Mercredi 15 août 2012 3 15 /08 /Août /2012 02:31

Alors par où commencer ? Le mieux, par moi ! Thomas, 26 ans, gay, prof d'histoire géo en lycée public, pratiquant la domination dans le rôle du maître, plutôt beau gosse, pas très grand mais musclé, les yeux bleu, les cheveux noirs, et une queue de 19cm.

 

Ca c'est moi donc ! Maintenant ma « victime ».

 

Kyle, 18 ans, gay également, lycéen, petit con vaniteux et riche, moulé façon crevette avec tout de même de jolies tablettes de chocolat, blond, les yeux gris, queue de 15cm.

 

Voici donc les deux personnages principaux, maintenant la situation.

 

Comme je l'ai dit, je suis prof dans un lycée public, ma direction, mes collègues et mes élèves savent tous que je suis gay, nouvelle époque oblige, il est vivement conseiller de se faire connaitre comme homo quand on est dans la fonction publique, pour montrer que l'administration ne fait pas de différence. Même si des différences il y en a, par exemple seuls les classes de profs homo sont placés sous vidéo-surveillance, soi-disant pour éviter les fausses accusations de harcèlement sexuel, enfin passons.

 

Rentrée 2024 ! Je redécouvre avec plaisir mon lycée, ma salle, et mes anciens élèves qui ont profités des vacances d'été pour presque devenir des hommes. Dans une de mes classes de terminales, je repère Kyle, je me souviens de lui en seconde, un tout petit bonhomme timide et adorable. Mais aujourd'hui, plus rien à voir, il a pris 20 cm, et transpire la suffisance. Dès que je croise son regard prétentieux j'ai envie de le gifler !

 

Les premières semaines de cours se passent, en général bien, du moins avec la grande majorité de mes élèves, mais pas avec Kyle, devoirs bâclés, insolence, retards et j'en passe. Après les colles, les devoirs supplémentaires (pas faits), et tout l'arsenal (réduit par ailleurs) du prof moderne, arrive enfin le grand moment : convocation des parents !

 

Je m'attendais à voir soit des parents « absents », soit des parents « aveugles ». La première catégorie par du principe qu'à 18ans, ils n'ont plus besoin d'être derrière leur môme, la seconde que leur « petit ange » est juste un incompris, un génie que les profs dénigrent parce qu'ils sont jaloux et incapables de comprendre la grandeur de leur progéniture... laissez-moi rire !

 

Mais pas du tout, je rencontre un père ouvert et attentif mais qui m'avoue ne pas s'en sortir avec son fils, trop pris qu'il est par son travail, son divorce, et les deux plus jeunes (8 et 12 ans), mais il promet qu'il va tenter de remettre son fils sur le droit chemin.

 

Ceci sans le moindre résultat !

 

Vacances de fin d'année ! Fils unique et orphelin, j'ai prévu de passer les fêtes chez des amis qui habitent Lyon, un couple de garçons que je connais depuis des années et qui ne rechignent pas à jouer les esclaves à mon service pendant mes séjours, de bonnes vacances en perspective donc.

 

Les premiers jours sont conformes à mes attentes, j'ai deux jolis petits mecs ravis d'exaucer mes moindres désirs, et puis on sort, sur leur demande, nous allons dans un club un peu SM, ils ont envi que je les punissent devant témoins.

 

La soirée se passe, je trimbale mes deux soumis en laisse de salle en salle, examinant les marchandises libres. Je finis par accéder aux suppliques de mes deux chiens, et je les corrige au paddle devant une assemblée grandissante dont certains membres ont sortis le leur !

 

Ah, pour info, et comme souvent quand je sors dans ce genre d'endroit, je porte une cagoule de bourreau qui dissimule mes traits, non pas par crainte de rencontres gênantes, mais parce que ma trop jolie petite gueule me fait facilement passé pour un soumis.

 

Je suis donc en train de corriger vertement mes deux logeurs en maltraitant leurs jolis petits culs, quand je remarque dans l'assistance un visage familier, et quel visage : Kyle ! Mon adorable petit con ! que j'ai envie de corriger depuis le premier jour de l'année.

 

Excité à l'idée de pouvoir enfin le prendre en main, j'expédie mes deux punis en les terminant à la cravache et au martinet, quand ils pleurent enfin leur douleur et me porte verbalement aux nues, je leur ordonne d'aller se reposer au bar et de m'attendre sagement.

