Dimanche 12 août 2012 7 12 /08 /Août /2012 17:34

Tim s’arrête devant un hangar. Il me dit de descendre, qu’il va me présenter à ses potes. Il dit ça avec un curieux sourire. Je laisse paraître ma surprise: on devait aller directement à son studio. Tim me prend tendrement par l’épaule, m’entraîne vers le portail: «Mes potes sont très gentils.» Il frappe la tôle ondulée. Trois petits coups. Elle coulisse... «C’est Axel la Castagne,» dit Tim. Il parle du garçon qui vient d’ouvrir: face poupine mal rasée, nez de boxeur. Deux lampes à suspension éclairent le hangar, accrochées à des poutres. Elles font luire une longue botte penchée sur une banquette. L’autre botte est par terre. «Danke l’Écraseur,» me fait Tim, toujours son bras sur mon épaule. L’Écraseur a le coude sur le genou, le poing sous un menton buté. Visage en longueur semé de poils blonds. «Eh, Rodolphe, regarde un peu le ped que nous a dégoté Tim!» Axel est allé secouer le garçon aux bottes brunes, couché sur la banquette.

Image11Rodolphe relève la tête avec un léger grognement. Il a un regard de chat avec des sourcils châtain clair. Une fossette au menton souligne la férocité sournoise de la bouche. Je sens le regard de Rodolphe sur moi.

— Tim, tu me fais voir ton ped?

Tim m’entraîne vers le garçon aux bottes brunes qui a relevé le buste.

— Mets-toi à genoux, mon poulet, pour que je voie si mon copain a eu bon goût.

Tim m’appuie sur l’épaule.

— Montre à Rodolphe ta belle petite gueule, mon chéri.

Je m’agenouille. La main de Rodolphe glisse sur mon front, caresse ma joue.

— Une peau de jeune fille. Elle a une peau de jeune fille, la chérie.

La main de Rodolphe s’écarte soudain, se rabat en une gifle qui me secoue la tête. Je fais un mouvement pour me relever mais Tim appuie sa main sur mon épaule et Rodolphe me caresse les cheveux.

— Calme, ma petite chérie, calme. Elle a une peau qui marque, la poulette! Tout ce que j’aime.

Aussitôt la main gantée de Rodolphe me claque l’autre joue sur toute sa largeur. Ma joue s’enflamme et Rodolphe a une petite moue vicieuse. Ses sourcils se relèvent candidement. Soudaine gifle à la volée. Mes deux joues brûlent. Je commence à bander.

— Mmmmm! tu sais qu’t’as une belle gueule à claques, ma poulette.

Je regarde Tim en suppliant.

— Sois gentil, mon chéri. Fais plaisir à mon copain. Il aime donner des petites tapes aux tapettes mais il n’est pas méchant.

Avant que Tim ait fini, coup sur coup, Rodolphe m’envoie deux énormes baffes avec un sourire jouisseur. Je titube sur les genoux, sens les larmes qui me viennent aux yeux.

— Putain, Rodolphe, elles étaient belles, celles-là!

Le commentaire est d’Axel, une jambe pliée sur la banquette, à gauche de mon tourmenteur. Nouvelle baffe. Rodolphe m’examine avec une curiosité amusée.

— Elle va pas tarder chialer, ma petite poule.

À peine un répit avant une nouvelle paire de baffes. La douleur me creuse les joues. J’implore d’une voix pleurarde:

— Arrêtez!

Rodolphe me caresse les cheveux:

— Ma petite tantouze, ma petite merde, on t’a pas appris à dire: «s’il vous plaît, Monsieur!»

Nouvelle paire de baffes posément appliquées.

— Arrêtez, s’il vous plaît, Monsieur.

— Lèche ma botte, mon petit déchet.

Je sens un pied de botte sur mon genou. Tim m’appuie sur l’épaule. Rodolphe a posé la main sur ma tête et essaie de me la faire plier. Je résiste. Axel frappe son poing contre sa paume.

— Attends, Rodolphe, c’est à mon tour. Je vais lui travailler le ventre à cette lope.

Rodolphe m’a pris l’oreille:

— Relève-toi, ma poule. Mon copain veut s’entraîner.

