNARD ! ----

je me mets dans la position exigée...

« Pour t'apprendre, tu vas faire 50 fois le tour de la table basse à genoux mains sur la tête en te traitant de tous les noms humiliants qui correspondent à ta condition de sous merde !Exécution !

 

Et ainsi, je suis là à genoux, mains sur la tête et je déambule autour de la table en disant que je suis une soumerde, un bâtard, une lopette, un slave, un paillasson, un trou à bites, une lope, un vrai connard, un kleps...

Voyant le rictus bien vicieux de Maitre Nicolas, j’imagine, et surtout j'espère, que Le Maitre apprécie... mais à voir l'impressionnante bosse qui gonfle sa braguette, je suis assez convaincu du plaisir que Maitre Nicolas prend à dresser du bâtard.

 

La punition est assez difficile, d'autant qu'Il veut que j'aille plus vite... et marcher à genoux, mains sur la tête en tournant autour d'une table basse en s'insultant, c'est pas si évident. Mais sous son regard impérieux et dédaigneux, je m'applique à LE satisfaire...

Au bout du 20em tour il me dit : « STOP ! »

Va chercher ton sac de sous merde et amène moi le matos !

Bien évidement j'y vais à 4 pattes, en cambrant bien mon cul ; au moment où je saisis le sac, il me complimente : « hummm ! Voilà comme j'aime un bâtard ! ».

Je saisis le sac avec les dents et le porte à Maitre Nicolas.

Il lève sa main bien haut pour saisir le sac, m'obligeant à lever au maximum la gueule, et je finis même par faire le beau en lui tendant le sac.

Il sourit, me brandouille la teub et me dit : « Bon kleps ! ».

De l'autre main il saisi le sac, le pose sur ses genoux, l'ouvre et commence à regarder.

Je suis à 4 pattes et je suis minutieusement ses gestes.

Puis il me regarde et me dit :

« Tu ne crois pas que c'est moi qui vais faire l'inventaire d'un sac de sous merde ! ».

Il laisse donc tomber le sac sur le sol et me demande de lui sortir le martinet.

A 4 pattes, cul bien cambré, jambes écartés, je fouille dans le sac.

« Et tu bouges ton cul de bâtard quand tu cherches comme un bon chien ! Frétille du cul ! ».

 

Je me met donc a bien balancer mon cul de droit à gauche et je poursuis ma recherche. J'ôte une paire de menottes, des cordes, un slip destroy, un plug, puis un second un peu plus gros, un collier, une laisse... et parmi tout ce matos, je trouve le martinet que je m'enquiert de tendre avec la gueule à Maitre Nicolas.

Il me prend par les cheveux en me disant : « que c'est un peu long pour trouver un martinet ;

quand je te donne un ordre fils de pute j'entends qu'il soit comblé rapidement ! C'est clair ? »

J'aboie deux fois en opinant de la gueule pour confirmer à Maitre Nicolas que j'ai bien compris que désormais, il va me falloir gagner en rapidité.

« Bien ça bâtard ! » me félicite-t-il ! « Bonne initiative de kleps !  T'es beau avec ton martinet dans la gueule... ». Et de nouveau il lève la main le plus haut possible afin que je le lui donne.

Au passage, quand je me dresse sur les pattes arrières, il prend mes couilles à pleine mains et me dit :

« Hummm ! On sent que c'est du bon bâtard ça ! ».

Il saisit enfin le martinet par le manche, et joue avec en faisant tourner les lanières en l'air.

Il sourit nonchalamment, me jette un regard assez méprisant, sourit en voyant ma mine dépitée et à propos du martinet fait ce commentaire : « il est neuf, les lanières sont nickels, et ton cul semble tout indiqué pour les « façonner ». Et il éclate de rire !

« Présente moi ton cul de pute le plus cambré possible ! ».

J'écarte vraiment mon cul et le cambre à m'en faire mal.

« ouais ! Bonne position de sous merde ça ! »

Il se donne quelque petit coup de lanières sur les mains et me dit que « par rapport à mon retard il a décidé que chaque minutes de retards correspondront à un coup de martinet et que plus ça ira, plus il tapera fort.

« j'aime avoir un cul de bâtard à corriger, d'autant plus quand la correction est justifiée ».

Il continue de jouer du martinet sur sa main... laisse planer un peu de silence et rajoute :

« D'façon, justifiée ou pas, si j'ai envie de m'amuser avec ton arrière-train t'imagine bien que je ne vais pas te demander ton avis ! ».

 

Toujours assis dans son fauteuil, avec vue sur mon cul mega cambré, il donne un fort coup de martinet sur le sol qui me fait tressauter et qui le fait rire.

En donnant le coup, il me dit : « on en était à 20 tours de table bâtard, t'en a encore 30 à faire et t'as une cigarette à m'allumer ! Alors dépêche !

Je me remet a tourner autour de la table , je marche à genoux et chaque fois que je passe devant LUI il me fout un coup de martinet sur le cul.

Je ne peux m'empêcher de regarder sa braguette qui est une véritable source de motivation. Il s'en aperçoit, et du coup me montre a travers son jean son gourdin de belle dimension et me dis :

« T'as envie de sucer bâtard ? » J'aboie deux fois avec gourmandise !

« ben pour avoir le droit de sucer connard va falloir aller encore plus vite autour de cette putain de table ! En disant cela, au moment où je passe devant lui, il ponctue son commentaire d'un fort coup de martinet sur mon cul !

J'en suis au 28em tour et je tente d'aller de + en + vite autour de la table.

LUI sourit.

Visiblement, me voir peiner et souffrir à ses pieds, sous ses yeux l'excite au plus haut point ! Il ne peut s’empêcher de se toucher la teub à travers son jean.

« Aller la pute ! Plus vite que ça ! » Et un nouveau cinglant coup de martinet s’abat sur mon cul fraichement rasé... ce qui est assez douloureux.

 

« Les couleurs qu'est en train de prendre ton cul de pute commence à m'amuser bâtard ! »

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires
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