 

Après avoir reçu quelques félicitations de l'assistance sur mon œuvre je me tourne vers Kyle, il pue le sexe et la suffisance comme toujours. Débardeur moulant semi-transparent, jean troué à la braguette déformée par sa queue tendue, je meurs d'envie de défoncer son joli petit cul, à la main et avec mes 19cm.

 

Je ne prononce pas un mot, trop risqué, je tends seulement un doigt impérieux vers lui et lui fait signe de s'approcher. Si seulement il obéissait à moitié aussi bien en tant qu'élève, il est instantanément à mes côtés et demande d'une voix rauque :

 

« Oui maitre ? »

 

Je retiens un sourire, j'ignore comment les autres font, mais moi on ne me donne du « maître » que si j'ai expressément accepté le mec à mon service. Enfin, au moins est-il soumis et excité à l'idée de ce qu'il attend. J'hésite une seconde à le punir en publique, mais je renonce, cette fois-là il ne sera qu'à moi !

 

Je l'emmène dans les cabines que j'ai repéré et je ferme la porte derrière moi, puis je laisse mon regard le parcourir de haut en bas en faisant la moue, genre « pas terrible, mais je ferais avec », je claque des doigts et je désigne le sol, je suis impressionné par sa réactivité, il se met instantanément à genoux et défait ma braguette avec avidité.

 

Je le laisse libérer ma queue de sa prison de tissus, et je le vois légèrement sursauté quand il la contemple dans son entier, soit c'est la première qu'il voit, ça m'étonnerais, soit il n'en a jamais vu d'aussi grosse en vrai, possible.

 

Mais quel que soit la raison, il se montre vaillant le petit con suffisant, et il la prend dans sa bouche avec un plaisir évident. Il a une bonne technique, pas de dents, des coups de langues agiles et gourmands, et surtout ses grands yeux levés vers moi avec cette question muette : « Je le fait bien maître ? », et ça, je connais rien de plus excitant !

 

Je le laisse s'agiter sur ma queue un bon moment et puis je le prends par les cheveux et je l'oblige à reculer la tête, toujours sans un mot, je le force à se relever et je pousse face contre le mur. Il ne moufte pas, que ce soit parce qu'il joue le jeu, ou bien parce qu'il craint vraiment que je ne sois pas content, je ne sais pas et je m'en fous. Une fois contre le mur, je défais son jean que laisse tomber sur ses chevilles, et je saisi violement sa queue et ses couilles avant d'abattre ma main sur son petit cul.

 

Je sens une vraie décharge de plaisir m'envahir quand il glapit pour la première fois, bien entendu je n'en reste pas là, et bientôt les fessées pleuvent sur ses deux globes pâles. Après la première surprise passée, il se contente d'abord de gémir, mais je le sens tressaillir. Il veut prouver qu'il est un mec, un vrai, pas un gamin, mais mâle qui sait encaisser la douleur. Sauf que, le pauvre petit, il ne sait visiblement pas ce que c'est qu'une raclée, et je compte bien lui apprendre !

 

Je monte en puissance, frappant de plus en plus fort, et ses lèvres ont de plus en plus de mal à retenir les gémissements, les transformant en petits cris charmant, quoique dépourvu de la moindre virilité. Je tiens mon niveau de force ! Maintenant je brise mon rythme, et il ne sait plus où la prochaine va tomber, ni quand, alors à chaque fois c'est un cri étrangler qui s'échappe de sa gorge, et je sens mon plaisir augmenter encore, le sien n'est d'ailleurs pas en reste, sa queue est toujours raide dans ma main.

 

Viens alors la troisième partie, j'abandonne le contrôle de ma force, je frappe dur, ou bien j'effleure, je caresse, quelque fois mes doigts titillent sont petit trou, et enfin, à chacun de mes coups ce sont des vrais cris qu'il pousse !

 

Je meurs d'envie de le baiser, c'est la seule raison qui m'empêche de le briser, de le mener aux larmes et aux suppliques. J'arrête donc ma punition quand je sens sa queue ramollir dans ma main, il est temps de passer à autre chose !

 

J'abandonne donc les claques, et ma main s'insinue entre ses fesses rougies, je lui présente mes doigts à sucer et il obéit avidement, à peine sa bouche est-elle libre qu'il gémit comme une chienne en chaleur, tortillant son petit cul en me suppliant de le prendre. Ce n'est pas l'envie qui m'en manque j'adorais le prendre à sec, le faire gueuler, mais un brin de conscience me pousse à le préparer, au moins sommairement.