J’essaie de me débattre mais Tim m’a saisi le bras, me le maintient en le tordant derrière mon dos. Il me présente à Axel, debout, ses jambes bottées écartées devant moi. La Castagne se cambre avec une moue jouisseuse en cognant son poing contre sa paume.

Le poing part d’en bas. La langue d’Axel la Castagne lui gonfle la joue charnue. Le regard brille. Je ploie sous le coup qui m’enfonce l’estomac. La douleur est viscérale et vibrante. La joue gonflée d’Axel se gondole d’un sourire. L’autre poing est en position. Le regard s’attendrit. Le poing s’enfonce près de mon sexe dressé. Je sens la bite de Tim contre mon cul. Sa main me caresse la nuque. Il me murmure à l’oreille: «Tu m’excites, chéri!» Axel cogne avec un sourire tendre, irrésistible. Les coups sont mats, comme ralentis, presque langoureux. La voix de Danke: «Il est à moi après.» Danke a toujours la main sous le menton, le coude sur le genou, la botte sur la banquette. Le dégoût de son regard que je surprends m’effraie et me fascine. Axel me fouille le ventre de son poing, penché vers moi, le regard luisant:

— OK, j’te l’laisse.

— Attention, Messieurs, notre ami Danke s’excite. Ça va barder! susurre Rodolphe.

— Ne me l’abîme pas trop, fait Tim en m’enlaçant par derrière et en frottant sa bite raide contre mon cul.

— Le beau Tim est amoureux, ricane Rodolphe.

Axel écarte le pouce, prend mes joues en étau, me tord la gueule: «Je m’en doutais que Tim finirait par défendre les fiotes.» Il dit ça sur un ton faussement mauvais où je sens un désir. Tim me serre en me caressant le crâne:

— Tu dis ça, mec, parce que tu brûles de t’la faire. Danke aussi, j’parie!

— Bande de pédés, lâchez-moi cette larve. J’vais vous montrer comment ça dresse une lope, un vrai mec!

Danke a ôté son pied de la banquette et s’est redressé. Tim me caresse toujours:

— Eh Danke! t’étais d’accord pour qu’on s’lève un ped et qu’on s’amuse un peu avec. Ça te va de jouer les purs. J’ai pas levé ce bourge pour qu’on l’esquinte à fond et qu’on ait après les keufs au cul!

— Calmos, Tim. J’vais pas t’la massacrer ta fiote. J’vais simplement la transformer en chienne.

— T’as une baguette magique? fait Axel, rigolard, pendant que Tim me lâche

— Ouais, j’en ai une les mecs et j’vais vous la montrer!

Danke se dirige vers un sac beige posé sur la banquette. Il en sort un fouet noir, luisant, énorme.

— Asseyez-vous, les mecs. Le spectacle commence!

Danke est au milieu du hangar. J’ai la gorge nouée devant cette mince brute à cheveux ras qui prend appui en arrière sur la haute cambrure de sa botte. Danke la tapote négligemment des boucles du grand fouet.

— Avance-toi sous la lampe, le ped!

Je m’avance à pas lents, n’osant respirer à peine, envoûté déjà par le dresseur au fouet qui dédaigne de me regarder, le visage penché de biais, la moue superbe.

— Déssape-toi!

Non, je ne vais me rendre comme ça. J’ai envie de résister. J’ai même un sourire ironique malgré ma frayeur. Axel l’a vu:

— Il s’fout d’ta gueule, ton ped!

La moue de Danke s’accentue aussitôt. Sa main libère la lanière, recule, revient, monte, faisant se dresser, se tordre le serpent noir dans un claquement qui me bouleverse. Je ne bouge pas pourtant. Ça y est! L’œil de Danke est sur moi à me faire frissonner. Ses jambes se plient. Son bras tourne. Déjà j’ai la main à mon col, mais c’est trop tard. Une ligne de douleur oblique s’inscrit sur mon ventre dans le cinglement du fouet. Je gémis:

— Pitié, j’obéis.

Je commence à déboutonner nerveusement ma chemise. Danke a repris sa position première. Même moue dans son visage penché de biais. Même posture de dompteur superbe pour faire claquer le long fouet de cuir.

— Doucement, fiote! J’veux qu’tu déssapes comme une pute qui fait son strip.

La bande ricane. Je me déboutonne plus lentement. Danke me regarde, la lèvre toujours gonflée, le fouet nerveux:

— Déhanche-toi.

J’esquisse juste un mouvement de hanche. Danke a projeté le bras de l’arrière. Déjà la lanière file vers moi et me cingle les côtes.

— Déhanche-toi comme une pute, j’ai dit!

J’ôte ma chemise en me déhanchant. La moue de Danke commence à se fondre dans un sourire satisfait, atroce. Je bande un maximum. Danke a un grand mouvement tournant du bras; la lanière vole vers moi presque doucement, s’enroule autour de mon buste, caressante. Je sens que ma queue mouille et j’ouvre la bouche.

— Tire la langue, salope!

Je tire la langue, l’œil rivé à mon maître en défaisant la ceinture de mon pantalon. À nouveau Danke fait claquer le fouet sur le côté mais d’un geste plus ample qui lui fait dresser complètement le bras au-dessus de la tête.

— Continue de te déhancher, ma pute.

Je me déhanche et Danke continue de faire claquer le fouet rythmiquement, comme pour battre la mesure de ma danse lascive. Tim siffle d’admiration. Axel râle:

— Ô la pute! Oh! Faudra qu’tu m’la laisses, Danke! Oh! la fête que j’vais lui faire!

J’ai ôté mon pantalon, mon gland pointe au-dessus de mon slip. Je fais des cercles avec ma tête comme avec mon cul en tirant la langue, excité comme jamais, tandis que le fouet claque et reclaque. Enfin j’ôte mon slip. J’offre à tous les regards ma bite debout dont le gland me frôle le nombril. Danke a arrêté de faire claquer le fouet. Son regard, son sourire prennent quelque chose de lascif. Le bras dressé, il vise mon sexe pour y faire atterrir la lanière. Et, quand la mèche vient couler sur mon ventre, il me semble qu’il prend possession de moi. Sa voix est voilée et presque douce quand il dit:

— Maintenant, tu vas te mettre à quatre pattes!

Mais je n’ai pas envie de me mettre à quatre pattes. J’ai envie d’être indocile et je fais non de la tête en souriant. Danke me sourit comme en écho.

— Tu veux te faire prier, ma petite fiote? C’est ça, tu veux te faire prier?

J’ai croisé les avant-bras, mains sur les épaules. Je me sens plus nu que jamais devant mon dompteur botté qui s’apprête à me faire ployer sous les coups de fouet. Le cœur battant, je le vois prendre la posture, chercher l’élan, faire voler le long muscle de cuir avec un sourire grondeur. La lanière s’enroule cinglante autour de mes épaules et la mèche me brûle la main. Mais la douleur n’est rien à côté du regard dominateur de Danke, de l’arrogance souveraine de sa mâchoire, de la calme maîtrise avec laquelle il s’apprête à me cingler à nouveau de son grand fouet. Je me jette à quatre pattes, subjugué. Le menton buté de Danke pointe crânement pour marquer son triomphe. Il corrige la pose pour faire claquer le fouet à la verticale.

— Au pied, le chien! Cours au pied!

J’ai les genoux, les mains sur le ciment froid et dur, les yeux pas plus haut que les grandes bottes de Danke qui se dressent en face. À ma gauche, j’entrevois celles de Rodolphe et d’Axel qui s’allongent, semelles levées, devant la banquette. Je sens ma queue lourde et dressée vers mon ventre. Axel fait: «Putain! C’te lope!» Je suis déjà aux pieds de Danke, la tête entre ses bottes. Je lève vers son menton un regard soumis et je remarque soudain le gonflement de sa verge. Danke me met le talon de sa botte sur le crâne:

— T’as déjà vu les chiens coller les genoux par terre? J’vais t’apprendre à te tenir à quatre pattes, ma bête!

Danke m’appuie le talon sur la nuque et me cingle les cuisses pendant que je décolle les genoux. Il ôte son pied enfin, mais c’est pour me botter la fesse.

— Le cul! J’veux un cul cambré! Ouais, comme ça... Là tu commences à ressembler à un chien. Bon, maintenant tu vas tourner autour de moi. Gaffe à ton cul, ma bête!

J’obéis à mon maître, je commence à tourner, cul en l’air, autour de lui mais je n’ai pas fait trois pas que le fouet me cingle les côtes.

— Mieux que ça le cul! Cul cambré, j’ai dit.