 

Quelques doigts rapides, un peu de salive, et je m'enfonce profondément en lui, et il gueule, plaisir ? Douleur ? Les deux ? A ce moment je m'en contrefous, son petit cul est doux, chaud, étroit, parfait pour ma queue, taillé sur mesure ! J'attends une seconde, et je commence à le baiser, je prends sa queue dans ma main, il gueule toujours, mais de plaisir vu qu'elle a retrouvé toute sa dureté.

 

Je le tringle violement, je laisse transparaitre mon mépris pour lui, pour ce petit con vaniteux, ce n'est plus un amant, ni même un coup, c'est juste un trou pour moi, un vide-couilles. Je le branle sans douceur, je tiens à ce qu'il jute avant moi, bien avant moi, ma seconde main se glisse sous son débardeur et s'attaque à ses tetons, je veux qu'il gueule en vidant ses jeunes couilles.

 

Vrai ou faux, il le fait ! Il jouit contre le mur en criant, et je savoure ma victoire, j'ai encore de la marge moi, je pourrais le faire jouir une seconde fois si je le voulais, mais je n'ai pas envie, je vais juste le limer encore un moment, me finir, et le laisser là.

 

C'est ce que j'avais prévu de faire, et peut-être que j'aurais dû.

 

Mais une fois ma queue rassasiée et rangée, il s'est tourné vers moi et m'a dit avec toujours cette suffisance insupportable :

 

« Je veux te revoir ! »

 

Je l'ai giflé directement, visiblement ça l'a surpris, mais quand j'ai claqué des doigts en désignant de nouveau le sol, il a compris. Le jean toujours aux chevilles, il s'est agenouillé et c'est excusé platement. J'ai hésité, hésité à casser sa belle petite gueule, hésité à lui tanner le cul encore une fois, hésité à le baiser de nouveau, hésité à le laisser là sans un autre regard ! Mais finalement j'ai fait autrement, j'ai pris un marqueur (indispensable ici pour désigner sa propriété), et j'ai noté sur son ventre mon adresse mail SM, et puis je me suis tirer sans un mot.

 

Heureusement que j'avais mes deux logeurs pour me changer les idées pendant le reste de mes vacances, parce qu'entre mes prises de têtes (j'avais tout de même baisé un de mes élèves), et mes branlettes furieuses au souvenir de cette séance, j'étais un peu déstabilisé, d'autant plus que ce petit con m'abreuvait de messages enflammés et largement illustré par différentes photos.

 

Je crois que c'est avec ces photos qu'ai venu le déclic.

 

J'ai commencé par des petits gages, des trucs faciles, ne pas porter de sous-vêtements pendant une journée, se faire surprendre en train de se branler par son père, se raser intégralement le corps, des trucs simples et excitant pour lui.

 

Au fil des jours, les gages devenaient plus sexuels, plus dur, le tout largement agrémenté de photos et de films de ses exploits. Quand est venus le temps de retourner en cours, j'ai évoqué un point qui n'avait rien de sexuel, ses devoirs ! Je lui ai demandé s'il les avait fait correctement, la réponse a été oui sauf pour celui d'histoire, j'ai évidemment voulu savoir pourquoi celui-ci en particulier, et ce petit con n'a rien trouvé de mieux à répondre qu'il trouvait son prof sexy quand il s'énervait !

 

Inutile de dire que ce n'est pas tomber dans l'oreille d'un sourd.

 

En tant que « maître », je lui ai donc proposé un marché, soit il faisait son devoir du mieux possible, soit il s'excuserait platement auprès de son professeur après les cours et lui demanderait une punition en y mettant toute la suggestivité possible. Mais s'il choisissait de faire son devoir, il devrait passer la journée suivante plugué et la queue et les couilles ficelées pour s'être mis si tard à son devoir. Bien entendu, s'il devait choisir la discussion avec le prof, il devrait l'enregistré.

 

J'étais très content de moi quand le jour de la rentrée j'ai ramassé les copies de sa classe et que j'ai vu qu'il n'en avait pas. Faussement las, j'ai lâché :

 

« Kyle, ici après les cours ! »

 

Je l'ai vu rougir et j'ai sentis ma queue gonflée dans mon pantalon.

 

La journée est passée tout doucement, à mon grand agacement, et enfin la dernière cloche a sonné.

 

Kyle est apparu sur le pas de la porte alors que le dernier de mes élèves venait de partir. Faussement fatigué à l'avance de cette discussion, je lui ai dit :

 

« Ferme la porte et assied toi ! »

 

Il a obéit, oserait-il ou pas jouer le jeu ? J'étais impatient de le savoir !