— Il gaze le Danke! fait Axel.

— C’est rien ça, tu vas voir t’à l’heure... Allez, plus vite maintenant le chien! Plus vite!

Le fouet de Danke claque, en l’air d’abord, puis à nouveau sur mes côtes. Je m’efforce d’aller plus vite, je halète, je gémis sous le fouet qui me cingle à nouveau.

— Bien. Couché maintenant. Couché mieux que ça. Gueule à terre.

Danke m’écrase la tête de sa botte pour mieux me faire comprendre. Et, aussitôt, coup de pied au cul.

— Allez, debout sur tes pattes, le clebs! Allez, on court! Stop. Couché. Bien. On rampe jusqu’aux bottes du maître maintenant.

Je rampe les couilles pleines, la queue raidie contre le ciment froid jusqu’aux bottes de Danke.

— Il lèche maintenant, le chien. Il lèche les bottes de son maître.

J’aurais léché sans que mon maître demande tant je me sens à sa botte maintenant.

— Il est content le chien, alors il remue le cul. Mieux que ça. Et il lèche en même temps.

Je lèche à pleine langue, en remuant le cul, la haute tige noire, luisante et musquée, en levant les yeux de temps en temps vers le regard jouisseur de Danke penché vers moi, au-dessus du gonflement de sa verge.

— Il aboie, le chien, pour montrer qu’il est content. Il aboie.

Je fais un timide: «Ouah! ouah!»

Et j’entends rigoler sur la banquette.

— Il est aphone, ton clebs! ricane Rodolphe.

Danke me prend l’oreille, plante sur moi ses yeux bleus, parle d’une voix blanche, sifflante:

— Tu vas aboyer, ma salope! Tu vas aboyer pour qu’on t’entende à deux kilomètres!

Il recule en délovant le fouet à grands gestes, se cambre sur ses bottes, jambes écartées, mouline du bras avant de faire claquer le fouet devant lui. J’aboie vraiment alors, un aboiement sonore et plaintif, mais la lanière, envolée à nouveau, se rabat sur mon dos, atrocement cinglante.

— Aboie plus fort, chienne!

Alors j’aboie de toutes mes forces: «OUAH! OUAH! OUAH! OUAH!» Le hangar en raisonne. Tim, Axel et Rodolphe jubilent.

— Allez, cours en rond en aboyant, le chien!

Je cours à quatre pattes, aboyant à m’essouffler.

C’est Rodolphe qui sort sa bite le premier, bientôt imité par Axel et Tim. De grosses bites dressées dans l’ombre. La bouche de Danke se gondole. Il fait claquer le fouet en paradant avec des postures de cosaque. J’aboie toujours, toujours courant à quatre pattes. Les autres jeunes machos font des «ouais» d’excitation en se branlant, avachis sur la banquette. Je cambre mon cul, émet des jappements langoureux, me sentant chienne de tout le corps. Danke a sorti sa bite à son tour sans même arrêter de faire claquer le fouet. Elle se relève au-dessus de moi comme une matraque dressée. Mon dompteur replie la lanière maintenant, bouche entrouverte.

— Au pied, chienne!

J’avance jusqu’aux bottes de mon maître.

— Fais ta belle ma chienne, pattes avant pliées. Ouais, c’est ça, t’es une bonne chienne. Tu vas avoir droit à la bite de ton maître. Après t’iras sucer mes potes. Ouvre ta gueule.

J’ouvre la gueule. Danke y fourre sa trique à m’étouffer. Je hoquette. Danke retire sa queue, mais c’est pour m’envoyer une baffe étourdissante.

— Essaie de dégueuler, ma salope. J’te ferai bouffer ton dégueulis à coups de fouet!

Danke m’a empoigné les cheveux.

— Rouvre ta gueule.

J’ouvre. La trique de Danke s’engouffre, s’enfonce de force tandis que ma tête est maintenue par la poigne, avancée, reculée, avancée. Je respire à fond. J’arrive à pomper comme il faut mais la grande bite s’enfonce encore plus dans ma gorge. Ça se soulève plus bas. Une bave tiède et cailloteuse remonte, fuse, éclabousse la braguette de Danke.

— Ah! le fumier de porc! Il m’a dégueulé dessus!

Danke a retiré sa bite. Il m’a envoyé coup sur coup deux baffes foudroyantes qui me donnent envie de pleurer.

— Tu vas nettoyer ton dégueulis, ma petite chienne. Tu vas le lécher à fond.

J’ose faire non de la tête, bouche fermée.

— Axel, viens prendre mon fouet.

Axel accourt, prend le fouet que lui tend Danke. J’entrevois sa mine réjouie. Je tourne la tête pour lui voir prendre ses marques. On dirait un gamin avec un jouet tout neuf. Un gamin maladroit: le fouet claque mal. Je souris. Axel me couve du regard, tendrement, la bite dressée.

— Prends ton temps. Fais bien grimper la lanière, puis rabats-la d’un coup sec.

Axel se passe la langue sur ses lèvres, s’applique, fléchit le genou en balançant le bras, rabat le fouet en un claquement formidable. Et déjà la lanière remonte pour une deuxième, puis une troisième détonation. J’abandonne ma tête à la poigne de Danke qui me plaque la bouche et le nez sur l’étoffe visqueuse, à hauteur de sa bite.

— Vise les reins!

Le coup me fait me tordre et gémir. Je tire la langue à fond, la presse sur le vomi nauséeux. Mais déjà le fouet siffle, déjà à nouveau la lanière cingle. Tout en continuant de lécher, je gigote et me tors pour tâcher de parer les cuisantes morsures.

— Elle commence à comprendre la chienne, on dirait.

— Ouais, elle lèche pas mal!

Le fouet se calme un peu. J’ai le nez enfoncé sur la cuisse de Danke et je lèche, en m’étouffant presque, l’étoffe râpeuse.

— Quand elle t’aura nettoyé, c’est moi qui vais continuer le dressage. Je sens que j’vais en faire une super chienne à vos bottes, les mecs!

Axel conclut ces paroles jubilantes par une série de claquements de fouet qui me font frémir. Danke me pousse le crâne vers le bas.

— À quatre pattes, carogne! Nettoie les dégueulasseries qu’t’as fait sur mes bottes.

C’est vrai: il y a des giclures de bave sur le cuir lisse qui reluit. Je les lèche avec volupté.

— Lèche plus fort, chienne. J’veux sentir ta langue sur mon mollet à travers ma botte. T’entends? Axel, fouette-moi cette larve pour lui faire activer la gueule.

À quatre pattes, je lèche de toutes mes forces la tige gonflée tandis que le grand fouet me cingle les reins. Je lève les yeux. Mon maître se branle, grimace d’une volupté qui me bouleverse. Ses joues se creusent, sa bouche s’arrondit, ses lèvres saillent, un gros crachat fuse et atterrit sur mon front.

— Couche-toi sur le dos, ma petite larve.

J’obéis. Danke frotte une semelle sur mon front en se branlant, puis la pose sur ma bouche.

— Lèche mon mollard sur la semelle de ma botte, carpette.

Axel s’est approché. Tim et Rodolphe l’ont rejoint. J’ai la tête un peu penchée pour lécher la semelle et je devine d’autres bottes au bout de mon regard qu’obstrue le massif pied de cuir. Ma langue tâte la gluance du crachat, le picotement râpeux de la semelle. Danke respire bruyamment. J’essaie de me branler mais une botte m’écrase le poignet

— On t’a permis de toucher à ta queue, ma petite fiote?

La voix est celle de Rodolphe. Danke souffle plus fort. La semelle pivote en m’écrasant la gueule. Une pluie tiède me tombe sur le ventre tandis que la botte se retire.

— Fiuuuut! Elle m’en aura fait juter, cette larve!

— Tu veux dire qu’elle t’a vidé les couilles!

— On en reparlera. Pour l’instant, j’vous la laisse, les mecs.

Axel qui s’est reculé fait claquer le fouet.

— Elle est à moi maintenant!

— Laisse la souffler.

C’est Tim qui s’interpose. Il sort un mouchoir de sa poche, s’accroupit, commence à me nettoyer doucement.

— Maman poule et son poussinet!

La plaisanterie est de Rodolphe. Tim ne se laisse pas démonter:

— Mais oui, c’est mon poussinet ça, hein? J’vous l’ai apporté tout chaud.

Tim m’a retourné, s’est mis à califourchon sur mon dos, me caresse.