 

Je n'ai pas lâché un mot, pourquoi faire ? Il savait ce que j'attendais en tant que prof : une explication.

 

Et c'est là qu'il m'a soufflé, au lieu d'une excuse bateau, quitte à enchainer sur la punition grivoise derrière, il a seulement dit :

 

« Je n'ai pas d'excuse, et je mérite d'être punis, puisque les heures de colles et les devoirs ne font rien, vous n'avez qu'à me mettre une trempe. »

 

J'avoue que je suis resté scotché, finalement plus par le ton qu'autre chose, il n'y avait pas de provocation dans son ton, seulement une simple constatation comme s'il avait parlé d'un autre. Je me suis repris et j'ai lâché :

 

« Crois-moi si j'en avais le droit ce serrais déjà fait, puisque tu ne sembles comprendre rien d'autre, peut être que ça tu enregistrerais ! »

 

Là c'est moi qui l'ai soufflé, j'imagine qu'il s'attendait à ce que je m'étouffe de surprise ou de gêne, mais non j'avais été tout aussi clinique que lui, et c'était lui qui rougissait maintenant, je n'ai pas pu m'empêcher de l'enfoncer :

 

« T'aurais les fesses comme tes joues si j'avais le droit ! La fessée cul nu, je vois que ça dans ton cas, les mains contre le mur et hop, sur que tu bosserais avec ce genre de traitement ! »

 

La référence à la position que je lui avais imposé pendant les vacances le fit encore rougir davantage, et je dus user de tout mon contrôle pour ne pas céder à l'allonger sur mes genoux et à lui rougir le cul avant de le baiser jusqu'à ce qu'il demande grâce !

 

Mais je me suis retenu :

 

« Bon je suppose que tu as enregistré tout ça pour tes copains, t'as remplis ton pari j'imagine, j'espère que tu es fier de toi, maintenant file, j'en ai marre de perdre du temps avec toi, fait ton devoir ou ne le fait pas, ça n'est plus mon problème ! Tu as vraiment passé la limite avec ce pari stupide, donc désormais je ne perdrais plus mon temps avec toi, tu n'existes plus dans mon cours. »

 

Je sais c'était salaud, horrible même, et il l'a compris aussi, il est devenus blanc d'un coup ! J'ai même vu ses yeux s'emplir de larmes, j'espérais bien qu'il craque, et il l'a fait. Il s'est répandu en excuses, en suppliques, en explications, le tout entrecoupé de larmes et de sanglots, à 18ans c'était pathétique, mais tellement excitant. Il m'a tout confié, ce « maître » rencontré à Lyon, ses ordres sur le net, son plaisir dans la soumission, même son attirance démente pour moi, tout ça pour conclure que j'étais homo comme lui alors je devais comprendre !

 

J'ai eu envie de plein de choses à ce moment-là, de le gifler (je sais j'ai la gifle facile), de le prendre dans mes bras comme un môme, de l'embrasser avant de le baiser, ou de tout lui avouer. Finalement j'ai choisi :

 

« Je comprends ! Je comprends même mieux que tu crois, mais ce n'est pas le lieu pour en parler, viens ! »

 

Il pleurait toujours, et m'a suivis gentiment jusqu'à ma voiture, je l'ai emmené chez moi, sur le coup je me suis dit que c'était peut-être une connerie, mais la suite m'a prouvé que non.

 

A peine la porte fermée, je l'ai attrapé par l'oreille et je l'ai trainé jusqu'au canapé, il a essayé de se débattre une seconde, mais pas plus, je l'ai jeté sur l'accoudoir et j'ai défait ma ceinture en disant :

 

« Tu voulais une raclée, tu vas l'avoir ! »

 

Je l'ai vu blêmir quand il a vu la ceinture pliée en deux dans ma main, mais il ne s'est pas dérobé, courageux ou maso, je ne sais pas, mais ça ne m'a pas arrêté. Ma ceinture a claqué sur son jean et j'ai de nouveau entendu ce gémissement qui m'avait fait durement bander pendant les vacances. Je me suis maitrisé, pourtant j'avais envie de le briser rapidement, mais je savais qu'il ne fallait pas.