— Ils ont pas été gentils avec toi mes copains, hein! Putain, il a de sacrées marques! Faudrait y aller mollo avec le fouet, les mecs!

Axel rigole:

— Ah, l’enfoiré! Tu bandais peut-être pas quand Danke le cinglait tout à l’heure!

— Touché, la Castagne. Mais Danke, il sait se servir d’un fouet, lui, mon bébé! J’parie qu’c’est toi qu’as fait c’bobo à mon poussin.

— Yaouh! OK! OK! J’vais faire gaffe!

J’ai vu les marques rouges sur ma poitrine et j’imagine celles sur mon dos où les caresses de Tim raniment une douleur délicieuse. Il me retourne à nouveau, se lève pour mettre une capote, se remet à califourchon sur moi, commence à me pincer les seins, à les enfoncer en tournant, d’une manière terriblement excitante. Il sourit. Il a les yeux verts et dorés, des poils blonds sur ses joues charnues. Ma queue dressée se courbe contre son ventre, je sens la sienne entre mes cuisses. Il me retourne. J’offre mon cul. Devant moi, Axel, jambes écartées, tient son fouet des deux mains; il plie les genoux pour me mettre sa bite dans la gueule. Je le pompe pendant que Tim m’encule.

— Elle en veut cette chienne!

Tim me laboure le cul. Axel me tire les cheveux. J’arrive à le pomper comme il faut, la bouche pleine, le cul plein. Et je l’ouvre encore, mon cul, pour sentir jusqu’au fond la queue de Tim. Axel s’est dégagé, dirige ma tête vers son regard:

—  Tu vas être ma chienne maintenant. Dis-le qu’tu vas être ma chienne!

Je ne réponds pas, haletant sous le butoir de Tim qui m’agrippe les épaules, me les ploie, m’étreint enfin dans la jouissance. À peine m’a-t-il libéré qu’Axel fait claquer le fouet.

— Au pied, chienne!

Je cours aux bottes d’Axel, la queue relevée, encore plus soumis d’avoir eu le cul défoncé, excité par l’impatience juvénile de mon nouveau maître. Quand je suis arrivé à ses pieds, il se recule d’un pas rapide, tapotant ses bottes de son fouet.

— Allez, ma chienne, on bondit vers son maître.

Je bondis, viens me coller la tête contre les bottes d’Axel. Il me caresse le crâne. Puis il recommence le manège.

— Allez, plus vite! C’est bien, ça, ma chienne. On lèche les bottes de son maître maintenant.

Je lèche le pied des bottes, le menton à terre.

— Super. File jusqu’à la porte maintenant, et reviens à fond de train quand je te sifflerai.

Axel accompagne son ordre d’un claquement de fouet formidable. Je pars à quatre pattes vers la porte, attends, me retourne quand mon maître siffle, vraiment comme on siffle un chien. Axel est accroupi, il tient de la main gauche un bâton à l’horizontale.

— Allez, saute ma chienne, saute!

Je saute au-dessus du bâton et, comme je cours encore, j’entends le fouet claquer au milieu d’applaudissements.

— Stop! Pas mal! Mais t’es encore trop lourde, ma bête. J’veux t’voir foncer quand j’te siffle.

Je me précipite au sifflement mais je m’essouffle. Le bâton est plus haut, je le touche des jambes en sautant. Rodolphe se marre. Danke fait:

— Tu vois le boulot pour l’assouplir, cette lope.

Axel qui s’est relevé me donne des coups de botte dans le cul, sur les côtes.

— Feignasse! Sac à bûches! J’vais t’assouplir, moi!

Il lance le bâton vers le fond du hangar.

— T’as intérêt à t’magner pour me rapporter le bâton dans la gueule!

Je file aussi vite que je peux jusqu’au bâton, le mords, reviens le bâton dans la gueule vers mon maître qui me toise, bouche bée, les yeux souriants. Je pose le bâton devant ses bottes. Axel me caresse, me flatte la nuque.

— Tu vois, ma chienne, quand tu veux! Maintenant tu vas courir vers le bâton en aboyant.

Axel relance le bâton. Je vais le chercher sans me presser, sans aboyer, bandant plus fort à l’idée de provoquer mon maître. Quand je reviens, le bâton dans la gueule, j’ai les yeux rivés au visage d’Axel, à sa moue, à son regard qui me dévore. Je pose le bâton à ses bottes comme si de rien n’était. Axel me caresse plus tendrement la nuque.

— Comme ça, tu veux te foutre de ma gueule, ma petite chienne! Tu veux te foutre de ma gueule!

Sa bite est au plus haut. De l’autre main, il agite les boucles de son fouet. Il se recule posément. Son regard brille. Je me recroqueville, implore:

— Pitié, maître! Je ne recommencerai plus, maître!

Le grand fouet m’enveloppe, cinglant. Axel me fouette à gestes larges, le sourire épanoui, maîtrisant parfaitement le muscle de cuir tandis que je me roule d’un côté, de l’autre pour échapper à ses morsures.

— Aboie, chienne!

J’aboie, mêlant mes aboiements au sifflement du fouet qui ondoie, clapote, cingle mon dos et mes cuisses.

— Demande pardon.

— Pardon, maître! Pardon, maître!

— Rampe jusqu’à mes bottes!

Je rampe, comprimant ma queue raide, jusqu’aux bottes d’Axel qui se cambre, jambes écartées. Il a lové le fouet, il tient les boucles parallèles à sa bite en les secouant.

— Axel, j’ai envie de m’occuper de ton clebs une seconde.

C’est Rodolphe qui a parlé entre deux gorgées de bière. Axel ramasse le bâton. Rodolphe écarte les bottes. Le bâton atterrit sous la banquette

— Va chercher, chienne!

Je pars à quatre pattes, pas trop vite, vaguement apeuré de m’approcher de Rodolphe. Il a posé sa bière et je pressens à sa mine ce qu’il me faudra endurer. La baffe que je reçois quand je suis à sa portée est terrible. Elle me fait tomber sur le côté. Rodolphe se penche:

— On se relève, mon toutou.

Je supplie du regard en me relevant mais c’est pour recevoir sur l’autre joue une baffe qui me fait tomber encore. C’est trop, je me recule mais le fouet d’Axel me cingle par derrière.

— Rapporte le bâton, j’ai dit.

J’essaie de plonger furtivement la tête entre les bottes de Rodolphe, mais il rapproche ses genoux, me la coince, m’empoigne les cheveux. Son regard est tendre et féroce, son sourire goguenard. Il dodeline en me dévisageant. Il prend son temps pour me baffer: une gifle ajustée, appliquée avec toute la largeur de la main.

— Aboie.

Il dit ça lentement, doucement. J’aboie. Rodolphe fait une moue satisfaite. Il me gifle de l’autre main, tout aussi posément.

— Aboie.

J’aboie et ça continue. Mes joues me piquent et me brûlent mais ma queue est dressée. Je me sens terriblement bien à recevoir les baffes de Rodolphe même si je pleure en aboyant. Rodolphe reprend une gorgée de bière. Sa bite qui était dressée retombe un peu. Il m’empoigne les cheveux à nouveau et soudain me pisse sur le visage, un jet puissant, tiède.

— Ouvre ta gueule de chienne!

Mais je reste bouche fermée. La pisse me coule sur tout le buste. Rodolphe me recule la tête, finit de pisser par terre, puis il me tire par les cheveux jusqu’à plaquer ma tête sur le sol.

— Lèche la pisse de ton maître, ma petite larve.

En disant ces mots, il presse ma nuque du pied de sa botte. Axel fait claquer le fouet.

— Lèche la pisse de mon pote, chienne!

Je lèche, je lèche la flaque de pisse. Rodolphe s’est levé. Danke s’est rapproché. Axel accourt. Tim le suivra. Je lèche étendu de tout mon long maintenant et, tout autour de la flaque de pisse, les hautes bottes se dressent et reluisent. La pisse s’est mêlée aux salissures dans une boue douçâtre. On veut voir ma gueule, je la retourne, je l’offre aux regards de mes maîtres qui se branlent. Ils ont frotté leurs semelles dans la boue pisseuse. Ils me les font lécher tour à tour en me laissant me branler maintenant, déchet pisseux étendu à leurs pieds, approchant avec eux d’une jouissance terrible, de la pluie lactescente et chaude où se noie mon souvenir...

 

Article paru dans gai-eros - Ecrit par Valère Hampman

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires - Communauté : domination
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