 

Quand il a commencé à crier vraiment j'ai posé la ceinture, je me suis assis à côté de sa tête et j'ai dit :

 

« Baisse ton pantalon et ton caleçon, et viens là ! »

 

Il était foutrement bandant comme ça, pantalon et caleçon aux chevilles, sa jeune queue fièrement dressée et son visage écarlate, sans un mot, sans un son de protestation, il s'est allongé sur mes genoux. Pour le coup je n'ai pas hésité là, ma main est lourdement tombée sur ses fesses déjà rouges de la ceinture. Les petits glapissements qu'il laissait échappé étaient super excitant et je devais me retenir de ne pas juste l'empaler sur ma queue.

 

J'ai passé la vitesse supérieure, plus vite, plus fort, et j'ai enfin eu droit aux « pardon monsieur », « j'le f'rais plus », et autres, j'adore ce moment. J'aurais pu m'arrêter là, mais pour cette fois-là je préférais renoncer au sexe pour le briser totalement, ce que j'ai fait. Il n'a pas fallu beaucoup plus de temps pour que les premiers sanglots apparaissent, et ils ne m'ont pas arrêté !

 

J'ai continué jusqu'à ce qu'il ne soit plus que larmes et sanglots, ayant oublié toute dignité, suppliant en sanglotant, promettant tout et n'importe quoi pour que la fessée s'arrête, alors seulement j'ai arrêté. Je lui ai laissé un instant, puis je l'ai pris par l'oreille et je l'ai forcé à se lever, je l'ai mené entre la télé et le canapé et j'ai dit :

 

« A genoux, visage contre le sol, mains sur la tête, et je ne veux pas te voir bouger un poils ! »

 

Sur ce je suis allé me changer avant de m'affaler dans mon canapé pour profiter de la télé et du charmant spectacle de cette paire de fesses bien rougie. Je l'ai laissé comme ça une demi-heure, et puis j'ai lâché :

 

« Rhabille toi et tire-toi ! »

 

Il m'a regardé d'un air surpris et déçu, et a bredouiller :

 

« Mais... Je croyais que... enfin que...

 

Que quoi ? Tu m'as réclamé une trempe tu l'as eu, et je suis tout à fait prêt à t'en remettre une dès que tu recommenceras à jouer les petits cons vaniteux, mais c'est tout ce que tu voulais. »

 

Il était blesser, ce que je comprenais, et c'était le but, s'il voulait plus il fallait qu'il demande ! Il a respiré un bon coup et à lâcher :

 

« Je veux que vous me baisiez monsieur ! »

 

Je l'ai giflé une nouvelle fois :

 

« Je suis pas ton chien ! Tu crois parler à qui, tu veux que je te baise ? Demande correctement ! »

 

Il a compris, il est tombé à genoux, et à commencer à m'embrasser les pieds en me suppliant de le baiser, à 18ans c'est fou ce qu'il était doué comme soumis ! J'ai finis par céder, mais en y mettant des conditions :

 

« Ok, mais désormais tu seras uniquement à moi, tous les soirs tu viendras ici, je t'aiderais pour tes devoirs et en échange je te dresserais et je te baiserais si j'en ai envie, passer cette porte tu seras ma pute, ok ? »

 

Oh oui il était ok, et plutôt deux fois qu'une !

 

Alors je l'ai de nouveau trainé sur l'accoudoir du canapé. Un peu de lubrifiant et je me suis enfoncé d'un coup en lui, il a gueulé de nouveau, et de nouveau j'ai savouré la sensation de son petit cul autour de ma queue. J'ai été à peine plus doux qu'au club, je l'ai tringlé comme un chien, vite et fort, il a rapidement joui sur mon parquet, mais cette fois je voulais vraiment et totalement lui montrer ma supériorité. J'ai continué à le baiser jusqu'à ce qu'il se remette à bander dur, et quand je l'ai sentis prêt à jouir de nouveau je me suis laisser aller, j'ai craché mon jus dans son petit trou, et je me suis retirer en claquant ses fesses rouges :

 

« Nettoie ma queue et le sol, je ne veux pas une trace ! »

 

Il a obéit, rendant ma queue aussi propre que si je sortais de la douche, et il a parfaitement lécher le sol ne laissant pas la moindre goute. Je lui ai ébouriffé les cheveux en disant :

 

« Si tu étais moitié aussi bon en cours que comme pute, tu serais le premier de la classe ! Aller dégage ! Oh et pas de caleçon demain, à poil sous ton jean, et dès que j'ai fermé la porte ici, tu te fous à poils, ok ? »

 

Il a acquiescé :

 

« Oui maître, merci maitre. »

 

Paru sur malespank écrit par Thomas69

Par masterluc65 - Publié dans : Histoires - Communauté : domination
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